Pourplanter un citronnier dans un pot , vous devez d’abord faire germer la graine ou vous devrez vous procurer un petit plant de citronnier . . Si vous souhaitez apprendre à planter un citronnier à partir d’un citron , c’est-à-dire en utilisant directement ses graines, suivez ces étapes pour faire germer une graine de citron :
Cagnotte pot de départ texte original Une cagnotte pot de départ avec un bon texte doit être préparée avec soin. Vous préparez une cagnotte en ligne sur pour préparer le pot de départ d’un collègue de travail et vous vous creusez la tête pour trouver la description qui fera mouche ? Vous avez conscience que la description de votre cagnotte en ligne est essentielle pour recevoir des participations mais vous ne savez pas comment tourner vos idées ? cagnotte en ligne 100% française, vous donne ici gratuitement les meilleurs tuyaux pour réussir votre présentation. Pour une cagnotte pot de départ au texte original, voici quelques règles de base à suivre Soyez synthétique et naturel, appuyez-vous sur des souvenirs communs à tous avec la personne concernée en évitant les private jokes, laissez une description claire de ce que vous souhaitez offrir au bénéficiaire et surtout mettez une petite touche d’humour. Un pot de départ, c’est un moment de fête où l’on partage au moins une dernière fois des souvenirs et des émotions. Commencez à donner le ton de la fête. Cagnotte pot de départ texte, exemple Soyons maintenant concrets, il est temps d’avoir quelques exemples pour matérialiser nos conseils. Ce ne sont que des exemples, il faudra bien sûr les remettre à votre goût et les personnaliser. Cagnotte pot de départ – texte d’introduction Bonjour à tous, Comme vous le savez, notre collègue de bureau préféré s’en va vers de nouvelles aventures après tout ce temps passé avec nous. Cagnotte pot de départ – texte présentant le contexte Son pot de départ aura lieu jeudi soir à 18h30 dans la salle de réunion principale. Notre ami a toujours montré beaucoup d’intérêt pour sa passion. Souvenez-vous de toutes ses anecdotes à la machine à café à ce sujet. Nous vous proposons donc de participer à un cadeau en commun qui lui fera plaisir à coup sûr. Cagnotte pot de départ – texte pour participer Chacun peut mettre la somme qu’il souhaite, l’essentiel est de faire plaisir. J’irai acheter le cadeau cette semaine, merci donc pour votre réactivité pour ceux qui souhaitent participer. Cagnotte pot de départ – texte conclusion C’est donc avec un texte soigné que vous aurez le plus de chances de motiver les troupes. Un cadeau de pot de départ réunit beaucoup de personnes, souvent sollicitées le reste de l’année pour d’autres occasions. Mettez donc en valeur votre évènement en étant toujours vous-même, votre cagnotte pot de départ sera alors un succès à tous les coups ! Pour aller plus loin, découvrez notre article sur les textes d’anniversaire.
Lebocal à souhaits Pot de départ - Bye bye , c'est le cadeau idéal pour souhaiter une bonne continuation à un collègue de travail ! Ecrivez tous vos gentils messages, exprimez vos meilleurs vœux sur les petits billets prévus à cet
Comment organiser un pot de départ en retraite réussi ? Les mots de celui/celle qui part en retraite Les mots des collègues Un livre d’or de départ en retraite Une affiche à empreintes de départ en retraite Une affiche à compléter pour la retraite Un livre d’or de retraite original Le livre d’or le plus original et le plus émouvant Texte et citations pour un départ en retraite… Desproges, Hugo, Dac, Audiard… Un cadeau pour le départ en retraite Comment organiser un pot de départ en retraite réussi ? Qui organise ? Celui qui part ou ses collègues ? chaque entreprise a ses usages mais le plus sympa, c’est d’ajouter une dose d’inattendu à un pot de départ organisé par celui / celle qui part. Certaines personnes souhaitent ne pas fêter un départ…il faut le respecter et donner des gestes d’amitié discrets mais sans les négliger. Ne pas organiser de pot ne doit pas vouloir dire ne rien dire ou ne rien montrer de son affection à celui / celle qui part. Quand organiser le pot de départ ? La encore, c’est la culture de l’entreprise qui prime. Dans certaines entreprises, les jeunes retraités sont fêtés en fin d’année. Ce qui n’empèche pas d’organiser un petit événement le jour du départ effectif. Où organiser le pot de départ ? Selon l’attachement qu’on a ou pas à l’entreprise, on restera sur son lieu de travail ou bien on proposera un lieu extérieur, qui permet d’inviter vraiment qui ont veut. Comment animer le départ ou le pot de départ ? Des mots, des cadeaux, un verre de l’amitié…c’est le tryptique habituel. On peut y ajouter une déco si on voit les choses en grand. Les mots de celui/celle qui part en retraite Celui / celle qui part aura peut-être envie de faire un petit discours son parcours dans l’entreprise, ce qui l’a marqué, ce et ceux qu’elle a apprécié, ce qu’elle emporte et comment elle envisage sa retraite. Nous ne sommes pas aux oscars mais remercier permet de partir sur de belles émotions. Oublier absolument les mots de ressentiments au moment d’un départ. Ils vont colorer la nouvelle vie qui commence alors qu’il vaut mieux clore ce chapitre le plus positivement » possible. Les souvenirs se trieront tout seul et rien ne sert de remuer les moments les plus oubliables dans un moment festif. Les mots des collègues les mots des collègues s’écrivent traditionnellement sur une grande carte à signer, qui vient en quelque sorte prouver qu’on s’associe au cadeau de départ. La carte est trop grande, ou trop banale, ou trop remplie, ou trop vide…et les collègues ont gentiment posé une signature et un petit mot insipide. La carte de départ en retraite devient une formalité. Alors que les collègues ont tant à dire ! Leurs mots seront de merveilleux cadeaux, pour peu qu’on trouve un moyen ludique de les récolter et de les mettre en forme. Un livre d’or de départ en retraite Si vous voulez récolter des messages, il faut voir plus grand que la carte à signer. Nous proposons des livres d’or originaux pour que chacun trouve la place pour ses mots Une affiche à empreintes de départ en retraite Vous connaissez le principe. Les invités au pot vont tremper un doigt dans l’encre et faire une empreinte sur une affiche. ton départ en retraite, on y était » ! La marque de doigt vient agrémenter un motif pre imprimé sur l’affiche les empreintes forment les feuilles d’un arbre, les pétales d’un fleur, les ballons de baudruche d’une montgolfirère… C’est un livre d’or original qui a 3 atouts Il est bon marché Il est original et va plaire à tous Il reste une belle affiche que le nouveau retraité va pouvoir utiliser en déco chez lui ! Une affiche à compléter pour la retraite C’est le même principe que l’affiche à empreintes mais là, on ne se salit pas les doigts. On reste créatif, on complète une affiche mais en la coloriant ou en dessinant dedans. Un livre d’or de retraite original On propose un livre d’or, mais pas un livre d’or qui fait peur avec ses grandes pages blanches. Un livre d’or qui invite à s’exprimer Parce qu’il est petit le passeport pour la retraite est le meilleur exemple de livre d’or qui donne envie de participer. Il a le format et la couleur d’un vrai passeport et chaque collègue va laisser son visa pour la retraite », sur une petite page. On peut aussi y coller des photos. Et le mieux, c’est de faire tourner le passeport entre collègues avant le pot, pour que chacun puisse bien réfléchir à son petit message. Parce qu’il suffit de compléter les phrases le carnet de phrases à compléter pour un départ en retraite, personnalisé ou non, permet à chaque collègue d’être créatif dans ses réponses sans trop y réfléchir. Parce qu’il est personnalisé un simple cahier ou carnet aurait peut être suffi mais ce livre d’or, comme un vrai livre, avec sa couverture personnalisée, fera un sacré effet. Chacun voudra y mettre un message très personnalisé aussi. Le livre d’or le plus original et le plus émouvant Croyez-moi ! Des livres d’or, c’est la spécialisté de la boutique depuis quelques années maintenant et le champion toutes catégories de l’émotion, c’est le livre d’or imprimé avec les témoignages des collègues. Il faut un complice en charge de l’organisation. Le complice ouvre un livre d’or sur le site livre d’or gratuit » et envoie un mail à tous les collègues. Chaque collègue peut, en se connectant, laisser un message texte, image, video… qui vient compléter le livre d’or. 2 semaines avant le pot de départ, on commande l’impression du livre d’or sur ce site voir ici et on offre ! Nous avons imprimé des livres d’or extraordinaires ! Parce que les personnes qui partaient étaient extraordinaires….mais voila une belle occasion de leur dire. Ne laissez pas partir vos bons » collègues sans leur dire à quel point ils ont compté pour vous ! Texte et citations pour un départ en retraite… Desproges, Hugo, Dac, Audiard… Vous avez peur de manquer de mots pour souhaiter bonne retraite » ? Certains grands auteurs ont réfléchi pour vous. Vous trouverez ci-dessous quelques citations qui ouvriront votre inspiration. Car les mots personnels que vous trouverez seront de merveilleux cadeaux. La retraite et le célibat, voilà toute mon ambition Marivaux La plus belle retraite a besoin de plaisirs Jacques Delille Dans le monde, on prend les choses pour ce qu'elles se donnent ; dans la retraite, on les apprécie pour ce qu'elles valent Adolphe de Chesnel Le talent se développe dans la retraite ; le caractère se forme dans le tumulte du monde. Goethe Mes projets Profiter de ma retraire, fermer ma porte, et n'avoir qu'à moi à penser Henri-Frédéric Amiel Plus je vieillis, plus j'ai d'avenir Léon Bloy L'ouvrier attend la retraite comme un collégien la perte de son pucelage Frédéric Dard Il y a des temps où rien n'est si sage que de savoir se retirer. Charles de Saint-Évremond Pour vivre dans la retraite, il faut être quelque chose de plus que les hommes, ou de moins que les bêtes. Charles de Saint-Évremond La retraite a presque toujours trompé ceux qu'elle flattait de l'espérance du repos.Jacques-Bénigne Bossuet Pour préparer ta retraite, diminue tes prétentions. Anne Barratin On dépense son esprit dans le monde ; dans la retraite on ajoute à celui qu'on a. John Petit-Senn l'age où on se décide à être jeune importe peu la retraite ? même pas peur ! la retraite, faut la prendre jeune. Faut surtout la prendre vivant. C'est pas dans les moyens de tout le monde Audiard quand on a fini de changer, on a fini de vivre...B. Franklin effacer le temps et surfer le présent Charlélie Couture qui dit retraite ne dit pas inaction amis, dans ma douce retraite, à tous vos maux je dis adieu. V. Hugo la plus contraire humeur à la retraite, c'est l'ambition Montaigne retraite après avoir filé droit, voici le temps venu de tourner en rond pour la retraite, la plume est moins utile que la tondeuse à gazon Pennac la retraite est la hantise des parachutistes car ça leur fait un vide Marc Escayrol ma retraite est mon Louvre, et j'y commande en roi on ne possède rien, jamais, qu'un peu de temps dans le monde, on prend les choses pour se quelles se donnent dans la retraite, on les apprécie pour ce qu'elles valent l'homme qui a le plus vécu n'est pas celui qui a compté le plus d'années, mais celui qui a le plus senti la vie Rousseau une retraite heureuse amène au fond des coeurs l'oubli des malheurs Voltaire la plus belle retraite a besoin de plaisirs tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublées pour l'homme que celle qu'il trouve en son âme Marc Aurèle le talent se développe dans la retraite le caractère se forme dans le tumulte du monde Goethe la vie, c'est 10% ce que vous en faites et 90% votre façon de le prendre les 3 grandes époques de l'humanité sont l'âge de pierre, l'âge du bronze et l'age de la retraite la connaissance nous assure une retraite confortable et nécessaire lorsque nous prenons de l'age on met longtemps à devenir jeune une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie Malraux La retraite est le seul parti convenable à un homme détrompé du monde. Voltaire Le retraité, se couche serein, s'endort entre les bras de la tranquillité, et se réveille avec la joie Axel Oxenstiern Pour la retraite, la plume est moins utile que la tondeuse à gazon Pennac Une retraite heureuse amène au fond des cœurs l'oubli des malheurs Voltaire Les trois grandes époques de l'humanité sont l'âge de la pierre, l'âge du bronze et l'âge de la retraite Pour atteindre la vérité, il faut perdre du temps et cesser de travailler Montserrat Figueras La retraite, paisible et fière, réclame un coeur indépendantVictor Hugo Un cadeau pour le départ en retraite Vous trouverez dans cette rubrique des idées de cadeau originales que vous aurez plaisir à offrir et qui feront leur effet. Il y en a pour tous les prix et pour tous les collègues. Voici ci-dessous une sélection de nos best sellers... Vous pouvez aussi explorer la rubrique des cartes pour dire "bonne retraite" Et découvrir tous les livres d'or pour le départ en retraite. Tri 12 articlesAusein de votre entreprise, service, etc., un collègue ayant un haut poste part à la retraite. À l’occasion du pot qui est organisé pour son départ, vous souhaitez prononcer un discours en son honneur.Vous mettrez en avant ses qualités professionnelles et humaines, en insistant sur la simplicité de ses relations avec ses collègues, malgré son poste haut placé.Un de vos collègue quitte l’entreprise. Après avoir passé des années à travailler ensemble, vous avez certainement envie de lui organiser un pot de départ dont il se rappellera. Cela tombe bien… … Car dans cet article je présente de nombreuses idées d’animation pour le départ d’un collègue dont certaines sont très originales !. Vous avez envie que votre collègue se rappelle à jamais son pot de départ. Donc, oublions le traditionnel jus de fruit et coca, le tout agrémenté de quelques cacahuètes vous savez le style de pot de départ où chacun trouve une excuse du type je dois récupérer mon fil au collège » pour quitter cet évènement ennuyant. Vous, pour votre collègue préférée, vous souhaitez autre chose. Voici donc des idées plus ou moins originales pour que le pot de départ de votre collègue soit mémorable. Choisir un thème propre à votre collègue Commençons par la décoration et le thème » du pot de départ. Pour que cela parle » à votre future ex-collègue, pourquoi ne pas prévoir un thème correspondant à ses passions. Par exemple, si votre collègue est fan de Star Wars et qu’il/elle vous a saoulé » avec ses mugs, tee-shirts et autres accessoires de Chewbacca et compagnie, vous pourrez décorer la salle avec des posters, affiches et autres décorations Star Wars. Pour aller plus loin, les différents jeux et autres animations pourront tourner autour de ce thème. Chanter en groupe la chanson préférée de votre collègue Pendant des années votre collègue vous a cassé les oreilles à chanter des dizaines de fois par jour la même chanson. Et oui, il/elle a une chanson préférée… et il/elle l’a faisait partager à tout le monde dans les bureaux ! Pour faire plaisir à votre collègue et lui faire une sorte de clin d’oeil sur sa chanson obsessionnelle, chantez-lui en groupe sa chanson préférée. Avant le pot de départ de votre collègue, vous veillerez que tout le monde ait bien appris la chanson en question pour que cela ressemble un minimum à quelque chose le but n’étant pas de faire saigner les oreilles de votre collègue !. Concernant cette idée d’animation pour le pot de départ de votre collègue, vous pouvez aller plus loin en réécrivant les paroles de sa chanson préférée, et ce avec du texte faisant référence à lui/elle. Cela le/la touchera encore plus, et c’est sujet à des belles parties de rigolades ! Pour une idée plus originale, vous pouvez même prévoir un clip mettant en scène les différentes personnes de l’entreprise et pourquoi pas même le/la patronne !. Cela demande plus de travail et de préparation, mais l’effet sera garanti ! Faire un barbecue en dehors de l’entreprise Qui a dit que le pot de départ d’un collègue devait obligatoirement se faire dans les locaux de l’entreprise ? Personne. Donc, faire par exemple un barbecue dans un parc est donc une idée sympa et originale pour le pot de départ de votre collègue. Une idée originale pour un pot de départ le barbecue Évidemment, cela sera plus facilement réalisable si votre collègue s’en va durant le printemps ou l’été donc quand la température