🐯 Les Hommes Sont Des Femmes Comme Les Autres

Amour quiproquos, rebondissements, exotisme et revolvers, tels sont les ingrĂ©dients de ce boulevard moderne aux dialogues percutants et au rythme effrĂ©nĂ©. DĂ©jantĂ©, dĂ©calĂ©, jubilatoire, "Les hommes sont des femmes comme les autres" est une comĂ©die Ă  100 Ă  l'heure, Ă  voir en couple, entre amis, ou en famille. Auteur : Manuel Montero Pas fĂ©ministe, pas misogyne, non. Contente d’ĂȘtre une femme je n’ai jamais eu l’impression de valoir moins qu’un homme ou d’ĂȘtre moins bien considĂ©rĂ©e. Jamais... Les femmes et les hommes sont Ă©gaux en dignitĂ© et en droit. Je n’ai jamais doutĂ© de cela. Et j’ai transmis cela Ă  mes filles qui le transmettent Ă  leurs fils... Ils ont les mĂȘmes droits et les mĂȘmes devoirs les uns envers les autres. Peut-ĂȘtre parce que je suis nĂ©e entre une grande sƓur et un petit frĂšre. Peut-ĂȘtre parce qu’avant moi, mes parents ont perdu deux petits... Peut-ĂȘtre parce que j’ai passĂ© beaucoup de temps avec une espĂšce d’ange qui m’aimait comme personne. Il me fallait bien ça puisque de toute Ă©vidence, mĂȘme si nos parents nous aimaient tous les trois et on donnĂ© leur vie pour nous, mes parents avaient chacun leur prĂ©fĂ©rĂ©... En plus quand je suis nĂ©e j’ai failli tuer ma mĂšre et je le jure, j’ai pas fait exprĂšs... Il faut toujours ĂȘtre le prĂ©fĂ©rĂ© de quelqu’un. Sinon c’est difficile de grandir. Et mon ange Ă  moi, c’était une vieille cĂ©libataire, tailleurE de mĂ©tier, c’était Ă  lĂ©poque plutĂŽt un mĂ©tier d’homme, elle avait du caractĂšre, doublĂ©e d’une grenouille de bĂ©nitier qui m’emmenait partout avec elle, quand elle faisait le bien. Une nonne laĂŻque, ma chance Ă  moi. Pas trĂšs fĂ©minine, et d’une douceur infinie...Je crois que c’est elle qui m’a appris que les femmes sont des hommes comme les autres. Egales aux hommes, en dignitĂ© et en droit et pour moi aussi c’est devenu une fille, tu seras une femme si... Merci Rudyard Kipling Si tu peux voir dĂ©truit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre Ă  rebĂątir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;Si tu peux ĂȘtre amantE sans ĂȘtre foLLE d’amour, Si tu peux ĂȘtre fortE sans cesser d’ĂȘtre tendre, Et, te sentant haĂŻE, sans haĂŻr Ă  ton tour, Pourtant lutter et te dĂ©fendre ;Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-mĂȘme d’un mot ;Si tu peux rester digne en Ă©tant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, Et si tu peux aimer tous tes amis en soeur, Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;Si tu sais mĂ©diter, observer et connaĂźtre, Sans jamais devenir sceptique ou destructRICE, RĂȘver, mais sans laisser ton rĂȘve ĂȘtre ton maĂźtre, Penser sans n’ĂȘtre qu’un penseur ;Si tu peux ĂȘtre durE sans jamais ĂȘtre en rage, Si tu peux ĂȘtre brave et jamais imprudentE, Si tu sais ĂȘtre bonNE, si tu sais ĂȘtre sage, Sans ĂȘtre moralE ni pĂ©dantE ;Si tu peux rencontrer Triomphe aprĂšs DĂ©faite Et recevoir ces deux menteurs d’un mĂȘme front, Si tu peux conserver ton courage et ta tĂȘte Quand tous les autres les perdront,Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront Ă  tout jamais tes esclaves soumis, Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire Tu seras une femme, mA n’oublie pas ma fille que nous tous sommes sur terre pour nous aimer. A commencer par nous-mĂȘmes. Parce que nous le valons bien et qu’on ne peut pas aimer les autres, si on ne s’aime pas soi-mĂȘme... Et ce n’est pas facile tous les jours de s’aimer soi-mĂȘme, et pour ça aussi, nous avons besoin des autres... .