Objectifs Comprendre pourquoi de nombreux criminels nazis ont rĂ©ussi Ă Ă©chapper Ă la justice. Connaitre les principaux procĂšs des acteurs du gĂ©nocide depuis 1946. Comprendre le rĂ©veil de la mĂ©moire et la condamnation tardive dans la France des annĂ©es 1980 et 1990. Points clĂ©s AprĂšs les procĂšs de Nuremberg, situĂ©s dans lâancienne capitale des nazis et qui amĂšnent Ă la condamnation des principaux ministres et responsables survivants du IIIe Reich se met en place une sĂ©rie de procĂšs de continuation entre 1946 et 1948. Mais certains criminels Ă©chappent Ă la justice et fuient Ă l'Ă©tranger. Ă partir de 1960, la justice se rĂ©veille avec le procĂšs retentissant d'Adolf Eichman exfiltrĂ© par les services secrets israĂ©liens Ă JĂ©rusalem. Le travail des historiens sur les mĂ©moires et la traque des criminels vont amener les Ătats Ă intensifier leurs actions pour arrĂȘter et juger les responsables de la politique gĂ©nocidaire. 1. La justice face aux criminels nazis entre 1947 et 1960 a. Les procĂšs de continuation AprĂšs les procĂšs de Nuremberg, situĂ©s dans lâancienne capitale des nazis et qui amĂšnent Ă la condamnation des principaux ministres et responsables survivants du IIIe Reich se met en place une sĂ©rie de procĂšs de continuation entre 1946 et 1948. En 1947 se dĂ©roule en zone amĂ©ricaine le procĂšs des mĂ©decins nazis. Des scientifiques se sont livrĂ©s Ă dâatroces expĂ©rimentations sur des cobayes humains principalement dans les camps de concentration. Sur les 23 accusĂ©s, 16 sont reconnus coupables dont 7 condamnĂ©s Ă mort et exĂ©cutĂ©s dans la prison de Landsberg, lĂ oĂč Hitler incarcĂ©rĂ© aprĂšs le coup dâĂtat manquĂ© de Munich y rĂ©digea Mein Kampf. La justice est plutĂŽt clĂ©mente avec certains de ces bourreaux, le docteur Gerhard Rose Ă Dachau qui inocule des maladies mortelles Ă des milliers de dĂ©tenus est condamnĂ© Ă la prison Ă vie en 1947 puis finalement libĂ©rĂ© en 1955. Quant Ă Herta Oberheuser, qui pratique des injections mortelles sur des femmes et des enfants et prĂ©lĂšve des organes, elle sera libĂ©rĂ©e pour bonne conduite en 1952 et retrouvera son poste de mĂ©decin en Allemagne⊠à Nuremberg en 1947, Herta Oberheuser est condamnĂ©e pour ses activitĂ©s criminelles au camp de femmes de RavensbrĂŒck procĂšs des mĂ©decins Ç Â© Tallandier / Bridgeman Images La mĂȘme annĂ©e le responsable du camp de concentration dâAuschwitz-Birkenau, la plus grande usine de mort nazi, Rudolf Hoess, est condamnĂ© et pendu sur le lieu de ses crimes Ă quelques mĂštres de la maison quâil occupait avec sa famille au centre du camp. En 1947, a lieu le procĂšs dâAuschwitz, 40 responsables sont jugĂ©s et plus de la moitiĂ© dâentre eux sont condamnĂ©s Ă mort. Câest une part infime des criminels qui ont administrĂ© le camp qui a fait plus dâun million de morts. On estime que plus de 3 000 SS sont passĂ©s par Auschwitz et plus de 85 % dâentre eux Ă©chapperont Ă la justice. b. Des criminels en fuite et une justice trop clĂ©mente Ă partir de 1948 avec lâentrĂ©e dans la Guerre froide, lâAllemagne fait face Ă de nouvelles menaces et Ă la division de son territoire dans le cadre du conflit amĂ©ricano-soviĂ©tique. Elle souhaite donc tourner rapidement la page du nazisme et rassembler la nation pour affronter les nouveaux pĂ©rils qui pĂšsent sur le pays dĂšs