permet de manger dehors. De plus, cela se fera généralement pendant la pause de midi plutôt qu’après le travail. Faire un jeu d’équipe Si vous souhaitez une idée d’animation qui mette l’ambiance pour le pot de départ de votre collègue, vous pouvez vous diriger vers une valeur sûre » le jeu en équipe ou activités entre collègues. Les jeux en équipe ont la particularité de vite transcender les gens. Si au début les différentes personnes sont tranquilles », au bout de quelques minutes tout le monde se prend au jeu et la température monte. Si en plus vous prévoyez des petits cadeaux pour les gagnants ou des gages pour les perdants attention à ne pas aller trop loin pour ne pas intimider ou gêner certaines personnes, vous verrez que les participants seront chauds ! Raconter des bons souvenirs au travail Une idée sympa et originale pour animer un pot de départ est de prévoir une session » souvenirs. Chacun ou ceux qui le veulent raconte une anecdote à propos du/de la future ex-collègue tu te rappelles quand tu avais oublié la réunion et que tu avais totalement improvisé ta présentation… . C’est l’animation parfaite pour inclure de l’émotion, avec aussi à la clé de bonnes rigolades en se remémorant les moments drôles ! Blind test musical Ah le blind test ! Je crois que c’est mon animation préférée. Avec cette animation, vous êtes sûr de faire mouche et de faire monter l’ambiance. C’est un peu comme les jeux. Rapidement, chacun se prend au jeu et il est impossible » de ne pas être impliqué. Si en plus, vous constituez des équipes avec des récompenses à la clé, vous avez le cocktail idéal pour un pot de départ réussi ! Faire un karaoké Le karaoké est également une animation que j’appelle valeur sûre » pour un pot de départ mémorable. Vous verrez que même les personnes les plus réservées se feront happer » par cette animation avec certains qui ne lâcheront plus le micro. Faire un karaoké, une bonne idée d’animation pour mettre l’ambiance au pot de départ d’un collègue Prévoyez des chansons ou un style de musique que votre collègue aime. Sinon, restez sur les classiques années 80, 90, etc. que tout le monde connait et adore chanter même s’ils n’osent pas l’avouer. Pour un pot de départ encore plus animé, vous pouvez coupler le blind test avec le karaoké. Vous diffusez la chanson dont il faut trouver le titre et/ou le nom du chanteur/du groupe et quand la bonne réponse est donnée, l’équipe gagnante la chante en karaoké. Tournoi de baby-foot ou ping-pong Dans votre entreprise vous avez un baby-foot ou une table de ping-pong ? C’est une opportunité pour proposer une animation digne de ce nom avec organisant par exemple un tournoi entre collègues. Idée d’animation pour départ d’un collègue tournoi de baby foot Comme pour le blind test ou les jeux entre collègues, l’ambiance peut vite monter et offrir un moment inoubliable à tout le monde y compris votre future ex-collègue. Faire un clip Un peu plus haut dans cet article, j’avais donné l’idée de faire un clip avec la chanson préférée de votre collègue. Dans le même style, vous pouvez créer un clip avec des interventions des différents collègues. Plusieurs angles s’offrent à vous. Vous pouvez la jouer humour » avec des mini-sketchs et des interventions décalées de chacun des participants, ou la jouer émotion » où chacun fait un petit mot de départ. Cet idée d’animation demande plus de travail et de préparation, mais c’est un souvenir que votre collègue n’oubliera jamais et qu’il pourra conserver puisque vous pourrez lui donner la vidéo. Soirée dans un bar Si le collègue qui s’en va est un bon » collègue, vous pouvez prévoir d’organiser le pot de départ dans un bar. En effet, cela permettra de continuer les festivités plus tard que si vous faisiez l’évènement dans les locaux de l’entreprise. Cependant, pour que cela soit bien, il fait qu’un maximum de personnes suivent et restent. En effet, si au bout d’une heure, il reste 3 personnes dans le bar, ça sera moins sympa. Pot de départ petit déjeuner Généralement, les pots de départ se font après la journée de travail. Mais pourquoi ne pas organiser un pot de départ pour votre collègue le matin avec un petit déjeuner festif ». Évidemment, l’alcool ne sera pas au rendez-vous, mais se retrouver autour de viennoiseries et jus de fruits peut être une idée originale pour le pot de départ de votre collègue. Idée originale le pot de départ petit déjeuner ! Cette idée d’animation » est d’autant plus intéressante si les personnes ont tendance à rentrer tôt le soir. En effet, c’est le problème qui arrive souvent avec des pots de départ organisés après la journée de travail, beaucoup de personnes restent juste un quart ou une demie-heure, et puis entrent chez elles. En proposant un pot de départ petit déjeuner » vous n’aurez plus ce problème… et en plus cela fera bien commencer la journée ! Quizz sur votre collègue Une autre idée d’animation bien sympa pour le départ de votre collègue le quizz avec des questions portant sur lui/elle. Le principe est de poser des questions à propos de votre futur ex-collègue. En fonction du degré de proximité, vous pourrez adapter les questions et proposer des questions liées à la sphère professionnelle ou personnelle. Par exemple, voici quelques idées de questions pour ce quizz Quelle est la chanson préférée de [PRENOM COLLEGUE] ? Quelle est son expression favorite ? À quelle heure il arrive le matin ? Comment s’appellent ses enfants ? À quel moment de la journée il ne faut absolument pas le déranger ? Etc. Pour ce quizz, vous pouvez prévoir des questions sérieuses », mais aussi des questions drôles et décalées enfin de mettre de l’ambiance et dérider les personnes. Le summun pour un pot de départ original… et inoubliable pour votre collègue Dans cet article, je vous ai déjà présenté un certain nombre d’idées d’animation pour le départ d’un collègue. Certaines sont classiques », d’autres des valeurs sûres » et certaines sont originales. Mais si vous souhaitez aller plus loin dans l’originalité, voici une idée qui vous intéressera le pot de départ surprise ! L’idée, vous l’avez compris, est d’organiser un pot de départ surprise pour votre collègue. Pour cela ? Plusieurs options s’offrent à vous. La première, est de prévoir le jour J un petit lunch de pot de départ » ou un pot de départ petit déjeuner » comme vu un peu plus haut. Bref, le principe est de faire un truc léger & tranquille pour donner l’impression à votre collègue que c’est le vrai » pot de départ pour renforcer la surprise, dîtes à votre collègue que le soir ce n’est pas possible car beaucoup de salariés ne peuvent pas être là. Ensuite, vous dîtes à votre collègue de vous rejoindre dans un bar pour boire un verre, manière de marquer son départ, et là… surprise ! Toute l’équipe est là, avec petits fours, boissons, etc. Bref, tout ce qu’il faut pour avoir un pot de départ digne de ce nom. La deuxième option est de faire un pot de départ la veille de celui que votre collègue avait éventuellement prévu. En effet, votre collègue aura certainement prévu son pot de départ lors de son dernier jour de travail. Pour le prendre de court, et lui faire une surprise, prévoyez un pot de départ la veille avec animations, apéros, petits-fours, etc. Autre idée d’animation originale pour le départ d’un collègue Allez, pour la route une dernière idée d’animation pour le départ de votre collègue idée qui sera très originale également. L’idée là n’est pas de faire un pot de départ mais de faire une journée pot de départ » Ce principe est intéressant car il permet de conjuguer un pot de départ avec du teambuilding pour consolider les liens entre les salariés en proposant des activités entre collègues. Concrètement, cela peut être une journée avec des activités susceptibles de plaire à votre collègue ex. karting, bowling, paintball, chasse au trésor, etc.. Ainsi, votre future collègue passera une journée mémorable, et tous les salariés en profiteront également. Le départ d’une collègue est l’occasion de lui prouver notre affection et de lui souhaiter bon vent » dans sa prochaine destination professionnelle. Plus le/la collègue aura été importante pour vous et pour l’entreprise, plus il faudra organiser un pot de départ d’anthologie ! Avec cet article, vous trouverez certainement une idée d’animation pour le pot de départ d’une collègue et même plusieurs idées. Entre des activités entre collègues classiques », des valeurs sûres » qui feront monter l’ambiance, et des idées originales, vous avez à votre disposition de nombreuses idées. Il ne reste plus qu’à choisir et d’organiser le meilleur pot de départ pour votre collègue ! Dans le même thème Texte départ collègue Texte départ collègue humour Exemple texte pour cagnotte départ collègue Message pour départ d’un supérieurNotresélection d’établissements pour un pot de départ à Paris vous permettra de passer un moment inoubliable en compagnie de vos collègues et amis dans un bar à cocktails ou un bar à vins de votre choix à Paris. Le tout se fera dans une
Dans quelques semaines, vous quittez votre poste actuel pour vous tourner vers de nouveaux horizons ? Peu importe le motif de votre départ démission, retraite, rupture conventionnelle ou licenciement, ne partez pas sans organiser une petite fête pour dire au revoir à vos collègues. Pour que votre pot de départ soit réussi, suivez ces 10 conseils. Lancer les invitations Pour que votre fête soit réussie, n’oubliez pas d’envoyer les invitations au moins une semaine avant le Jour-J pour que chacun puisse se préparer. Au lieu d’annoncer l’évènement par petits groupes, envoyez un message officiel. Qui inviter ? Pour laisser une bonne image en partant, ne vous montrez pas sélectif au moment d’établir votre liste d’invités, surtout s’il s’agit d’une petite société moins de 30 personnes. En revanche, pour les grandes entreprises, vous pouvez inviter votre service, vos supérieurs et les personnes avec qui vous avez le plus d’affinités. L’heure idéale Pour que tout le monde soit présent lors de votre pot de départ, organisez-le en fin d’après-midi, avant l’heure de départ habituelle de vos collègues qui partent le plus tôt. Où organiser votre pot de départ ? Ce genre d’évènement se déroule généralement dans les locaux de l’entreprise, à la cantine ou dans une salle de réunion. Cependant, pensez à demander préalablement une autorisation auprès de votre patron. N’oubliez pas les remerciements Le discours est inévitable lors d’un pot de départ ! Pour l’occasion, n’oubliez pas de remercier l’entreprise ainsi que vos collègues, sans pour autant en faire des tonnes. Ne mélangez pas les genres Ce pot de départ est destiné à dire au revoir à vos collaborateurs. Il n’est pas nécessaire d’inviter des amis ou des membres de la famille. Pour vos contacts professionnels extérieurs à l’entreprise ou vos clients, organisez un déjeuner à l’extérieur. Que préparer à manger ? Excepté pour le départ en retraite, l’organisation du pot de départ revient à celui qui part. Au moment de préparer la fête, ne soyez pas radin au niveau des quantités d’aliments proposés ! N’oubliez pas que certains convives pourraient arriver bien plus tard après le coup d’envoi. Soyez ainsi généreux pour ne pas être à court de nourriture. Pour l’occasion, proposez à vos invités des aliments qui se mangent facilement comme des parts de cakes, de tartes, de gâteaux, des canapés, des chips, de la charcuterie… Les boissons Soyez également généreux au niveau des boissons ! Préparez des cocktails sans alcool et proposez des boissons alcoolisées après autorisation de votre patron jus de fruits, soda, eau plate, vins… Accueillez chacun de vos invités Le Jour-J, prenez le temps d’accueillir individuellement chaque invité en lui consacrant même 3 secondes pour l’inviter à aller se servir. Remerciez vos invités pour leur venue Bien que lors de votre discours, vous remerciez déjà vos invités pour leur venue, le lendemain, envoyez-leur également un e-mail pour leur adresser votre gratitude pour cette dernière soirée. À propos Articles récents
Formulésoft : petits fours, mignardises, boissons softs, pain surprise, macarons gourmands ou les wood box apéritifs et tapas à notre façon. Formule plus élaborée: buffet pour un pot de départ en retraite avec champagne et la collaboration d’un service maître d’hôtel . Sofy's and CO est votre traiteur pour les pots de départ.Il est difficile d’établir des règles exactes et fixes lorsqu’on parle d’un buffet de pot de départ à la retraite et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, un buffet de pot de départ à la retraite est généralement organisé dans les locaux de l’entreprise mais est tout de même à la limite de la sphère privée ». Deuxièmement, l’esprit de l’événement varie énormément en fonction du type d’entreprise dans laquelle vous travaillez ou encore de l’ambiance qui règne entre les collègues. Malgré tout, certains points restent communs à tous les buffets de pots de départ à la retraite et voici quelques règles à suivre 1. Plutôt buffet apéritif ou buffet dînatoire ? C’est la question centrale ici. Souhaitez-vous que le repas soit consistant ou que votre pot de départ soit plutôt un apéritif ? Il n’y a pas réellement de règles fixes à ce sujet et en tant que traiteur événementiel à Paris, nous avons eu l’occasion de proposer les deux. Si vous souhaitez un apéritif, privilégiez des formules à 10 à 12 bouchées par personne. Si vous voulez au contraire que votre buffet de pot de départ à la retraite fasse office de repas, alors prévoyez plutôt 18 – 22 bouchées par personne. 2. Prévoir du salé & du sucré Le point commun aux nombreux buffets de départ à la retraite que nous avons organisé est la présence de pièces sucrées. L’avantage du sucré est qu’il signifie généralement la fin proche de l’événement et permet ainsi de mettre fin au buffet pour continuer la soirée entre collègues à l’extérieur de l’entreprise ou bien rentrer chez soi. Si vous êtes à Paris ou en Ile-de-France, demandez-nous directement un devis sur-mesure. Nous pourrons vous conseiller et répondre aux questions que vous vous posez !3. Faire passer le bon messageDesserrezla cravate et déboutonnez la veste, échangez les escarpins contre des ballerines et oubliez les épingles à cheveux. Le pot au bureau, c’est léger, c’est gourmand et ça détend ! Vous fêtez le départ d’un (e) bien-aimée (e) collègue ?Un départ, une arrivée ou un anniversaire sont souvent prétexte à l'organisation d'un pot apéro entre collègues. Et si c'est vous qui organisez, il va falloir assurer ! Voici des idées de recettes en fonction de l'occasion. Pot de départ Vous étiez très apprécié dans l'entreprise et votre départ va laisser un goût amer dans la bouche de vos collègues... Facile jetez-vous sur la comfort food ! Ce terme américain désigne tous les aliments ayant un pouvoir réconfortant, comme le chocolat par exemple que celui qui n'a jamais englouti une demi-tablette suite à une grosse frustration jette le premier carreau !. Voici quelques exemples de recettes qui mettront du baume au coeur à vos collègues et rajouteront une couche à leurs poignées d'amour, mais on ne peut pas tout avoir. - Les feuilletés à la saucisse prenez une ou deux suivant le nombre de collègues que vous devez nourrir pâte feuilletée, et étalez-la devant vous. Tartinez-la de moutarde, puis saupoudrez de poivre et d'herbes de provence. Faites ensuite des carrés de pâte de 4x4 centimètres environ. Puis découpez vos saucisses en petits tronçons et glissez un bout de saucisse dans chaque carré de pâte avant de le refermer. Mélangez ensuite un jaune d'oeuf pour une pâte feuilletée ou deux avec un peu de lait, et avec un pinceau ou un mouchoir, nappez-en vos feuilletés. Enfournez pendant 15-18 minutes à 200ºC. - La pizza aliment régressif par excellence, la pizza fait toujours bonne impression auprès d'une bande d'affamés. Le plus simple ? Acheter votre pâte chez le boulanger l'équivalent d'une baguette pour une pizza, il suffit de demander une boule de pâte à pain. Vous l'étalerez ensuite au moyen d'un rouleau à pâtisserie si vous en avez un, ou d'une bouteille propre ! farinée. Reste ensuite à choisir la garniture. Manque d'inspiration ? Mixez des tomates fraîches avec un peu d'huile d'olive, de sel et de poivre et étalez sur la pâte à pizza. Rajoutez de fines lamelles de jambon cru et des rondelles de mozzarella. Puis ajoutez quelques cuillérées de pesto ça et là, avant d'enfourner à 220ºC pour une douzaine de minutes. Pot d'arrivée Vous ne connaissez pas encore vos nouveaux collègues, mais vous êtes bien décidé à organiser un pot pour célébrer votre arrivée ! Seul problème vous n'avez aucune idée des goûts de chacun, ni des allergies ou pratiques religieuses éventuelles de vos nouveaux petits amis. Un seul conseil restez simple ! Les moins téméraires, sur ce conseil, partiront direction la boulangerie à la recherche de pains au chocolat et croissants. Mais si vous aimez les défis mais pas trop quand même, vous pouvez tenter les cookies. Une recette hyper facile et un résultat toujours au rendez-vous... Pour votre base de cookies, mélangez 150g de farine avec 1 sachet de levure chimique. Dans un autre récipient, mélangez un oeuf avec 75g de cassonade et 75g de beurre fondu. Puis mélangez les deux préparations en prenant garde à ne pas faire de grumeaux. Divisez ensuite le mélange en deux. Dans l'un des deux, ajoutez des pépites de chocolat. Dans le deuxième, mettez des cranberries ou des abricots séchés et des noisettes. Puis faites de petits tas à l'aide d'une cuillère et faites cuire 10 minutes à 180ºC. C'est prêt ! Et si vous décidez de vous mettre à dos tous vos collègues dès le premier jour, proposez-leur des tripoux avec le café. Miam ! Pot d'anniversaire Pour un anniversaire, il faut forcément un gâteau... ou deux, suivant le nombre de bouches à nourrir ! Utilisez la recette de base du gâteau au yaourt et ajoutez-y du chocolat fondu 150g pour l'un et des pommes coupées en dés et de la cannelle pour l'autre. Impossible de se tromper ! Revenir à la page Manger au bureau. Cela vous a-t-il été utile ? OuiNonSivous voulez vous démarquez du traditionnel pot de départ à la cafétéria ou dans la salle de réunion de votre entreprise, vous pouvez réserver un lieu plus atypique où le Texte départ collègue humour. Un de vos collègues de travail quitte l’entreprise. À cette occasion vous souhaitez lui écrire un petit message de départ et de bonne continuation professionnelle. MAIS vous, vous ne souhaitez pas rédiger un mot classique. Vous, vous souhaitez mettre une bonne dose d’humour dans votre message d’au revoir et vous avez bien raison, car un texte humoristique fera plaisir au collègue qui s’en va. Par contre, vous n’êtes pas forcément très inspirés et vous ne pas trop quoi écrire dans votre message. Pas de soucis, dans cet article, je vous présente de nombreux exemples de messages, formules, mots, phrases et idées pour que vous puissiez écrire votre texte de départ collègue humour ! Votre collègue de travail que vous aimez tant ou que vous appréciez bien s’en va pour de nouveaux horizons. Comme vous vous entendez bien, vous vous dites qu’un message humoristique est ce qu’il faut pour lui souhaiter une bonne continuation et lui dire au revoir. Voici donc des modèles de textes que vous pourrez utiliser pour écrire un message de départ collègue de travail humour Tu nous quitte enfin, depuis le temps qu’on rêvait de ça ! Évidemment, je rigole. Tu vas beaucoup nous manquer. Bonne continuation chere collègue ! Mais comment je vais faire sans toi à mes cotés au bureau ? À qui je raconterai les ragots en prenant le café ? À qui je ferai des blagues pendant les réunions ? Tu vas trop me manquer. Au revoir et bonne chance pour ta nouvelle aventure professionnelle. On dit que ce sont les meilleurs qui partent les premiers. Ton départ montre que ce n’est heureusement pas toujours le cas 😉 Allez, sans rancune, bonne continuation professionnelle. Tu vas nous manquer dans l’entreprise. Par contre, tes blagues et les chansons que tu mettais en boucle, elles nous ne manqueront pas du tout ! Quoi tu t’en vas de la boîte ? Pour être honnête, je croyais que tu étais partie depuis longtemps 😉 Allez, bonne continuation. Comme vous l’avez lu dans les exemples précédents de messages au revoir collègue de travail », l’humour est surtout cassant et moqueur. Évidemment c’est du second degré et votre futur ex-collègue le comprendra facilement. Néanmoins, si vous avez un doute, n’hésitez pas à ajouter un mais non je plaisante » ou un truc de ce genre afin que votre mot de départ ne soit pas mal interprété. Après cette petite parenthèse, continuons nos exemples de message au revoir collègue humour » Tu as préféré l’appât du gain à des collègues de travail géniaux. Il ne faudra pas venir se plaindre quand tu auras pris conscience qu’on était les meilleurs collègues du monde ! Je te souhaite une bonne continuation professionnelle et je tenais à te dire au revoir. Mais maintenant que tu pars, est-ce que je peux récupérer ta chaise de bureau car elle a l’air bien confortable 😉 Tu vas trop me manquer. C’est toujours bien d’avoir une collègue moins douée que soit ! Quand un collègue de travail part, cela signifie qu’il va travailler avec d’autres personnes. Dire à quel point les nouveaux collègues vont en baver est un angle de message que vous pouvez utiliser pour votre mot de départ humoristique J’ai une grosse pensée à tes futurs collègues de travail. Car ils ne savent pas encore qu’il vous hériter d’un collègue de travail au caractère de m…/ 😉 Au revoir, mon amie. Et dire que tes futurs collègues ne se doutent pas ce qu’il va leur arriver. J’aimerais être là quand ils vont découvrir qui tu es vraiment 😉 Comme dit le dicton, Le bonheur des uns le nôtre grâce à ton départ, fait le malheur des autres tes futurs collègues ». Après t’avoir supportée durant toutes ces années, nous sommes heureux de te dire au revoir et surtout de filer la patate chaude » à d’autres personnes ! Ouf, enfin débarrassé ! Bonne continuation message au revoir collègue humour Votre collègue va vivre une nouvelle aventure professionnelle. Même si vous êtes peut être déçue car vous vous entendiez bien et que c’était peut être même devenue une amie, vous avez envie de lui souhaiter une bonne continuation et de lui faire un message d’au revoir professionnel digne de ce nom… mais évidemment avec une bonne dose d’humour. Pour vous aider dans la rédaction de votre mot de départ humoristique, voici des exemples qui devraient intéresser Un petit message pour te souhaiter une bonne continuation. Comme tu es une machine », je ne me fais aucun soucis pour l’évolution de ta carrière. Après t’avoir formé, t’as présenté tous les du métier, voilà que tu nous quittes. Ton futur employeur a la de la chance de recruter une personne comme toi, mais si tu es si performant, c’est en partie grâce à nous aussi 😉 Bonne continuation professionnelle cher/chère ancienne collègue ! Je suis triste que tu quittes l’entreprise, mais je suis surtout dégouté de récupérer tous tes dossiers en cours ! Bon, voilà que les rats qui le navire ! Si je suis dure, c’est que je suis trop triste que tu nous quittes. Bonne continuation et à bientôt j’espère. Vue tes qualités, je ne suis pas étonnée que tu nous quittes. Je suis même surpris que tu ne l’ai pas fait plutôt 😉 Bonne continuation professionnelle. En savoir plus Texte départ collègue Modèles de textes humoristiques pour départ en retraite d’un collègue Votre collègue de travail quitte l’entreprise, non pas pour aller ailleurs, mais pour prendre sa retraite ! C’est évidemment un évènement important pour votre collègue, mais c’est aussi pour vous une superbe occasion d’écrire un texte de départ collègue avec beaucoup d’humour car le départ à la retraite d’une collègue est un excellent sujet pour faire de l’humour !. Pour vous donner des pistes de mots et messages à envoyer, voici des exemples de textes pour le départ à la retraite d’un collègue de travail… avec humour Allez papy/mamie, tu as fait ton temps, il est tant de partir à la retraite. Ah enfin, tu laisses la place aux jeunes. Il était temps que tu parles à la retraite. Avec ton départ en retraite, la moyenne d’âge de l’entreprise va chuter ! Bon départ. J’ai été heureuxse de travailler avec toi toutes ces années. Maintenant que tu m’as appris tout ce que tu savais, tu peux partir à la retraire en toute sérénité ! e pensais sincèrement que tu faisais partie des meubles et qui tu resterais toujours dans l’entreprise. Tu vas nous manquer. Bonne retraite cher/chère collègue. Déjà tu pars à la retraite ? Mais il faut pas avoir travailler un minimum pour avoir droit à la retraite ? 😉 Allez, profite bien. En fonction de la proximité que vous avez votre collègue qui va partir à la retraite, vous pouvez aller plus ou moins loin dans l’humour. Si vous avez un doute, allez-y doucement pour ne pas le/la vexer ce serait dommage de vous quitter fâcher. Voici d’autres exemples de messages drôles et rigolos pour le départ d’un collègue de travail qui prend sa retraite Après les rapports, les réunions, les appels clients, désormais ton quotidien sera les siestes, les mots croisés et les balades. C’est pas mal comme programme ! Bon départ à la retraite. Tu vas nous manquer. Mais nous savons que dans une semaine nous aurons oublié que tu travaillais avec nous 😉 Je te souhaite une bonne retraite. Profite bien de ta retraite. Tu as cotisé toute ta vie pour ça 😉 J’apprends que tu pars à la retraite. Vue ta productivité ces dernières années, on ne verra pas trop la différence ! Terminées les réunions avec tes collègues de travail. Désormais, place aux réunions du… troisième âge 😉 Je te souhaite une bonne retraite. On n’hésitera pas à te déranger si on a perdu les codes d’accès à ton ordinateur ! Bon départ à la retraite. Tu peux venir nous voir quand tu veux, mais tu ne seras pas payée 😉 Idées de mots avec humour pour le départ en mutation d’un collègue de travail Votre collègue de travail s’en va… mais sans réellement partir car il est muté. En clair, il reste dans l’entreprise mais il travaillera ailleurs. Cette situation est donc particulière nécessitant un texte de départ adapté. Mais bien sûr, on veut écrire ce message de départ avec de l’humour ! Si votre collègue est donc muté, voici des exemples pour écrire un mot de départ humour » pour un collègue de travail qui fait l’objet d’une mutation On n’arrivera jamais à te faire partir. Bon, tu pars à 500km de nous, c’est déjà un bon début 😉 Tu pars sans vraiment partir. C’est tout toi, incapable de te décider ! Bonne continuation. Je viens d’apprendre que tu as été mutée dans le nord. Tu peux nous le dire que tu as été puni par la direction 😉 Tu es mutée dans le sud de la France. Ok, j’ai compris que tu souhaitais te la couler douce au soleil ! Je suis triste que tu sois mutée aussi loin de nous, mais je sais qu’on se retrouvera pour les voyages de fin d’années 😉 C’est incroyable, impossible de nous détacher de toi. J’espère qu’à 500km tu nous embêteras pas ! Le patron a enfin accepté ta mutation. Depuis, il est devenu notre héros 😉 Bonne continuation ! Ce n’est pas un vrai départ, donc je ne te fais pas un vrai message d’au revoir ! Je pensais t’envoyer une carte pour ton départ, mais comme tu es juste mutée à 150km d’ici, je ne vais dépenser 1,50€ ! Votre message de départ pourra être envoyé de différentes façons. Le plus simple et le plus classique de nos jours est le SMS. Mais vous avez également l’email dans lequel vous pouvez écrire un message plus long que pour un texto. L’occasion par exemple d’inclure dans votre texte des anecdotes et se remémorer des moments sympas. Si vous souhaitez quelque chose de plus solennel », optez pour une carte de départ. Cette attention fera davantage plaisir à votre collègue et il pourra avoir une trace après son départ. Après ces explications, revenons à nos modèles et formules pour écrire un message au revoir collègue humour » Bravo ta mutation. Depuis le temps que tu l’as désirée… et que nous voulions que tu partes 😉 Non, ce n’est pas vrai, tu vas beaucoup nous manquer. Comme dit la chanson ce n’est qu’un au revoir ». Car on se verra lors des réunions du groupe et des séminaires 😉 Quelle bonne nouvelle que tu sois mutée. Non, je ne suis pas contente pour toi… mais contente pour nous ici ! Tu as été tellement bonne que tu as été mutée dans la succursale de [VILLE]. N’oublie pas que c’est nous qui t’avons tout appris 😉 Bonne continuation. Je suis triste que tu nous quittes, mais moins que si tu étais partie chez un concurrent. Là au moins, tu restes chez nous ! Est-ce que la mutation d’un collègue est un vrai départ ? Est-ce que cela mérite un message de départ ? Vous avez 2 heures pour répondre ! Exemples de textes drôles et rigolos pour le départ d’un collègue qui a eu une promotion Votre collègue de travail ne quitte pas vraiment l’entreprise puisqu’il a obtenu une promotion. C’est un peu comme une mutation, votre collègue reste donc dans la même entreprise mais il aura un poste plus important et pourra peut être même devenir votre supérieur !. C’est un contexte très particulier surtout si votre collègue devient votre directeur, mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas envoyer un message de départ avec de l’humour. Au contraire par contre, si votre collègue de travail devient votre supérieur hiérarchique, n’allez pas trop loin dans l’humour, car cela risque de se retourner contre vous !. Voici donc des modèles de phrases et idées de textes que vous pouvez utiliser pour un mot de départ humour d’un collègue de travail qui a eu une promotion Si tu as été promue, cela veut dire que ta place est libre. Ah ah, très intéressant ça ! Bon courage pour ton nouveau poste. Moi qui pensais que tu étais nulle, te voilà obtenir une promotion. Soit ils ont de la m….. dans les yeux, soit je me suis trompée sur ton compte 😉 Toutes mes félicitations pour ta promotion. Être le cousin du patron n’a pas été utile pour obtenir cette promotion ? Je dis ça, je dis rien 😉 ! Bravo pour ta promotion. Faire une flopée d’heures supplémentaires pour quelques dizaines euros de plus de salaire, ça vaut vraiment le coup 😉 Bonne continuation. Je t’ai connu, tu étais au bas de l’échelle. Désormais… tu es un peu plus haut ! J’ai beau me creuser la tête, je ne comprends toujours pas comme tu as fait pour obtenir ta promotion ! Je savais que tu avais de l’ambition. Mais je ne savais pas que tu avais du talent et des compétences 😉 Si tu as été promue c’est que j’ai du me tromper ! Votre message de départ pour votre collègue de travail peut prendre plusieurs directions. Cela peut être un simple au revoir collègue , mais aussi cela peut être l’occasion de lui souhaiter une bonne continuation ou de lui dire merci collègue , mais toujours avec une pointe d’humour. Je suis jaloux/se, tu fais maintenant partie des pontes » de l’entreprise. Tu ne vas même plus daigner nous dire bonjour le matin ! Tu avais déjà la grosse tête, donc je n’ose pas imaginé comment tu vas être depuis que tu as eu ta promotion ! Je suis contente pour ta promotion. Mais on n’est d’accord, ce n’est pas normal qu’ils t’aient choisis. Ils se sont trompés de personne non ? Petit à petit tu grimpes les échelons. Tu es un modèle pour nous. Surtout, tu nous as montré que ce n’était pas la peine d’être doué et travailleur pour réussir 😉 Ta promotion nous a donné à tous un coup de boost, car si toi tu as réussi à avoir une promotion, c’est que tout le monde ici le peu 😉 Votre collègue de travail a eu une promotion, et désormais il est votre supérieure hiérarchique. Même si vous vous entendez bien, n’allez pas trop loin dans votre texte humoristique, car vous risquez de la payer plus tard. Mais que cela ne vous empêche tout de même pas de faire un mot de départ avec un peu d’humour Je te souhaite une bonne continuation dans ton nouveau poste. Oui, comme tu seras désormais mon/ma supérieure, je vais un peu le/la fayot/tte. Bravo pour ta promotion. Maintenant que tu es devenue mon/ma responsable, dois-je te vouvoyer et me prosterner devant toi ? Je suis contente pour ta promotion. Mais désormais, tu es mon/ma boss, donc je ne te raconterai plus aucun ragot autour de la machine à la café ! Votre collègue de travail part de l’entreprise. Pour marquer le coup vous souhaiter lui écrire un texte de départ avec une bonne dose d’humour. Que ce soit pour lui dire au revoir, lui souhaiter une bonne continuation, ou lui dire merci pour ces années passées à travailler ensemble, un texte humoristique est une bonne solution pour faire passer votre message. Dans cet article, je vous ai présenté de nombreux exemples et modèles de messages, mots, idées, phrases et formules que vous pourrez utiliser pour écrire votre texte départ collègue humour. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous mettre au travail et écrire un texte d’au revoir hilarant et drôle pour votre collègue !