la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Câest dans ce contexte que des amnisties massives dâanciens nazis sont prononcĂ©es Ă partir de 1947, selon le chancelier Adenauer il faut laisser passer le passĂ© », au risque de ne pas rendre justice aux millions de victimes et Ă leur descendance. De nombreux criminels Ă©chappent donc Ă la justice et profitent de la confusion des annĂ©es dâaprĂšs-guerre pour fuir Ă lâĂ©tranger grĂące Ă des rĂ©seaux dâentraide nazis. Câest ainsi que le docteur Mengele, le mĂ©decin bourreau dâAuschwitz, qui pratique des expĂ©riences mĂ©dicales sur les enfants des jumeaux et sĂ©lectionne les prisonniers qui seront dirigĂ©s vers les chambres Ă gaz, sâenfuit en 1949 en Argentine. Il ne sera jamais retrouvĂ©, il meurt au BrĂ©sil en 1979. 2. Le rĂ©veil de la justice dans les annĂ©es 1960 et 1970 Au dĂ©but des annĂ©es 1960, un procĂšs retentissant a lieu. Les services secrets israĂ©liens du Mossad exfiltre dans la clandestinitĂ©, au BrĂ©sil, le criminel de masse Adolf Eichman, un des architectes de la Shoah. Son procĂšs a lieu Ă JĂ©rusalem, il est fortement mĂ©diatisĂ©, le monde entier peut suivre les grandes Ă©tapes de la procĂ©dure, des centaines de tĂ©moins sont appelĂ©s Ă la barre. La condamnation Ă mort de ce haut responsable nazi libĂšre les mĂ©moires et de nombreux tĂ©moignages affluent sur les persĂ©cutions et les souffrances juives pendant la Shoah. ProcĂšs Eichmann Ă JĂ©rusalem en 1961. Adolf Eichmann, dans une cabine de verre, comparait face Ă la justice israĂ©lienne. Il sera pendu © Bridgeman Images Dans ce contexte a lieu en Allemagne un second procĂšs dâAuschwitz, celui des surveillants Ă Frankfort en 1963-1965. Une fois de plus, câest la clĂ©mence qui lâemporte avec 6 condamnations Ă la prison Ă vie sur les 22 inculpĂ©s. De nombreux prĂ©venus se cachent derriĂšre leur hiĂ©rarchie, se prĂ©sentant comme un simple maillon de la chaine de commandement. La lenteur de la justice Ă rechercher les nazis en fuite et la clĂ©mence des gouvernements incitent certains individus Ă se lancer dans la traque internationale des criminels. Simon Wiesenthal surnommĂ© le Chasseur de nazis, ancien dĂ©portĂ©, traque les criminels en fuite en collaboration avec la justice et les autoritĂ©s. Il participe aux enquĂȘtes qui conduisent Ă lâarrestation de Eichmann, recherche activement Joseph Mengele. En France, les Ă©poux Serge et Beate Klarsfeld sâengagent dans la reconnaissance de la Shoah et la traque des anciens nazis qui ont Ă©chappĂ© Ă la justice. Câest le cas dâAlois Brunner, responsable de la dĂ©portation de nombreux juifs français, qui sâest rĂ©fugiĂ© en Syrie et reçoit le soutien de Hafez el Assad, le prĂ©sident syrien. 3. La traque des derniers criminels une course contre la montre a. Les procĂšs des annĂ©es 1980 et 1990 en France Le travail des historiens sur les mĂ©moires et la traque des criminels amĂšnent les Ătats Ă intensifier leurs actions pour arrĂȘter et juger les responsables de la politique gĂ©nocidaire. Plus de 40 ans aprĂšs la guerre, une vague de procĂšs trĂšs mĂ©diatiques a lieu en France dans les annĂ©es 1980 et 1990. Le procĂšs de Klaus Barbie, en 1987, Ă Lyon, a Ă©tĂ© intĂ©gralement filmĂ© © Picture Alliance / Bridgeman Images AprĂšs des dĂ©cennies de traque, lâancien nazi Klaus Barbie est dĂ©masquĂ© en Bolivie, il est extradĂ© en