Le1 juin 2020 à 17h09. Un pot de départ est toujours un moment agréable à partager avec ses collègues. Inspirez-vous de ce modèle de
Gérer les invitations du pot de départ Qui inviter pour son pot de départ ? Le pot de départ ou verre de l’amitié est l’ultime occasion d'imprimer un bon souvenir dans la mémoire de vos collègues et de vos chefs. Il faut donc marquer le coup ! Chaque étape compte. Qui inviter ? Tout le monde, ou presque… L’heure n’est plus au règlement de compte et au ressentiment. Si vous travaillez dans une importante administration, invitez évidemment vos supérieurs hiérarchiques, tous les collaborateurs du service. N'hésitez pas à inclure des collaborateurs d'autres services avec lesquels vous avez déjà eu l'occasion de travailler, même une fois. N'oubliez pas les collègues N-1 ou même les agents d’accueil que vous croisez sans doute tous les jours. Envoyer son invitation par mail Le mail ayant remplacé la carte, trop datée, évitez tout de même de mal le rédiger. N’envoyez pas un message collectif en copie jointe à 50 personnes. Personnalisez autant que possible votre message Personnalisez autant que possible votre message en nommant chaque invité Bonjours Yves, je vous invite à partager un moment de convivialité à l’occasion de mon départ de l’administration… ». Choisir le lieu, le jour et surtout l’heure du pot de départ Où faire son pot de départ ? Pour le lieu et la date, consultez en amont vos supérieurs hiérarchiques. Il faut déjà vous assurer qu’ils pourront y assister et définir avec eux le lieu adéquat une salle de réunion ? L’accueil ? Votre bureau ? Envoyez ensuite les invitations, mais pas plus d’une semaine à l’avance. Quand organiser son pot départ dans la fonction publique ? Le choix de l'heure relève d'un savant calcul. Il ne faut ni empiéter sur le travail, ni sur la soirée de vos collègues. Et désormais le télétravail rend encore plus difficile l’organisation de moments conviviaux. Préférez la pause déjeuner ou, plus classique, la fin de journée. Préférez la pause déjeuner ou, plus classique, la fin de journée 18h00 est un horaire qui permet à chacun de finir sa journée de travail. Comptez une heure, maximum, pour un pot de départ organisé dans votre administration. Préparer le discours de son pot de départ Si votre chef prendra évidemment la parole en premier, préparez-vous à le suivre. Il est toujours bon de rappeler son ancienneté dans l’administration, ses meilleurs souvenirs et ce qu'on regrettera. Il s’agit avant tout de mettre l'administration ou le service que vous quittez en valeur. Gardez en tête que vos collègues, eux, restent ! Il serait malvenu de prononcer un discours laissant penser que vous débordez de joie à l’idée de les quitter même si c’est vrai. Ce discours est surtout l'occasion de remonter le fil de votre carrière professionnelle pour vous remémorer vos victoires professionnelles et mesurer le chemin parcouru depuis votre arrivée. Pot de départ pour une mutation Dans le cas d’une mutation, vous pouvez, sans en dire trop, évoquer votre prochain poste ou la nature de la nouvelle administration que vous allez intégrer. Restez surtout dans un registre positif, en parlant d'un "nouveau défi », d’une opportunité » et ajoutez par exemple ce qui dans le poste que vous quittez vous a permis de briguer le nouveau. Préférez la pause déjeuner ou, plus classique, la fin de journée Évoquez éventuellement les collègues qui vous ont aidé, sans froisser personne bien sûr ! Pot de départ en retraite Le cas d’un départ en retraite vous laisse plus de liberté de ton. Rappelez votre parcours, ce qui vous a marqué, celles et ceux que vous avez appréciés, ce que vous emportez et comment vous envisagez votre retraite. L’émotion et la personnalisation peuvent sans doute avoir davantage leur place dans cette situation. Même si, là aussi, évitez les mots de ressentiments. Quel cadeau offrir pour un pot de départ ? Le cadeau le plus commun pour un pot de départ reste la cagnotte en ligne. Chaque collègue met la somme de choix et le montant final est remis au collaborateur qui quitte le service. L’argent récolté peut aussi être utilisé pour acheter un ou plusieurs cadeaux plus personnalisés. Voici quelques idées de cadeaux Un mug personnalisé Une plante Un sac à dos pour ordinateur Un panier gourmand Des places de spectacle Un coffret cadeau Une carte cadeau de sa boutique préférée Des fleurs...
Demandezun devis sur-mesure 3. Faire passer le bon message Ce point est plus complexe qu’il n’y parait et reflète l’esprit de votre buffet de départ à la retraite. Si vous souhaitez que votre pot de départ soit un moment porté sur la convivialité, favorisez les planches de charcuterie ou de fromage à partager sur le buffet.
De la liste des invités au discours, en passant par le nombre de bouteilles de champagne, un pot de départ se prépare avec soin. L'objectif quitter l'entreprise en laissant le meilleur souvenir possible à ses anciens collègues. Guide pratique pour éviter qu'un moment convivial vire au malaise la dernière étape. Vos bilans et entretiens de fin de contrat sont tous bouclés. Vous avez terminé de préparer les documents pour votre successeure et signé votre nouveau contrat, dans une autre entreprise. Reste à quitter la vôtre, si possible la tête haute. Un pot de départ est une ultime occasion d'imprimer un bon souvenir dans la mémoire de vos collègues et de vos chefs. Et chaque étape compte soigner l'invitation - et n'oublier personne, choisir les bonnes boissons, écrire son discours à l'avance... Difficulté supplémentaire de cet exercice mi-convivial mi-diplomatique vous n'aurez probablement pas la main sur tout. Vos collègues s'impliqueront, pour vous faire un cadeau ou préparer des animations. Une petite attention qui peut vite tourner au malaise s'ils décident de resortir cette photo de vous, une troisième coupe de champagne à la main, au séminaire d'entreprise de l'an passé. Ou encore la vidéo de vos vocalises, debout sur une table, lors de votre karaoké post-signature de CDI. Vous n'avez pas fait attention à votre image au bureau pendant des années pour tout gâcher le dernier jour. Guide pratique pour partir avec lire aussi"Comment faire un mail de départ sensationnel ?On invite tout le mondeOu presque. Si vous travaillez dans un grand groupe, invitez vos chefs et tous les collaborateurs de votre service. "Il ne faut surtout pas oublier les personnes à des postes hiérarchiquement inférieurs au nôtre, avertit Marie de Tilly, coach en savoir-vivre. Si on ne les invite pas, on donne l'impression de n'être là que pour les honneurs et la reconnaissance". N'hésitez pas à inclure des collaborateurs d'autres services avec lesquels vous avez déjà eu l'occasion de travailler, même une fois. "Il ne faut pas avoir peur de les mettre mal à l'aise, encourage Marie Tilly. Un pot de départ est un événement ouvert, ceux qui ne veulent pas venir peuvent très bien s'abstenir ou rester 15 minutes, le temps de porter un toast." En revanche, ni famille ni amis au bureau, il est d'usage de rester entre vos invités sont nombreux, leur adresser à chacun un mail personnalisé risque d'être compliqué. Mais l'email collectif envoyé à 50 personnes n'est pas forcément l'idéal. "Le texte peut très bien être le même pour tout le monde, mais mieux vaut nommer chaque invité, d'un simple "Bonjour Sophie", souligne Hanna quoi personne ne se sent vraiment concerné." Prévenir vos convives une semaine à l'avance devrait leur laisser le temps de s'organiser, mais vos chefs, qui prononceront probablement un discours, méritent peut-être un traitement de faveur n'hésitez pas à les consulter en amont pour être sûre qu'ils seront présents. "Quoiqu'il en soit, mieux le faire l'avant-veille ou la veille de son départ, pas avant, souligne Marie de Tilly. Le faire trop tôt et croiser ses collègues pendant encore une semaine casse tout l'effet d'un pot de départ."Les bonnes proportionsLe choix de l'heure relève d'un savant calcul il s'agit de n'empiéter ni sur le travail, ni sur la soirée de vos collègues. Ceux dont vous êtes le plus proche se libéreront pour vous dire au revoir, mais tous ne seront pas prêts à vous sacrifier leur dîner en famille ou leur séance de cinéma. Ouvrir les festivités à 18h30 devrait permettre à chacun de finir sa journée de travail - ou de s'octroyer une pause avant de boucler un dossier - et de partir dès 19 heures pour les plus pressés. Quoiqu'il en soit, comptez une heure, maximum, pour un pot de départ organisé dans votre entreprise. "Quand on utilise son bureau pour un moment convivial, on ne peut pas se permettre d'en abuser", souligne Marie de faut donc prévoir des portions raisonnables. Nul besoin de faire appel à un traiteur ou de préparer seize quiches pour vos collègues, qui seront probablement debout, un verre à la main. De cacahuètes et des chips feront l'affaire. Si le standing de votre entreprise est un cran au-dessus, misez sur des amuse-bouches. "Pour un apéro-dinatoire, la norme dans la restauration est de 7 tapas salées et 4 sucrées par personne, explique Hanna Gas. Pour le champagne ou le mousseux, qui fait très bien l'affaire, il est tacitement convenu que le chef s'en charge, pour saluer le départ de son collaborateur. On compte une petite coupe par personne et quelques boissons sans alcool." De quoi rester digne dans l'open son entreprise en valeurD'autant plus qu'il va falloir parler en public. Il y a d'abord le discours de votre supérieur hiérarchique, censé remercier tout le monde pour sa présence et vanter vos mérites. Avant que vous-même ne lisiez un discours écrit à l'avance, seul moyen de ne rien oublier et de ne pas perdre vos moyens. "Il est bon de rappeler son ancienneté, ses meilleurs souvenirs dans l'entreprise et ce qu'on regrettera", explique Hanna Gas. L'idée est simple mettre l'entreprise que vous quittez en valeur. "Il faut garder en tête que nos collègues, eux, restent, souligne notre coach. Il serait malvenu de prononcer un discours aux airs de "bon débarras"." C'est aussi l'occasion de remonter le fil de votre carrière pour vous remémorer vos victoires professionnelles et mesurer le chemin parcouru depuis votre arrivée. Sans en dire trop, vous pouvez aussi évoquer votre prochain poste, l'idéal étant de rester dans un registre positif, en parlant d'un "nouveau challenge", par exemple. Un moment un peu délicat que vous franchirez aisément si vous changez complètement de domaine professionnel, un peu moins si vous allez chez la concurrence. "Ça peut être bien que le chef aussi parle de cette nouvelle aventure, précise Hanna Gas. C'est une façon de dire clairement qu'il accepte le départ et que personne ne se quitte en mauvais termes."À lire aussi"Comment quitter son job dans de bonnes conditions ?Pas d'humour potacheAprès les discours - achevés d'une voix chevrotante et les yeux humides - vos collègues dégaineront sûrement la télécommande du vidéo-projecteur pour quelques vidéos ou photos souvenirs. En la matière, le bon goût est primordial. "La ligne rouge, c'est ce qui gêne la personne qui part, met en garde Ainhoa*, architecte à la tête d'un cabinet parisien et rompue aux festivités en open space. Pas de photos où elle n'est pas à son avantage ni de commentaires ambigus, qui sonneraient comme des critiques, dans une vidéo souvenirs. Ceux qui restent peuvent très bien s'embarrasser pour apporter un peu d'humour, mais on met en valeur la personne qui s'en va." Dans l'idéal, les vidéos seront réalisées par un collègue ayant les compétences nécessaires pour un résultat soigné. Et court. "On mise sur 3 ou 4 minutes, conseille Hanna Gas. Plus, ça paraît long." Quelques essais techniques préalables peuvent aussi éviter la panique d'un rétroprojecteur défaillant ou d'une vidéo muette. "Entre les discours et les animations, quelqu'un doit s'occuper de meubler", ajoute Ainhoa. Quelques plaisanteries permettront de détendre l'atmosphère et d'annoncer la suite - donc d'éviter les regards interrogatifs braqués sur la salariée en vidéo, cinq règles pour ne plus jamais être ne retard au travailUn événement de networkingPour les invités, un pot de départ est aussi l'occasion de croiser d'autres équipes... et de se faire bien voir des chefs. Et rien n'empêche celle qui s'en va de donner un petit coup de pouce à ses désormais ex-collègues. "Valoriser l'entreprise qu'on quitte, c'est aussi créer du lien, explique la coach Hanna Gas. Si on évoque tel projet important pendant son discours, pourquoi ne pas ajouter "j'ai eu la chance de travailler avec telle personne, qui a fait un très gros travail" ? Ou mettre en avant une jeune recrue en le recommandant aux autres pour ses bonnes idées ou son dynamisme ? Quand on est sur le départ, autant pousser nos amis vers le haut." En prime, vous vous assurez d'imprimer, dans l'esprit de vos invités, l'image d'une collègue sympathique jusqu'au l'importance des remerciements. "Une fois qu'on a reçu son cadeau de départ, même si on a invité beaucoup de monde, on remercie individuellement, conseille Hanna Gas. Une poignée de main suffit mais elle est importante." Les invités, eux, auront probablement pris soin d'écrire un petit mot sur une carte signée de toute l'équipe. "Quand on est très nombreux, pour éviter de multiplier des cartes qui seront vite égarées, j'opte pour un joli carnet, voire un vrai livre relié, avec des photos, pour les salariés qui ont passé beaucoup de temps dans l'entreprise ou occupé des fonctions importantes", raconte quant à elle Ainhoa. Les invités aussi sont censés remercier la salariée mise à l'honneur. Et, pour ceux qu'elle aura invités, la suivre pour la deuxième partie, en groupe restreint, dans un bar ou un restaurant. Et, là aussi, les collègues sont mobilisés. "C'est nous qui faisons le tour du quartier quelques jours avant pour repérer un lieu adapté, proche du bureau, assez grand pour contenir tout le monde et pas trop bruyant, confie Ainhoa. Ensuite, on en soumet deux ou trois à la personne qui part, et elle choisit." Là, l'ambiance est plus détendue qu'au bureau, mais quelques règles persistent, assure Hanna Gas. "Si on est uniquement entre collègues, tout le monde se partage la note et règle pour la personne qui s'en va. Mais si son conjoint ou des amis sont là, c'est la salariée qui s'en va, en tant qu'hôte, qui invite tout le monde." Séparer vie pro et vie perso a aussi du bon pendant son pot de départ.
Unpot de départ, c’est un moment de fête où l’on partage au moins une dernière fois des souvenirs et des émotions. Commencez à donner le ton de la fête. Cagnotte pot de départ texte, exemple. Soyons maintenant concrets, il est temps d’avoir quelques exemples pour matérialiser nos conseils. Ce ne sont que des exemples, il faudra
Vous vous demandez ce que vous allez bien pouvoir dire à vos collègues lors de votre pot de départ ? No problemo, je vous propose quatre exemples de discours à reprendre selon vos envies ! Le discours d’au revoir. Au revoir mes collègues au revoir mon entreprise au revoir mon bureau au revoir ma chaise qui a épongé la sueur de mon cul au revoir mon ordinateur au revoir mon clavier qui a mes peaux mortes dans ses interstices digitaux au revoir ma souris avec laquelle j’ai cliqué partout sur l’écran et c’était rigolo au revoir ma corbeille au revoir la poutre de béton qui me servait de voisin et de guide spirituel au revoir le bureau vide comme le cœur d’un vautour au revoir le gros thermos a café qui giclait un maelstrom frétillant pour cumshot mon mug de noël de sève noire au revoir tapis délavé moche comme un poux qui pue le gnou au revoir manager pas content au regard anéanti de désespoir pris à la gorge par des chiffres des zéros qui le pendent et des crochets de 1 qui l’étripent va te faire cuire un neuf au revoir cantine design avec Oscar Wilde qui dit “soit toi-même les autres sont pris”, les autres sont sur-pris, les autres sont en surproduction d’être pris, et Walt Disney qui dit “réalise tes rêves”, les rêves qu’on t’a mis dans la tête les rêves de la petite sirène de se noyer sur terre, et Martin Luther King qui dit “blablabla” au revoir micro-onde lolonde lolonde tu me donnas de bonnes ondes micro-ondes des ondes bien onduleuses au revoir porte d’entrée avec carte sécurisée vigile musclée vitre blindée caméra cachée au revoir immeuble standard tchao petite rue. Le discours de l’émotion. J’ai le cœur plein d’émotions à l’heure où je vous quitte, le cœur plein de gros morceaux d’émotions qui nagent sourdement, plein de bestioles roses fluctuantes au pelage de dalaï-lama, oui douces comme le dalaï-lama, j’ai le cœur strié de lamelles de tendresse aux bactéries visibles au microscope qui se font des bisous, j’ai le cœur comme un navet démêlé dans le jus de cuisson mijoté d’un pot-au-feu, j’ai le cœur gras de beurre demi-sel, comme si je l’avais tartiné de sang et de confiture, j’ai le cœur jaune comme une goyave heureuse, le cœur juteux des fruits de la passion, le cœur comme une hélice d’hélicoptère qui détaille mes souvenirs de bureau pour former une pluie d’étoiles sablonneuse. Le discours de la réussite. C’est avec grande humilité et beaucoup de sincérité que je voudrais vous souhaiter une bonne continuation. Que votre carrière professionnelle vous permette de gagner un max de flouz pour pouvoir acheter des bocaux korkens ou des bocaux vardagens à Ikéa et mettre dedans des cornichons avec du vinaigre ou des animaux morts avec du formol ou encore des noix de cajou ça se mange sans fin mais aussi pour pouvoir acheter une tondeuse à gazon électrique Einhell sur Amazon pour avoir une belle pelouse bien nette bien à ras comme la tête d’un militaire et ensuite pour les beaux jours pour pouvoir acheter une piscine sol et spa intex rond à Leroy Merlin et boire des cocktails d’agrumes bleus et baiser dans les bulles et noyer ses enfants. Le poème attendrissant Vous êtes super gentils vous avez un beau fond qui m’attendrit pas un fond de néo-nazi c’est ça qui compte au fond de soi-même dans les replis d’avoir un bon fond pas néo-nazi du coup je vous remercie et je vous dis bonne chance dans la vie
Néanmoins un pot de trop petite taille peut faire basculer votre laurier rose en cas de vent fort, ce qui le fera tomber. Son arrosage doit être régulier durant sa période de floraison. Il faut veiller à conserver un substrat frais mais n’étant jamais détrempé entre juin et octobre. La bouture de laurier rose Bouturer des lauriers roses est la technique la plus simple pour leur Une petite blague à vos collègues n’a jamais fait de mal à personne. Quoique… Voici un top 15 des meilleures blagues à faire à vos collègues. Bonne ambiance garantie ! 1. Changer la signature e-mail d'un collègue par GROS BISOUS » Potentiel comique maximum si le mail qui suit est une demande d'augmentation. >> A lire aussi Pour mieux gérer votre boite mail, écrivez des e-mails impolis 2. Une pluie de confettis Vous pouvez aussi vider le bac de la trouilloteuse dans le parapluie de votre collègue. Le plus souvent, le parapluie étant manipulé tête vers le bas, les confettis resteront en place jusqu'au moment où il le lèvera au dessus de sa tête pour l'ouvrir. 3. De l’urine bleue Acheter une boite de chocolats et percer avec une aiguille chaude des petits trous dans chaque chocolat. Insérer des petits cristaux de bleu de méthylène achat en pharmacie et reboucher le chocolat à l'aide d'un briquet. Le bleu de méthylène colore l'urine. Après avoir fini la tournée de distribution aux collègues ... observer la tête de ceux qui sortent des toilettes… >> A lire aussi Les 10 activités privées les plus pratiquées au boulot 4. Bonjour, j’aimerais parler à Mr Lion svp… Laisser un message sur le bureau d'un collègue en lui disant de rappeler un certain Mr. Lion, et donner comme numéro celui du zoo le plus proche. La conversation téléphonique qui suit peut envoyer du lourd. 5. L’écran sens dessus dessous Ctrl + Alt + Flèche du bas sur le clavier sur Windows. L’écran de votre collègue se retrouve sens dessus dessous. Et un seul antidote connaître la combinaison inverse. 6. L’écran… vide ! Faire un print écran du bureau, supprimer l'ensemble des icônes et mettre l'image en fond d'écran. Et arriver un peu avant pour voir la réaction. >> A lire aussi Les principales causes de perte de temps au travail 7. La souris danse… Coller une gommette sur la lentille infra-rouge » située sous la souris de votre collègue. Il peut s'amuser à la débrancher et rebrancher une bonne dizaine de fois ... 8. Le boss… c’est moi ! Emprunter le portable de votre victime, remplacer le numéro de son boss par le vôtre, lui envoyer des SMS endiablés… >> A lire aussi Suis-je obligé de répondre aux coups de téléphone de mon employeur le week-end? 9. Un savon pailleté Mettre des paillettes dans le savon des toilettes… 10. Have fun Enlever chaque touche du clavier, faire un petit tas à côté et remettre 7 lettres HAVE FUN ». 11. Bouteille arrosoir Prendre la bouteille d'eau minérale entamée de l'un de vos collègues. Faire des trous à intervalles irréguliers en haut de la bouteille. Cela donne un bon effet arrosoir et si la personne est assise, il y a de bonnes chances que l'eau tombe au niveau de l'entrejambe ! 12. Ça roule Remplir un mug de billes d'argile celles que l'on trouve dans les pots des plantes de bureau et poser le mug retourné sur le bureau d’un collègue cible. Le premier réflexe du collègue à son retour au bureau soulever le mug… >> A lire aussi Boire de l'alcool au boulot, la nouvelle tendance 13. L’oreille noire Mettre du cirage sur le combiné téléphonique de votre collègue. L’appeler il décroche et hop c'est parti pour une matinée avec l'oreille noire ! 14. Cartes de visites expressives Écrire des messages variés au dos des cartes de visite juste avant un rendez-vous important, du style Vous me plaisez, rappelez-moi vite. » 15. La Post-it "touch" Recouvrir le téléphone, l'ordinateur, voire tout le bureau de votre collègue de post-it multicolores et pourquoi pas dédicacés par toute l'équipe, par exemple pour son anniversaire! pendant qu'il s'absente en pause-déjeuner ou en RDV. Surprise garantie et vous ajouterez une touche de fantaisie à l'ambiance parfois trop sérieuse du bureau veillez à récupérer et réutiliser les post-it !Potde l’amitié . 01bisPAGE01 « Si nous sommes rassemblés ce soir, c’est pour dire et redire notre profonde reconnaissance et aussi notre réelle amitié à l’abbé Bienaimé. Au nom de toute la communauté paroissiale, nous tenons à remercier la municipalité de Laventie qui nous a mis cette salle à disposition ainsi que pour le verre de l'amitié servi en votre honneur. Merci M
Vous cherchez des idées de messages de départ pour dire au revoir à votre entreprise, institution ou équipe? Vous voulez dire Adieu à vos collègues avec un beau message d’adieu que ce soit à l’occasion d’un pot départ à la retraite ou pour la fin d’un contrat de travail? Nos idées de textes pour un départ sont des messages originaux pour remercier ses collègues et leur souhaiter une bonne continuation. Un beau de message de départ pour dire Adieu à ses collègues de travail Comment vous dire Adieu à l’heure de mon départ où les souvenirs me reviennent par milliers? Peut-être en vous disant simplement Merci pour tout ce que vous m’avez apporté… Je m’en vais riche de vous… Bonne Continuation à Tous et Merci pour Tout ! » Message de départ simple pour ses collègues de travail pour leur dire au revoir avec des mots d’amitié Mes chers collègues que je quitte aujourd’hui, A l’heure où je vous quitte, à l’occasion de la lecture de ce discours de départ à la retraite, je voudrais vous dire ma grande émotion. Comment trouver les mots justes pour vous exprimer toute mon affection et ma reconnaissance ? Ma vie professionnelle partagée avec vous a été riche humainement. Et cela chers collègues, chers amis je vous le dois. Ecrire un discours pour un pot de départ à la retraite n’est pas chose facile quand des sentiments contraires vous habitent la joie de la vie de retraité qui commence et la tristesse de quitter son entreprise, son équipe, son lieu de travail et les employés qui le font vivre… Mais comme le dit un philosophe dont j’ai oublié le nom Partir c’est aimer »… Merci à vous ! Merci de partager avec moi ce verre de l’amitié qui célèbre la fin d’une belle carrière professionnelle. J’aurais pu vous écrire un beau poème pour un départ à la retraite ou un discours marrant pour vous dire au revoir avec humour. Mais je n’ai pas le talent des poètes et encore moins celui des humoristes. Alors je vous dis avec des mots simples, par un texte d’une grande sincérité, que je vous suis très reconnaissant. Dans ma retraite professionnelle et non pas personnelle je compte bien rester un retraité actif !, je ne manquerai pas de penser à vous. Si j’ose et si le temps me permet, je viendrais vous faire un petit coucou…Et vous remercier de financer ma retraite par vos journées de travail !!! Après cette conclusion pleine d’humour et de tendresse, je vous invite à trinquer ensemble en l’honneur de l’avenir et de la vie qui continue son chemin. Bon continuation à toutes et tous et meilleurs voeux de réussite professionnelle à chacun d’entre vous… Tout mon respect et ma reconnaissance vous accompagnent sur le chemin de la réussite professionnelle et de l’épanouissement professionnel. Votre collègue retraité collègue retraitée qui vous regrette déjà… Pour vos discours de départ et souhaiter une bonne continuation à ses collègues découvrez nos originales Citations pour message de Bonne continuation. Ces idées de textes sont adaptées pour un départ à la retraite, souhaiter une bonne poursuite d’une carrière professionnelle ou tout simplement pour faire part de ses voeux de réussite professionnelle à un collègue. Enfin trouver un modèle de texte pour carte de départ à la retraite originale.
3exemples pour un mail de départ original. Éviter les lieux communs, résister aux poncifs, en finir avec les banalités, rompre avec les clichés. Si c’est ce qui vous anime au moment de dire au revoir et merci à vos collègues de travail, nous vous proposons quelques exemples de textes originaux pour votre mail de départ.
Le Deal du moment Cartes Pokémon sortie d’un nouveau ... Voir le deal MÉFAITS ACCOMPLIS™ Corbeille &&. ANCIENS RP AuteurMessageEliott FInvitéSujet Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Dim 27 Aoû 2006 - 1801 Des vacances, c’est ainsi qu’on appelait communément cette période entre juillet et août. Pendant ces deux mois, on était censés se reposer, voir ses amis, s’amuser, faire la fête et pourquoi pas, partir dans un lieu totalement différent. Malheureusement, ce ne fut pas le cas pour tout le monde, notamment pour Eliott. Le jeune homme avait quitté Poudlard à la fin des examens en pensant que l’Homme viendrait le chercher et qu’il l’emmènerait loin mais ce ne fut pas le cas. Sur le quai à Londres, il fit la connaissance d’une autre personne qui ne semblait pas très à l’aise. Il ne lui expliqua rien, ne prenant même pas la peine de répondre aux questions du blondinet. Il l’entraîna hors de la gare et le conduisit à l’orphelinat. Celui où il avait vécu presque toute sa vie. Eliott n’en croyait pas ses yeux et il ne voulait pas rester ici pendant plusieurs mois. Le directeur lui expliqua qu’il n’avait pas le choix, qu’il était en sécurité ici parce son tuteur avait eu des problèmes. Comme quelques heures plus tôt, on refusa de répondre à ses questions. Pendant près de deux mois, il était resté dans sa chambre, ne sortant que très rarement et se posant des tas de questions. Ainsi l’Homme avait des ennuis ? Etait-ce pour cette raison qu’il ne lui avait pas signifié sa présence durant l’année scolaire, qu’il ne l’avait pas félicité pour sa réussite aux examens ? Bien sûr, le garçon n’attendait pas des ovations pour ses notes mais juste un peu de reconnaissance pour ne pas avoir fait trop de bêtises et pour avoir réussi son année. Au mois de septembre, on vient le chercher. C’était la même personne qu’en juin sur le quai. Il fit cette fois-ci le chemin inverse toujours sans aucune explication. Le jeune Serdaigle avait renoncé de poser des questions. On l’avait juste posé sur le quai avec ses deux valises et ses fournitures scolaires. Il était là, debout au milieu de la foule, seul comme toujours avec la tête remplie de questions. Pourtant, ce lieu ne lui était pas inconnu vu qu’il était venu là, l’année dernière. Les trains, la foule, la voie 9 ¾, le passage, il s’en souvenait comme si c’était hier. Il sortit son billet de train de la poche de son jean et se dirigea avec son chariot vers le passage. Il repensait à l’année arrivée dans l’école. Ses quelques rencontres amicales. Il pensait notamment à Calliope qui avait du partir précipitamment de l’établissement et Valenna avec qui il avait eu une punition pour avoir traîner dans les cachots. C’était à peu près les seules personnes qui lui avaient manqué pendant ses vacances mais il devrait se faire une raison, Valenna allait partir de l’établissement et il ne la reverrait plus. Mais s’il pensait que cela ne lui importait peu, il aurait aimé pouvoir compté sur elle. Il pensait à LA découverte. Il était un sorcier. Il avait mis près de 5 mois, la moitié de l’année scolaire avant de comprendre où il était tombé, dans quelle école de fous on l’avait emmené. Il avait eu beaucoup de mal à s’habituer à ses pouvoirs et se rendait souvent ridicule comme pour l’examen de sortilèges. Par contre, en pratique et notamment en Botanique, il n’était pas mauvais mais pouvait encore progresser. Il continuait de marcher sans regarder où il allait. Son allure était raisonnable. Le jeune homme pouvait passer pour un moldu assez facilement. Il n’avait pas perdu les habitudes de son enfance et portait un jean à la mode avec quelques dessins et un débardeur blanc. Il faisant chaud et il avait ôté sa veste de sport pour la fourrer dans son sac. Ce n’était pas comme cet homme que tout le monde regardait bizarrement. Le pauvre devait venir ici pour la première fois et ne pas être habitué au monde moldu. Il portait un pantalon à pois et un T-shirt bariolé. On aurait dit qu’il était tombé dans plusieurs pots de peinture. Le fait que tout le monde le regardait bizarrement ne semblait pas le gêné. Les quelques secondes pendant lesquelles Eliott avait fixé le sorcier suffire à lui faire faire une catastrophe. Il venait de rouler sur le pied de quelqu’un. Le poids n’était plus en équilibre sur le chariot et celui-ci ne mit que quelques secondes avant de se renverser. Eliott lança un juron parfaitement audible tandis que ses affaires se répandaient sur le quai. Il se baissa pour les ramasser sans se soucier du regard que la personne à qui appartenait le pied lui lançait. Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Dim 27 Aoû 2006 - 1901 La douleur était intense. Brève, mais intense. Le poids du chariot s’appuyant même une seule seconde sur son pied, chaussé d’une ballerine peu apte à étouffer les coups reçus, cela suffisait à être très douloureux pour elle. Surprise par la pression soudaine sur son pied, elle avait trébuché sur le quai. Le choc du ciment contre sa tête avait été évité grâce à la bienveillance de sa mère, qui avait essayé de stopper sa chute. L’Oubliator, ayant passé le cap de la trentaine apparemment, était maintenant accroupie auprès de sa sorcière de fille, et essayait de la relever, tandis qu’elle lançait un regard furieux au jeune homme qui avait renversé son chariot et qui s’était contenté de proférer des jurons. Isabel se contentait juste d’ouvrir des yeux ronds, tout en attrapant instinctivement son pied, n’osant pas le remettre par terre tout de suite. Elle, elle pouvait facilement, tout comme le jeune homme, passer inaperçue dans la gare bourrée de monde, grâce à ses vêtements, un tee-shirt blanc, une jupe noire, des collants et des chaussures d’écolière, on aurait pu croire qu’elle partait en pension, et on lui attribuait facilement des origines assez aisées. Ce qui pouvait étonner, c’est toujours son regard étonné, curieux, comme si elle n’était jamais sortie de chez elle. Et c’était vrai. Elle n’était jamais sortie de chez elle. La foule, le bruit, les détritus, les trains arrivants et sortants, et surtout l’indifférence des gens. Ils ne la regardaient même pas, ou méchamment. Elle ne comprenait pas pourquoi est-ce qu’ils ne s’arrêtaient pas pour lui dire bonjour. Ce n’était pas normal, mais elle sentait qu’elle devait s’y faire. Elle ne voulait plus être enfermée, même si ce qu’elle voyait lui faisait parfois peur. Son regard bleu intense, témoin d’une curiosité et d’une incompréhension totale, se posa cette fois sur le jeune homme qui lui avait roulé sur le pied. Que devait elle éprouver ? Jamais elle n’avait ressenti douleur pareille. Mais est-ce qu’elle devait être aimable comme toujours ou désagréable comme Meredith ? Ce n’était pas dans sa nature. Tout ce qu’elle éprouvait, c’est l’incompréhension. Il lui avait roulé sur le pied, il lui avait fait mal, et il disait des choses méchantes sans même la regarder. Elle se rappela la foi où elle avait fait tombé un livre d’une étagère, sur la tête de son professeur. Il l’avait giflé, et il lui a dit excuse-toi. Et elle s’était excusée. Qu’est-ce qu’elle devait faire, le frapper ? Elle se mordit la lèvre. Une espèce d’intuition lui dit que ce n’était pas ce qu’il fallait faire, parce qu’il y avait des gens. On ne se frappe pas en public ? Peut-être. Pourtant les deux personnes devant la gare, elles s’étaient battues. Mais elle sentaient l’alcool, lui dit la petite voix. Et elles étaient sales. Tu es propre, et tu es petite. Les gens ne peuvent frapper que les plus petits en privé quand ils sont propres. Ce genre de pensées d’une logique absurde se formaient dans sa tête, tandis que l’air bougon, sa mère reprenait le chariot où étaient posées ses propres affaires d’une main ferme, et d’un simple regard lui indiqua qu’elle devait se dépêcher. Non sans jeter de nouveau un regard des plus curieux, la petite fille suivit sa mère, en direction de la barrière entre la voie 9 et la voie 10. Un mur. Pourquoi se diriger vers un mur ? Encore une douloureuse question qui s’ajoutait à celles sur l’étrange comportement du garçon. Meredith l’effaça d’un sourire, et commença à lui expliquer le fonctionnement de ce mur qui était magique. Eliott FInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Mar 29 Aoû 2006 - 1237 Ce n’est pas possible, qui est venu mettre son pied ici, les gens peuvent pas faire attention à ce qu’ils font. En plus, y’en a pas un qui viendrait m’aider. Les gens sont vraiment tous des égoïstes ne pensant qu’à leur propre personne. »Eliott marmonnait dans sa barbe des paroles incompréhensibles. Il semblait un peu énervé de ce petit contre temps et pas disposé à se rendre compte de ce qui se passait autour de lui. Il ne pensait même pas à prendre des nouvelles de la personne sur le pied de qui il avait roulé. Il ne releva même pas la tête pour voir de qui il s’agissait. Il se contentait de remettre le plus vite possible les affaires dans son sac. Il s’appuya avec les deux mains sur sa valise pour qu’elle ferme. Il mit plusieurs secondes avant d’y arriver mais fut frapper par quelque chose. Les gens autour de lui, sont vraiment égoïstes. Pas une seule personne ne s’était accroupie pour lui proposer son aide, comme si voir un garçon de 12 ans seul dans une gare était une chose normale. Eliott redressa la tête. Il vit alors une jeune femme aider une jeune fille se relever. Elle avait l’air de se tenir le pied et la première pensée qui traversa l’esprit du petit blondinet était que si elle avait mal c’était de sa faute. Sa colère venait de s’évanouir dans l’air pollué de la gare et il ne pouvait détaché son regard d’elle tandis qu’elle s’éloignait. Il se sentait passablement idiot, ses valises par terre, ses livres renversés, son chariot sur le côté. Lorsqu’elle disparu de sa vue, il revint à la réalité. Il se rendit compte, enfin, qu’il ne s’était même pas excusé. Il se tapa le front en se traitant mentalement d’idiot. Son éducation stricte dans l’orphelinat ne lui avait pas appris à agir comme ça et il n’imaginait même pas l’impression qu’il venait de donner à la jeune fille. Tant pis. De toute façon, ce devait être une moldue qu’il ne reverra sûrement jamais. Il haussa les épaules et remit ses affaires sur son chariot. Il se dirigea ensuite vers la voie 9 ¾, en faisant attention où il ne fut pas sa surprise de voir la jeune fille sur qui il avait roulé devant LE mur. Celui qui menait au Poudlard express. Jamais en la regardant, il n’aurait pensé qu’elle se dirigeait dans la même école que lui. Il pensa aussi que ce devait être un signe du destin et même si ce n’était pas dans les habitudes d’aller vers les gens, il se devait de s’excuser, afin qu’elle ne garde pas une image négative de lui. Il laissa son chariot dans un coin, non loin de lui et s’approcha lentement. Il entendit la jeune femme expliquer le pouvoir de ce mur. Il ne pu réprimer un sourire en constatant que ce devait être une première année avec un regard impressionné et curieux. Eliott redoutait ce moment mais il s’approcha d’elle d’un pas rapide. Il posa une main sur l’épaule de la jeune fille sans se soucier de ce que pouvait penser sa mère. Il lui dit d’une voix gênée en regardant plus le sol que le visage doux de son interlocutrice. Je voulais m’excuser pour tout à l’heure, pour t’avoir roulé sur le pied, je ne regardait pas devant moi. J’espère que je ne t’ai pas fait trop mal »Il se recula de quelques pas pour ne pas trop s’imposer et pour ne pas l’empêcher de partir si elle en avait envie. Il baissa les yeux en direction du sol attendant une réaction de l’une des deux femmes. Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Mar 29 Aoû 2006 - 2003 Ainsi, on pouvait traverser le mur, il était magique. Et derrière, il y avait le train qui conduisait à Poudlard. Pour illustrer cet exemple, une femme d’une quarantaine d’année, blonde, accompagnée d’un garçon et d’une fille du même âge que le garçon blond, vêtue d’un tailleur bleu marine, sans doute acheté dans une boutique de prêt-à-porter, se pressait devant le mur. Nerveuse, elle tourna la tête, pour voir ce que faisait les autres passagers, puis elle traversa le mur aussi simplement que si il s’agissait d’un rideau en eau. Isabel, à son habitude, ne tarda pas à ouvrir des yeux ronds, ébahie devant un tel spectacle magique. Cela l’impressionnait autant que la foule anonyme qui se pressait sur les quais ou dans la gare. Alors qu’ils allaient traverser, et qu’Isabel avait obtenu de pouvoir prendre le chariot c’était une expérience tout à fait nouvelle pour elle de tirer quelque chose d’aussi lourd et qui pouvait par accident tomber sur les pieds d’un quelqu’un qui n’avait rien demandé, le garçon qui lui avait roulé sur le pied se pressa devant elle. La sorcière oublia aussitôt le mur magique pour cette nouvelle manifestation d’un rapport social en public d’un garçon de douze ans vers elle. Il faut aussi ajouter qu’avant son arrivée sur le Chemin de Traverse, jamais elle n’avait vu de jeunes gens, sorciers ou moldus comme elle. Mais personne n’avait eu occasion de lui rouler sur le pied, ou de s’excuser pour quoi que ce soit. Le garçon s’était mis soudainement à regarder le sol. Et d’ailleurs il s’était débarrassé de son chariot. Elle avait étudié les peuples avec son professeur, peut-être était-ce symboliquement une manière de lui expliquer qu’il ne lui roulerai plus sur le pied… Il voulait lui dire quelque chose d’assez gênant. Quoi donc ? Elle sentit Meredith s’agiter, sans doute voulait-elle traverser le mur, parce qu’on avait plus trop le temps, et que le train allait bientôt partir. Isabel lui attrapa le bras, sans quitter du regard le garçon, toujours aussi nerveux. Elle ne put s’empêcher de soupirer une fois qu’il eut fini sa tirade. Tant de gêne pour une simple excuse ? C’était insensé ! Elle, elle ne faisait pas tant de tracas. Oui, mais elle savait que si elle ne le faisait pas, elle allait avoir une claque. Il avait peut-être pas une claque à chaque fois qu’il oubliait de s’excuser. Isabel remarqua qu’elle n’avait jamais vu les choses sous cet angle. Mais c’était déjà si compliqué, si difficile à réaliser, l’immensité du monde qu’elle découvrait à peine, toutes les personnes qui le peuplaient, toute cette société organisée, si complexe, pleine de surprises, avec les lois qui les régissait, et malgré toutes ces complications, elles semblaient fonctionner sans problèmes ! Tout cela finissait par lui donner mal à la tête. Ce fut Meredith qui répondit la première au garçon Je suppose que c’est l’anxiété du départ… C’est gentil de t’être excusé… mais nous avons… heu… Un train à prendre. » Ses derniers mots n’attendaient pas de réplique, pourtant, Isabel se tourna vers le garçon, fermement, sans plus lâcher le chariot. Apparemment tout ceci faisait partie d’un cérémonial assez complexe, et elle tenait à faire partie de cela. Elle sentait qu’elle devait le faire. C’était bizarre, le train allait bientôt partir, mais elle sentait qu’elle devait le faire comme le garçon, il s’était peut-être senti obligé de l’excuser, elle devait lui pardonner. C’était ce que faisait son professeur, c’était ce que faisait Charles ou Jane. C’étaient ses seuls semblants de société. Alors c’est peut-être ce qui fallait faire. Elle fouilla dans sa mémoire et répété ce qu’ils disaient Je te pardonne. Ce n’est pas si grave. » Puis voyant la tension qui habitait Meredith, elle se tourna, puis pouf ! La voilà revenue de l’autre côté. Elle avait foncé sans réfléchir. Impulsive, elle avait oublié la réaction de la femme blonde avec les deux enfants. Elle se retourna, ses deux nattes blondes dorées voltigeant autour d’elle, atterrissant sur son petit visage. Meredith s’approchait. Elle se mordit la lèvre. Elle allait peut-être la disputer d’être partie sans avoir fait attention au garçon. Eliott FInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Mer 30 Aoû 2006 - 1603 La foule, encore et toujours, les trains qui arrivaient avec de grands bruits, les courses de certains pour ne pas louper leur train animaient le quai de Londres. Eliott le supportait de moins en moins et il était assez pressé de retrouver un compartiment du Poudlard express. En espèrent que les premières années ne soient pas trop nombreuses et pas casse-pieds pour qu’il puisse voyager dans le calme, avant de retrouver la grande salle. Mais quelque chose l’empêchait de partir. Bien sûr, il avait présenté ses excuses, comme tout jeune homme bien élevé, et aurait pu partir sans aucun remords mais ses jambes l’empêchaient de faire un mouvement. Il se contentait de bouger d’un pied sur l’autre montrant son malaise et regardait tout autour de lui. Il attendait une réaction quelconque de la jeune fille mais elle fut devancer par l’autre femme. Elle semblait presser de partir comme si elle regrettait qu’il soit venu s’excuser. Un train à prendre. Normal on est dans une gare, qui viendrait faire autre chose dans une gare que prendre un train. D’ailleurs, lui aussi en avait un à prendre. Ces paroles l’avaient un peu agacé mais le sourire et la gentillesse de la jeune fille lui arracha un timide sourire. Il fallait qu’il dise quelque chose, avant qu’elle parte mais quoi. Il chercha mais pas assez rapidement et lorsqu’il releva la tête, elles avaient disparu. Il soupira et repensa qu’il aurait pu lui demander son prénom, au moins, il aurait pu la retrouver à Poudlard. A contre cœur et un peu déçu de lui-même, il prit son chariot et fonça dans le mur. Il ne fit même pas attention à la sensation étrange qu’on ressent lorsqu’on passe du monde moldu à celui des sorciers, le visage de la jeune fille le hantait. Il y avait quelque chose de bizarre chez elle et il aurait aimé en savoir plus. C’était une preuve que sa première année à Poudlard avait changée pas mal de trucs dans son caractère. Lui d’habitude si renfermée avait envie de s’ouvrir un peu plus au autres. Il avait espéré la retrouver sur le quai mais c’était comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Il y avait encore plus de monde que de l’autre côté et il était très difficile de faire un pas sans tomber. Le train était déjà arrivé et les élèves montaient lentement à l’intérieur après avoir embrasser parents, frères, sœurs, cousins, oncles et j’en passe. Eliott, qui était seul, tenta de se frayer un passage entre les chariots et les valises qui jonchaient le sol. Il monta dans le dernier wagon et poussa la porte d’un compartiment vide. Il posa ses valises par terre et s’assit, les mains derrière la tête et ferma les yeux pour profiter au maximum du silence.[Désolé, c’est pas terrible, je me rattraperais après, promis] Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Mer 30 Aoû 2006 - 2258 Trop pressée, trop nerveuse, Meredith n’avait pas tenu rigueur de ses écarts de conduite. Passant fréquemment du coq à l’âne, Isabel ne se souciait déjà plus de ce qu’elle aurait pu lui dire. Elle avait l’impression d’avoir des reflets d’elle partout. Plein d’enfants, de son âge, mais aussi certains plus âgés. Mais tous accompagnés d’un chariot avec leurs lourdes valises pleines de robes de sorciers et de grimoires en prévision de l’année à venir. Et ils étaient escortés par leur famille, père, mère, frères, sœurs, oncles, tantes, cousins, grands-parents. Elle déporta son regard sur le spectacle de la locomotive écarlate, fumante. Quelle machinerie complexe ! Isabel ouvrit des yeux ronds et sa mère eût le plus grand mal à la détourner de ce fascinant spectacle pour la faire monter dans le train. Elle semblait complètement indifférence à la foule qui s’agitait autour d’elles, à l’imposante machine posées sur des rails de fer, et cela la choqua, avant qu’elle ne se rappelle qu’elle ne découvrait pas ce monde comme elle. Brièvement, Meredith lui expliqua que le train allait l’emmener à Poudlard. Elle s’accroupit au milieu des quais, pas loin d’une porte du train, et lui fit les dernières recommandations être polie avec les professeurs et les élèves, bien écouter, bien apprendre, et bien s’appliquer à ses devoirs. Et qu’elle n’oublie pas de lui écrire des lettres, il y avait une volière dans l’école, elle demanderait à quelqu’un de s’y rendre. Isabel hochait la tête, les yeux plein d’étoiles, son esprit partait ailleurs déjà, avide de comprendre et de ressentir tout ce qui animait la foule en ce midi de rentrée. Meredith jeta un coup d’œil à la grande horloge de la Voie 9 ¾, et coupa court à contrecœur à ses explications. Elle descendit les valises du chariot, et aida la petite à monter dans le train. Elle voulut les porter jusqu’à un compartiment vide, mais Isabel voulait visiter, d’abord. Aussi elle lui assura tranquillement que tout irait pour le mieux, qu’elle n’avait pas à s’inquiéter, et qu’elle devait se dépêcher si elle ne voulait pas partir avec elle. Meredith déposa un baiser sur le front de sa sorcière de fille et descendit du train. Aussitôt Isabel se colla à la vitre, alors que les portes se refermaient et qu’un vrombissement indiquait que la machine se mettait en fantastique aventure pour Isabel ! Elle passa cinq bonnes minutes à regarder le paysage défiler, sentant les vibrations du train sous ses pieds. Quel plaisir ! Jamais elle n’avait voyagé en voiture, en avion, ou en train. C’était son premier voyage. Toute prise à ses découvertes, elle ne songeait plus à ce qu’elle avait vu et entendu auparavant. Effacée, la mésaventure avec le chariot ! Rangés dans un coin, les conseils de Meredith. Pourtant, la partie raisonnable de son esprit, sa conscience dirons-nous celle qui se manifeste sous la forme d’un ange et cite la Sainte Bible à chaque apparition, la poussa à déplacer ses lourds bagages et à choisir un coin afin de poursuivre son voyage ne fut pas une partie de plaisir les bagages étaient fort lourds, et elle les traîna plus sur le sol du Poudlard Express en suant à grosses gouttes qu’en les portant véritablement. Ç’aurait été plus agréable toutefois si elle n’avait pas croisé le regard mesquin d’autres élèves, éclatant de rire à chacune de ses apparitions au travers de la vitre de leur compartiment. Elle fut même bousculée par une fille bien plus âgée qu’elle, qui se contenta de sourire méchamment en la voyant tendre la main. Pourquoi cette réaction ? Bien plus que les rouages de la société complexe qu’elle découvrait et dont elle faisait désormais partie de gré ou de force, c’était cette indifférence et parfois cette cruauté mesquine dont on faisait preuve envers elle qu’elle ne comprenait pas, qui lui faisait mal et qui la désorientait. Elle ne chercha pas à se faire inviter dans les comportements. Trop timide, et les autres élèves des compartiments lui avaient clairement indiqués qu’ils ne voulaient pas d’elle. Même si elle avait passé presque onze années de sa vie enfermée, elle comprenait ça. Elle arriva finalement au dernier wagon. Les compartiments étaient vides, et Isabel les vérifia en collant sa tête contre les vitres. Elle poursuivit sa minutieuse inspection, lorsqu’elle tomba sur celui-ci occupé par Elliot. Elle poussa un petit cri de surprise. Comment pouvait-elle le revoir ? Les gens qu’elle avait croisé, elle ne les avait plus jamais revus. Et lui, le type qui lui avait roulé sur le pied, il était au même endroit qu’elle ! Est-ce que c’était ça, la magie ? Les Sorciers se revoyaient entre eux, s’attirant mutuellement ? Elle s’appuya encore plus près contre la vitre, tel un esprit farceur, cherchant un indice dans la pièce, laissant penser que cette rencontre devait avoir lieu. Eliott FInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Ven 1 Sep 2006 - 2200 En voyant, dans le compartiment vide, le jeune garçon installé dans cette position, on pourrait penser qu’il était détendu et même heureux de retourner dans l’école de sorcellerie la plus réputé du monde. Mais les préoccupations du petit blondinet étaient bien loin de celles des autres élèves du train. La répartition, les cours, les amis, la découverte du château étaient autant éloigné de la tête d’Eliott Ferrand que les vacances qu’il venait de terminer à l’orphelinat. Depuis plusieurs minutes, il n’avait pas bougé, pas changer de position. Il avait toujours ses main derrière sa nuque, sa tête appuyée contre le dossier de la banquette, les jambes étendues le plus possible et les yeux fermés derrière de petites lunettes rondes. Comme souvent, Eliott se posait des questions. Vous me direz, normal, c’est un Serdaigle. Effectivement, sa curiosité naturelle et son envie de toujours tout savoir étaient peut-être à l’origine de la décision du choixpeau mais ses questions allaient bien au-delà de l’école. Lors de sa première année, il avait appris qu’il était un sorcier. Drôle de révélation pour ce jeune homme qui avait vécu onze ans dans un monde on ne peut plus normal et qui fut en quelques heures transporté dans un autre monde, à la fois effrayant, passionnant et intriguant. Effrayant parce qu’il ne connaissait même pas la puissance des sorts que les grands mages pouvaient lancer et de la lutte perpétuel entre Ordre du phénix, mangemorts et ministère. D’ailleurs, il ne connaissait même pas l’existence de ses organisations. Passionnant, parce que jamais il n’aurais imaginé cela dans ses rêves les plus fous et il pouvait partir à la découverte de ce monde, de SON monde. Intriguant, parce que cela remettait en cause tout son passé. Il était un sorcier mais ne savait pas qui lui avait transmit ce don, qui était l’Homme maintenant, il était sûr que c’était un sorcier, et surtout qu’est ce qui lui voulait ? Pleins de questions auxquelles il pensait répondre en un an mais rien. Concentré mais non moins attentif au petits bruits extérieurs, il entendit la locomotive du Poudlard express se faire entendre, annonçant un départ proche et pressant les élèves de se dépêcher pour ne pas se retrouver sur le quai sans moyen de locomotion. Le départ, un moyen apprécié et redouté par presque tout les élèves. Eliott ouvrit les yeux et tourna la tête en direction du quai. Il remarqua beaucoup de maman, mouchoir à la main faisant les dernières recommandations de prudence à leurs enfants, les papas souriant de façon attendrissante à leur progéniture et d’autres, qui semblaient impassibles à cette scène. Le jeune garçon se demandait ce que cela faisait de quitter les siens pendant une année entière, mais il n’avait personne à qui il tienne suffisamment dans ce monde pour regretter son départ. Il posa son coude sur le rebord de la fenêtre, posa sa tête dans la paume de sa main et rapprocha son visage de la vitre pour rêver une seconde à avoir une famille. Il aperçut, la jeune femme qui accompagnait sa victime sur le quai et elle semblait faire signe à la jeune fille. Elle était monté dans son wagon. Sans trop savoir la raison, Eliott sourit à la perspective de la voir le rejoindre. Lui qui d’habitude aimait le silence et la solitude avait envie, peut-être besoin de compagnie. Le train partit en crachant des nuages de fumée et le quai devint de plus en plus petit jusqu’à disparaître totalement. Voilà, ils étaient partis, partis pour une nouvelle aventure, pleine de rebondissements. Eliott tourna la tête en face de lui mais sentit une présence ; on avait pourtant pas ouvert la porte, alors pourquoi cette étrange sensation ? Il tourna la tête vers la porte et failli pousser un cri. Il mit une main sur son cœur comme s’il voulait qu’il ralentisse son battement mais sourit en constatant le visage de la personne. Il avait pensé au départ à une farceur mais comment une première année à l’air si innocent pouvait-elle préparé un mauvais coup pour impressionner ses aînés. Il lui sourit, amicalement et d’un signe de la tête, l’invita à entrer pour s’installer avec lui. Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Ven 1 Sep 2006 - 2229 Au cri que poussa Elliot en la voyant, collée contre la vitre du compartiment vide, elle recula instinctivement, aussi effrayée que lui, pour se coller contre la vitre du compartiment d’en face. Elle lui avait manifestement fait peur. Pourquoi donc ? A sa place elle se serait attendue à le voir. Elle secoua la tête, son cerveau se mettant en marche pour expliquer telles ou telles réactions de la part des gens qu’elle croisait. Il ne s’attendait pas à la revoir. Elle, peut-être, parce qu’elle lui avait parlé et toutes les personnes avec qui elle avait longuement parlé, elle les avait revu après, son professeur, sa mère, les domestiques. Sauf les marchands, lui dit une petite voix, elle ne les avait plus revu. Mais Meredith lui avait expliqué qu’elle en avait pour sept ans, alors, après une courte réflexion, elle devrait au moins grandir et donc changer de vêtements. Et elle casserait peut-être sa baguette, ou elle perdrait certaines choses. Donc elle était amenée à le revoir. Mais lui, non. Peut-être qu’il avait parlé à des gens, mais que même comme ça ils étaient restés anonymes, et il ne l’avait plus revu. De toute façon, elle le reverrait sûrement, puisque si ils étaient dans le même train, ils allaient au même endroit. Il ne serait plus surpris de la revoir. Peut-être même qu’ils deviendraient amis. C’était la deuxième fois qu’ils se rencontraient et les personnes qu’elle avait rencontrés deux fois étaient ses amis, comme Charles et Jane, et sa mère. Et son professeur ? C’était différent. Lorsqu’il lui faisait mal, il ne s’excusait pas. Il lui faisait même mal parce qu’elle ne s’était pas excusée, avec sa canne. Non, pour le garçon, ça allait peut-être devenir son ami. D’ailleurs il lui souriait. Si ce n’était pas un signe encourageant ! Enhardie par son succès, elle ouvrit grand la porte et recommença à pousser les valises sur le sol. Elles s’entassèrent près de la petite fenêtre, par laquelle on voyait un paysage campagnard défiler sous leurs yeux. De toute façon, lui avait fait pareil, et il avait peut-être déjà voyagé en train. Elle s’assit sur la banquette d’en face, et lissa consciencieusement du côté de la main sa jupe tendue sur ses cuisses. Un silence s’installa. Elle n’avait jamais parlé à quelqu’un qui avait à peu près son âge, et sentait intimement qu’elle ne pouvait pas lui parler comme un adulte. De toute façon, les adultes lui donnaient des ordres, et lui, son sourire n’avait été qu’une invitation. C’était d’ailleurs un drôle de sourire venant de sa part. C’était pas pareil que chez les adultes. Charles souriait tristement, son professeur, ce n’était que des rictus, celui de Jane était rêveur, perdue dans ses pensées, et Meredith, ce n’étaient que des sourires évasifs, rapides, qui lui demandaient Est-ce que tu as tout bien compris Isabel ? » que vraiment destinés à lui donner de la joie. Non, elle ne se rappelait pas qu’on ait pu lui sourire parce qu’on l’invitait à faire quelque chose. Maintenant qu’elle était là, elle ne savait plus quoi faire, et était complètement désorientée. Son sourire à elle était gêné plus qu’autre chose. Que fallait-il lui dire ? De quoi parler ? Il lui semblait qu’elle était au bord d’un gouffre dont elle mesurait à peine à la profondeur. Elle décida en premier lieu de le laisser faire, de dire ce qu’il voulait. Il était plus âgé qu’elle. Sept année, l’école comptait des élèves répartis en sept années, voilà ce que Meredith lui avait dit. Et elle lui avait vaguement parlé de quatre maisons, pour quatre valeurs. Son esprit curieux revint soudainement à la charge, essayant de se glisser insidieusement dans les failles de sa prudence excessive envers ce qu’elle ne connaissait. Elle n’avait pas de mal à poser des questions quand il y avait des gens qu’elle connaissait, mais quand elle était seul, c’était la prudence qui gouvernait. Et sa curiosité semblait choisir ce moment pour contester cette dictature de l’esprit. Après avoir pesé le pour et le contre, Isabel laissa la curiosité prendre un tout petit peu de terrain, pour une fois. Elle réfléchit à une question qu’elle pourrait lui poser. C’était une école, Poudlard. Une chose que Meredith ne lui avait pas expliqué… Mais oui ! Elle tenait sa question. Il fallait maintenant mettre ses muscles en mouvement. Ses yeux fixèrent directement ceux d’Elliot. Sa langue, sèche, redevint opérationnelle, tout comme ses cordes vocales. Le tout se combina pour former l’interrogation suivante Qu’est-ce qu’on enseigne comme matières à Poudlard ? » Au moins, pas d’ambiguïté quand à savoir si elle devait le vouvoyer ou le tutoyer. Sa sorcière, satisfaite, s’autorisa un léger sourire, autant destiner à Elliot qu’à elle-même. Eliott FInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Dim 3 Sep 2006 - 006 Le cri d’Eliott n’avait pas dû alerter beaucoup de passagers. L’excitation générale n’était pas retomber et les élèves semblaient heureux de retrouver leur amis et d’évoquer ensemble leur superbes vacances à la mer, en famille, en camping, entre amis. Et personne n’était attentif à ce qu’il se passait autour d’eux, dans les couloirs ou les autres compartiment. Pourtant, après son cri, Eliott vit la petite tête blonde de la jeune fille disparaître. Il avait dû l’effrayer et s’était sauvé en courant pour lui échapper. Eliott se redressa sur la banquette et tendit la tête pour apercevoir sa chevelure. Sur la porte du compartiment d’en face, la jeune fille était appuyé et son visage montrait non pas la peur, mais plutôt la surprise. Elle ne devait pas s’attendre à une telle réaction de la part du Serdaigle mais c’était de sa faute aussi. Prostrée derrière la vitre à l’espionner, on aurait pu la prendre pour un chenapan voulant faire une blague ou une petite fille trop timide pour oser entrer et s’installer en face du jeune homme. Eliott se demandait que faire. Il avait très envie qu’elle le rejoigne et ne voulait pas passer le voyage tout seul à se poser nombre de questions auxquelles il ne parviendra jamais à répondre. Il se ré appuya contre son dossier et un sourire vint éclairer timidement son visage lorsque la poignée de la porte s’abaissa, laissant apparaître sa victime du quai. Néanmoins, il ne laissa rien apparaître de sa satisfaction personnelle et fixait le mur d’en face. Il se rendit compte après qu’il aurait pu l’aider à porter ses valises jusqu’au compartiment. Mais pourquoi l’aurait-il fait ? Personne ne l’avait aidé lors de son premier voyage et chacun devait se débrouiller seul. Il l’ignora donc jusqu’à ce qu’elle prenne place en face de lui et sans le vouloir, il était obligé de la regarder. Eliott enleva ses lunettes pour les nettoyer avec le bas de son T-shirt. Ce n’est pas qu’elles étaient vraiment sales mais plutôt pour trouver une distraction le faisant sortir de ce silence qui venait de s’installer entre les deux jeunes. Du fait de son caractère plutôt associable, il ne voulait pas le rompre, et d’ailleurs, il ne saurait pas comment aborder une jeune fille de son âge. Toutes les personnes qu’il avait rencontrées lors de sa première année étaient plus âgées que lui et ce sont elles qui avaient fait le premier pas. Une fois, ses lunettes sur son nez, le jeune sorcier regardait par la fenêtre le paysage qui défilait à une allure considérable. Impossible de différencier des arbres, des cultures ou des maisons qui bordaient la ligne de chemin de tourna la tête en direction de la jeune fille lorsque sa voix douce rompit le silence pesant. Les matières à Poudlard. Il ne savait pas si la jeune fille savait la particularité de l’école ou ignorait tout comme lui, lors de son arrivée. Il préféra se montrer prudent. Poudlard est une école vraiment différente de ce que tu as pu voir jusqu’à présent et les matières sont autant bizarres qu’intéressante. Pour la théorie, on a des cours d’histoire de la magie, mais on fait beaucoup de pratique avec les sortilèges, la métamorphose, l’astronomie, la botanique, la défense contre les forces du mal »Il compta sur ses doigts pour voir s’il n’en avait pas oublié. Il en manquait et c’était Et potion aussi qu’on pratique dans les cachots du château. Tu est en première année c’est cela ?» [Désolé, c’est minable] Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Dim 3 Sep 2006 - 1307 [Tout est relatif il y a une époque où si j'écrivais comme toi, ç'aurait été fantastique]Elle s’était sentie vraiment mal, lorsqu’il n’avait rien dit, pour rompre le silence. Le silence, c’était parfois gênant, et elle le découvrait ; comme il y avait plusieurs sortes de sourire, il y avait plusieurs sortes de silence. Le silence apaisant, pour réfléchir avec sérénité, propice à l’inspiration, à la réflexion. Le silence complice, où il veut dire beaucoup plus de choses que les mots, parce que dans ces moments-là on comprenait beaucoup plus de choses que lorsqu’on parlait mais elle expérimentait maintenant le silence gênant. Elle n’osait rien dire, rien fait, de peur de faire quelque chose de mal, mais sa curiosité qui partait à l’assaut de sa prudence, comme du lierre grimpant sur un mur de pierre, la poussait à observer ce qu’il faisait. Il nettoyait ses lunettes. Alors qu’elles étaient propres. Apparemment les gens s’occupaient pour ne pas penser au silence dans lequel ils étaient plongés. Peut-être parce qu’elle n’avait rien à faire, en fait, qu’elle avait troublé ce silence. Elle opina du chef lorsque Elliot lui dit que Poudlard était une école étrange et passionnante. Elle savait que c’était une école de sorcellerie, mais c’était Meredith qui lui avait acheté ses livres dans l’urgence, et les émotions qu’elle percevait chaque jour la rendait somnolente dès le retour au Chaudron Baveur elle n’avait même pas eu le temps de les lire. Elle se promit de commencer à les feuilleter dans le train, parce qu’elle avait la bizarre impression qu’elle agaçait Elliot. Elle se rappela qu’il était plus grand qu’elle, qu’il connaissait déjà tout ce qui se passait là-bas. Et qu’il s’attendait certainement à ce qu’elle le sache. C’était vraiment troublant de se mettre à la place de tant de gens qui pensaient différemment d’elle. Elle se sentait perdue et complètement désorientée, mais là, ça allait un petit peu mieux puisque le garçon blond avait accepté de lui adresser la parole. Elle répondit pourtant très simplement à sa question Oui, je rentre à Poudlard pour la première fois. Donc je dois être en première année. » Elle rangea dans sa tête les différentes matières enseignées à Poudlard. Certaines d’emblée semblaient lui plaire, comme l’Histoire de la Magie. Quand elle était petite, c’était l’histoire qu’elle aimait le plus, qui la distrayait un peu des coups de bâtons que lui mettait son professeur sur les doigts pour qu’elle apprenne convenablement. Heureusement, il n’y aurait pas de français. C’était tellement compliqué le français ! L’anglais était beaucoup plus simple, et Isabel avait souvent l’impression que les français faisaient parfois exprès pour embêter les anglais de mettre des prononciations bizarres dans leur conjugaisons. Et avec ça tout plein d’accents ! On prenait les mots comme il venait, c’était naturel en Angleterre. Mais eux… Tout cela lui donnait la migraine. Sortilèges et Métamorphose, ça devait être sympathique. L’Astronomie ? Elle ne connaissait pas vraiment. Mais ça venait d’astre, et un astre, c’était dans le ciel. Seulement, durant ses premiers jours de liberté, elle n’avait jamais vu le ciel. La botanique, trifouiller dans un pot de terre ne lui avait jamais vraiment plu, même si elle aimait bien les fleurs. Ca lui semblait aussi assez compliqué. Défense contre les Forces du Mal ? Il y avait des Forces du Mal ? Elle ne pût s’empêcher de frissonner. Que ce soit dans le monde moldu ou même dans ces quelques heures chez les Sorciers, elle n’avait jamais été confrontée à quelque chose qui ressemblât au mal. Mais elle n’avait pas été très attentive non plus. Elle se promit de faire plus attention. Les Potions… C’était comme dans les contes ? Elle était tombée un jour sur une légende grecque une sorcière avait piégé un vieux roi, en poussant ses filles à le découper en morceaux et à les mettre dans un chaudron pour lui rendre la jeunesse. Enfin, dans les quelques légendes grecques qu’elle avait lu, tout le monde finissait par mourir dans un bain de sang. En gros, elle devrait voir avant de juger. C’était ce que disait souvent Charles, toujours très philosophe. Il disait qu’un jour elle devrait rejoindre le vrai monde et que grâce à sa neutralité elle saurait faire les choix les plus judicieux possibles, sans influence. Elle commençait seulement aujourd’hui à comprendre ce que ça voulait dire. Restait à savoir si c’était bien ou mal pour elle, tellement elle se sentait perdue sans personne pour lui dire où aller. Eliott FInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Ven 8 Sep 2006 - 1852 Eliott était prévenant avec les premières années et voulait prendre le temps de leur expliquer ce qui allait se passez dans la nouvelle école. Bien sûr, il se doutait que la plupart connaissaient déjà la magie de part leur parents, ou avait une vague idée de ce qui les attendait la bas, mais il n’avait pas envie que certains se retrouve comme lui, l’année dernière, c’est-à-dire, lâcher dans la nature sans rien savoir de ce qui l’attendait. Pendant 4 mois, il avait erré dans le château, la tête remplit de questions et aujourd’hui, il avait toujours du mal à accepter la vérité. C’était un sorcier. Un sorcier dont le but était de pratiquer la magie dans un but honorable. Pourtant, il se sentait toujours aussi vulnérable et ne pensait pas que son arme, sa baguette puisse l’aider dans la vie. Il n’avait pas encore trouvé une véritable utilité à la magie. Evoquer toutes ses matières emplissait Eliott de joie. Il se souvenait des cours, notamment ceux de botanique qu’il avait adoré. Il espérait que la prof serait toujours la même. Par contre, il en était d’autre, où il n’était pas très doué. Potion par exemple. Entre renverser son chaudrons, inverser deux ingrédients et en oublier un, il faisait toutes les bêtises les unes derrière les autres. Ainsi, il n’avait réussi à peu près qu’une potion, celle de l’examen. D’ailleurs, il se demandait bien comment il avait fait. Il savait aussi que pour cette année, des professeurs changeraient comme celui de sortilèges, d’astronomie, mais n’avait aucune idée sur l’identité de ceux si. Ce qu’il voulait, c’était réussir encore son année et obtenir les mêmes notes aux examens. Eliott hocha la tête affirmativement aux paroles de la jeune fille. Il se demandait bien dans quelle maison, elle serait répartie. Il espérait que les nouveaux serdaigles seraient travailleurs, sérieux et studieux. Il avait été déçu de constater l’année dernière que malgré les efforts de nombreux élèves, Serdaigle n’avait pas remporté la coupe. Mais sa ne se passerait pas ainsi cette année. Il participerait encore plus aux cours pour pouvoir rapporter un maximum de points à sa maison. Sans s’en rendre compte, Eliott avait détourné le regard et observait les brides de paysages par la fenêtre. Comme souvent, il se perdait rapidement dans ses pensées, oubliant ce qu’il se passait autour de lui. Il regrettait un truc pourtant. Il n’avait pas dit au revoir à ses amies ou du moins aux filles avec lesquelles il s’était le mieux entendues Lily et Valenna. Il ne savait même pas si elles avaient réussi leurs examens, ce qu’elle allait faire l’année prochaine. Il savait qu’il y avait une volière dans le château. Peut être qu’il pourrait leur envoyer un message. Cette pensée le soulageait et lorsqu’il entendit un bruit dans le couloir, il se leva sans regarder sa voisine. Il sortit en ferma la porte. Au bout de quelques minutes, il revint avec plusieurs petits paquets. Il avait entendu le chariot à friandise arrivé et il avait un peu d’argent sur lui. Il pensait que ce serait plus agréable pour faire connaissance. Il ouvrit le sac de dragées surprises de Bertie Crochue et le tendit à sa voisine. Il lui demanda alors. Au fait, tu t’appelle comment ? »Il est vrai que ce n’était pas une question qu’il posait en premier d’habitude mais il pensait, il sentait qu’ils se reverraient dans le château alors autant connaître son nom. Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Ven 8 Sep 2006 - 2237 La conversation s’interrompit un petit peu. De nouveau le silence gênant s’installa entre eux. La jeune lady se décida à regarder ses chaussures cirées presque à la perception, même si sur l’une d’elle, le cuir était un peu enfoncé à l’endroit où la roue du chariot lui était passé dessus. A ceci s’ajoutait quelques poussières attrapées sur les quais. Isabel souleva sa jambe et soigneusement, commença à retirer du doigt toutes les poussières qui s’y étaient accumulées, sans observer Elliot. Lorsqu’elle faisait certaines choses délicates, elle ne pensait pas à autre chose, et toutes ses pensées étaient désormais tournées vers la petite trace qu’elle se décida à gratter avec son ongle. La propreté, c’était quelque chose de vraiment important pour elle. Elle passait beaucoup de temps à se laver, à se brosser les cheveux, et à avoir une tenue impeccable ; même si bien sûr de ce côté-là les domestiques de la maison l’aidaient beaucoup. C’était une de ses choses qui s’étaient profondément inscrites dans son esprit, sans même qu’elle ne se demande pourquoi, ce n’était donc pas une coquetterie excessive qui était la cause de cet était d’esprit. Son énergie était tellement tournée vers cette chaussure qu’elle n’entendit même pas Elliot sortir du compartiment. Une fois cette tâche accomplie, elle recala sa jambe emprisonnée dans le collant sombre contre le siège, en soupirant. Elle passa sa main dans sa nuque, histoire de détendre un peu ses muscles de ce côté-là. C’est en redescendant la tête qu’elle s’aperçut que le siège devant elle était vide. Elle était seule. Mais vraiment seul. Pas comme au château, où elle était seule le soir mais où elle savait que Charles et Jane seraient là pour l’aider. Non, ici, sauf Elliot, il n’y aurait personne pour l’aider en cas de problème. Cette simple constatation accéléra son rythme cardiaque et respiratoire, ses cheveux se hérissèrent sur sa nuque ; en un mot, elle était brutalement angoissée. Elle se glissa jusqu’au fond de son siège, ses bras quittant ses cuisses, ses mains s’enfonçant dans le tissu de la banquette, comme si elle cherchait une prise à laquelle s’amarrer. Elle posa sa tête contre le siège, et regarda fixement celui d’en face. Elle se rappela quelque chose que lui avait dit Jane pour se détendre et chasser la peur, elle le tenait elle-même d’une amie qui avait fait ça avant d’aborder le super mignon serveur du café de l’avenue…Compter, tout Où pouvait-il être ? 2… Et si quelqu’un venait, qu’est-ce qu’elle devait dire ? 3… Et si il l’avait complètement lâchée pour quelqu’un d’autre ? 4… Et si il lui était arrivé malheur ? A 5, alors qu’elle se demandait si il ne s’était pas tué en se jetant du train, le sorcier tout aussi blond qu’elle revint, avec un paquet de friandises dans les bras. Elle expira un grand coup, ses mains se détendirent, ainsi que le reste de son corps, et ses lèvres esquissèrent tout naturellement un sourire, qui, si elle avait été moins pudique, se serait sans doute transformé en grand éclat de rire. Elle murmura un petit merci, tandis qu’il lui tendait le paquet contenant de curieuses dragées. Elle resta la bouche grande ouverte devant elles, se demandant qu’est-ce qu’il voulait qu’elle en fasse. Les manger, peut-être ? Pourtant elle se méfiait, elle n’avait jamais rien mangé qui soit apporté par un domestique ou par Meredith. Elle leva la tête, essayant de chercher la réponse, mais les dragées mystères s’éclipsèrent un instant alors que le garçon lui demandait son nom. Elle eut de nouveau un petit sourire, et rassembla son petit courage, et ses quelques connaissances de rhétorique, sans trop savoir dans quel but, mais on ne déshonorait pas une grande éducation comme ça. Je m’appelle Isabel Lynley, et toi ? » Sa voix était claire, presque chantante, et son sourire ne s’était pas effacée, tandis qu’elle fixait fièrement le garçon dans les yeux, ses mains crispées sur le paquet de dragées, dont elle se moquait un peu maintenant, tant qu’elle n’aurait pas une hypothétique réponse sur l’identité du garçon ou sur ses qualités d’articulation, de formulation et de prononciation. Eliott FInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Jeu 14 Sep 2006 - 026 Dans le couloir, les bruits des élèves se faisaient nombreux et assez bruyants. Des éclats de rire, les aventures des vacances re-mimées avec de grands gestes, des embrassades. Que de gestes affectifs dont n’avait pas le droit le jeune garçon. Déjà aucune des personnes présentes dans le train ne pouvait être considérés comme ses amis et agir de la sorte avec un inconnu aurait été totalement déplacé et surtout très idiot. Le jeune serdaigle jetait quelques coups d’œil furtifs à travers les vitres des compartiments mais son visage ne laissait transparaitre aucune émotion, comme s’il se contentait de regarder un film à la télévision moldu. Le jeune garçon remontait l’allée d’un pas rapide en essayant de garder du mieux qu’il pouvait son équilibre. Plusieurs fois, il du poser une main sur le mur pour ne pas s’étaler par terre. Enfin, quelques wagons plus loin, il trouva le chariot de friandises. Il n’avait que très peu mangé ce genre d’aliments. Il se souvint qu’une fois, son compagnon de chambre, Blake, lui en avait fait goûté. C’était des choco-grenouilles mais il n’avait jamais réussi à rattraper la sienne. Malheureusement, il n’en restait plus sur le chariot et il du se contenter de dragées qui avaient une drôle de couleur. Il sortit quelques pièces de sa poche, le peu qu’il avait et les tandis à la vendeuse. Il savait que les bonbons étaient un bon moyen de faire connaissance et il espérait qu’ils plairaient à Isabel. Il retourna vers son wagon, l’air toujours aussi satisfait. Elle sentit l’atmosphère se détendre à son arrivée mais n’y fit pas plus attention. Il se contenta de tendre le fut surpris de voir que la jeune fille semblait réticente à l’idée de les goûter. Après tout, il la comprenait. Si elle n’avait jamais goûté de bonbons sorciers, elle avait de sérieuses raisons d’hésiter. D’ailleurs le jeune garçon se demandait s’il allait en prendre une. Après un moment de réflexion intense, il ramena le paquet vers lui. C’était aussi parce qu’il commençait à fatiguer à rester en l’air sans raison. Pendant qu’il l’écoutait se présenter, il glissa une dragée de couleur bleue dans sa bouche. Il la mâchait lentement, essayant de déterminer le goût subtil, légèrement amer qui s’en dégageait. Il avala avant de répondre à son tour. Enchanté, moi je m’appelle Eliott »Il n’avait pas très bien articulé, des morceaux de bonbons collés à ses dents, mais sa voix était joyeuse, ce qui était assez bizarre pour lui, lorsqu’on le connaissait. Il passait plutôt pour quelqu’un de renfermé et de solitaire mais cette année, il allait peut être changé qui sait. Il continuait de gratouiller dans son sac de bonbons pour en trouver une à l’aspect sympathique. Il releva les yeux quelques instants et demanda à la jeune fille. C’était ta mère avec toi tout à l’heure ? Tu habites à Londres ou tu viens d’un autre pays ? » Isabel LInvitéSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Jeu 14 Sep 2006 - 1957 Elle se sentit très gênée lorsque le garçon lui reprit le paquet des mains, devenant brusquement toute rouge sous ses cheveux dorés. D’abord, elle aurait sans doute dû en prendre un, c’était une question de politesse, mais elle l’avait complètement oublié, réfléchissant à ce que dirait le garçon en apprenant son nom. Elle n’était pas habituée à penser ou à faire plusieurs choses en même temps. Elle ne l’avait jamais fait, et on ne lui avait jamais appris. Comment comprendre le sens des mots d’une phrase dans un livre quand on se demande si le rendez-vous de Jane avec le cousin de la femme de chambre de l’ancienne famille qui l’employait s’était bien passé ? De même, comment pouvait-on pincer une dragée et la mettre dans sa bouche lorsqu’on attendait la réponse de quelqu’un ? Les sorciers étaient vraiment bizarres. Peut-être que leurs pouvoirs magiques divisaient leur cerveau et ainsi, ils pouvaient faire plein de trucs en même temps. Il faudrait qu’elle se penche sur la question, à son arrivée de l’école. Lui, en tout cas, il y arrivait sans aucun problème. Il effectuait pour Isabel un exploit assez impressionnant, c’est à dire lui décliner son identité tout en jouant de ses doigts afin de chercher une dragée précise, en plus de ce qu’il avait mangé juste avant. Ca aussi, ça fascinait et intriguait la petite sorcière, le fait qu’il puisse avaler des choses aussi vite. Isabel mangeait toujours posément, savourant chaque bouchée, la mâchonnant jusqu’à ce qu’elle ne soit plus une bouillie informe dans sa bouche. C’était encore le meilleur moyen de ne pas avoir de poids d’estomac, et surtout, c’était un de ses principes qui avaient obscurément trouvé refuge dans sa cervelle crédule. Elle eut un petit sourire gêné lorsqu’il lui indiqua son prénom. Elle dut faire d’ailleurs un gros effort pour détacher ses yeux bleus du spectacle de ses doigts afin de répondre le plus clairement possible Moi de même. » En fait, il n’avait pas tout compris, mais il semblait content, ce qui voulait sûrement dire qu’il ne lui en voulait pas forcément de n’avoir pas mangé les bonbons. Ou alors les bonbons rendaient heureux n’importe qui. La curiosité revint alors brusquement sur le devant de la scène, plantant un gros point d’interrogation devant les bonbons. Quels goûts avaient-ils ? Elle était dans le monde des sorciers, les bonbons n’étaient pas forcément les mêmes que ceux qu’elle avait connu là-bas. Peut-être étaient-ils meilleurs… Son esprit de découverte la poussait à ouvrir ses lèvres et à poser la question, même si la prudence retentissait comme une alarme, lui rappelant qu’il lui avait repris le paquet. Elle voulut mettre tout ce petit monde d’accord en ajoutant tu aurais dû le prendre avant, quand tu étais sûre qu’il voulait bien que tu en prennes un. L’autre partie de son esprit n’était absolument pas d’accord avec cela, et une lutte de pouvoir s’engagea dans son crâne, Isabel voyant le pour et le contre. Finalement, elle allait demander si elle pouvait goûter Curiosité 1, Prudence 0 lorsqu’il lui posa deux questions. La première portant sur la personne qui l’accompagnait, la deuxième sur son lieu de résidence. L’envie de répondre prédominait, malgré un léger retour de la prudence. Apparemment, la jeune fille n’était plus particulièrement gêné par la présence dun garçon de son âge dans le même compartiment de train. Oui, c’est ma mère… Et je vis à Londres. »Et, continuant sur sa lancée, assommant ses restes de prudence pour l’instant Toi, tu es tout seul ? Je n’ai pas vu de parents à toi. » Contenu sponsoriséSujet Re Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Depart pour une nouvelle année [Libre~~A] Page 1 sur 1 Sujets similairesPermission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumMÉFAITS ACCOMPLIS™ Corbeille &&. ANCIENS RPSauter versIdéecadeau pour pot de départ. Soyons honnête, devoir trouver le cadeau pour un pot de départ, c'est ce qu'on pourrait vulgairement appeler un plan galère. Heureusement, le moteur à idées cadeaux est là pour vous aider dans cette tâche à responsabilités.
Gros contrat à fêter, pot de départ ou retour de vacances ? Tous les prétextes sont bons pour un pot festif au boulot ! Le traditionnel pot au bureau, voilà une tradition à laquelle personne n’oserait toucher. Il resserre les liens entre collègues, allège les grosses journées et fait oublier les plus prenants des dossiers… une bouffée d’oxygène, en somme, qui se sirote avec un verre et se savoure avec un toast, parce que le travail sait aussi, parfois, devenir lieu de détente ! Desserrez la cravate et déboutonnez la veste, échangez les escarpins contre des ballerines et oubliez les épingles à cheveux. Le pot au bureau, c’est léger, c’est gourmand et ça détend ! Vous fêtez le départ d’une bien-aiméee collègue ? Sautez sur l’occasion et cuisinez la veille une quiche au crabe et au gruyère, une tarte au chou-fleur, jambon et crème au poivre ou un cake italien aux pommes de terre et olives vertes. Tout le bureau met la main à la pâte pour fêter la fin d’un projet ? Préparez des dips et des bouchées ! Les mini muffins de polenta se piquent de courgettes, les cookies salés s’enrobent de sésame et les gressins se trempent dans tous les bols. Quels bols ? Une coupelle de guacamole, une verrine de tapenade aux olives noires, une autre de tartinade aux petits pois et à la menthe, ou une assiette de houmous au citron. Plongez, tartinez, croquez ! Quant à profiter jusqu’au bout d’un trop rare pot au boulot, n’oubliez pas de prévoir des boissons qui changent du rosé à peine frais… L’incontournable ? Un saladier de punch rosé, justement, pour arroser toute la soirée. La touche branchée ? Mélangez au shaker le célèbre cocktail Spritz ou préparez en quelques secondes un cocktail Long Island au Coca-Cola, les collègues risquent de ne plus vous lâcher. Offrez-leur quelques olives marinées aux herbes et savourez !