France puis jugĂ© en 1987. SurnommĂ© le Boucher de Lyon, cet Allemand, chef de la Gestapo, a organisĂ© des rafles et des arrestations notamment dâenfants juifs qui seront dĂ©portĂ©s et assassinĂ©s Ă Auschwitz. Il est condamnĂ© pour crimes contre lâhumanitĂ©, câest la premiĂšre fois que ce chef dâinculpation est utilisĂ© en France. Il meurt en prison. Paul Touvier est arrĂȘtĂ© en 1989 au sein dâune abbaye de la mouvance chrĂ©tienne intĂ©griste. Il est le premier français condamnĂ© pour crimes contre lâhumanitĂ© en 1994, cet ultra de la collaboration a organisĂ© la traque et la dĂ©portation de juifs dans le cadre de ces activitĂ©s dans la milice. Il meurt en prison. En 1998, Maurice Papon est condamnĂ© pour son rĂŽle dans la dĂ©portation de juifs français vers les centres de mise Ă mort en Pologne. Il avait jusquâalors pu Ă©chapper Ă la justice et occupait de haute fonction au sein de la RĂ©publique française ; il a Ă©tĂ© prĂ©fet de Paris il est le responsable de la rĂ©pression dâoctobre 1961 Ă Paris, mais aussi dĂ©putĂ© et ministre entre 1978 et 1981. Il est libĂ©rĂ© en 2002 pour raisons de santĂ©. b. Lâultime traque La poursuite des criminels nazis et de leur collaborateur Ă©tant imprescriptible, la justice de diffĂ©rents pays poursuit les derniers survivants jusquâĂ leur mort. Alors que les derniers tĂ©moins de la Seconde Guerre mondiale disparaissent les uns aprĂšs les autres, dâultimes procĂšs se dĂ©roulent au dĂ©but des annĂ©es 2000. Le procĂšs de John Demjanjuk, un garde ukrainien surnommĂ© Ivan le Terrible, qui a participĂ© Ă des actions criminelles aux camps de Sobibor et de Treblinka, a connu de nombreux rebondissements. AprĂšs la guerre il devient amĂ©ricain, mais est rattrapĂ© par la justice des Ătats-Unis. ExtradĂ© en IsraĂ«l pour ĂȘtre jugĂ©, il est finalement acquittĂ© par manque de preuves. De retour aux Ătats-Unis il est Ă nouveau extradĂ©, cette fois-ci Ă la demande de lâAllemagne Une nouvelle fois, ce grand manipulateur rĂ©ussit Ă berner la justice en mentant sur son Ă©tat de santĂ© pour Ă©chapper Ă lâincarcĂ©ration. Il y parvient et meurt en 2002 dans une maison de retraite alors que son procĂšs est toujours en cours. Oscar Groning, un ancien comptable du camp dâAuschwitz a Ă©tĂ© condamnĂ© par la justice allemande en 2015 pour complicitĂ© dans lâassassinat de 300 000 juifs, soit 70 ans aprĂšs les faits. Enfin Bruno Dey clĂŽture certainement les actions de la justice contre les nazis, il est condamnĂ© en juillet 2020 Ă 2 ans de prison en tant quâancien garde SS au camp du Stutthof, Ă lâĂąge de 94 ans, alors quâil avait 17 ans au moment des faits. Vous avez dĂ©jĂ mis une note Ă ce cours. 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Sivous avez atterri sur cette page Web, vous avez certainement besoin d'aide avec le jeu CodyCross. Notre site Web est le meilleur qui vous offre CodyCross Cette cour juge lesCrimes de guerre en Centrafrique perpĂ©tuitĂ© requise contre trois accusĂ©sUne peine de prison Ă perpĂ©tuitĂ© pour crimes contre l'HumanitĂ© a Ă©tĂ© requise contre trois accusĂ©s par⊠La Cour pĂ©nale internationale appelle la Russie Ă coopĂ©rer sur l'enquĂȘte en Ukraine Premier procĂšs pour crime de guerre Ă Kiev En se prĂ©cipitant, l'Ukraine risque de se prendre Ă son propre piĂšge»ENTRETIEN - Pour CĂ©line Bardet, enquĂȘtrice criminelle internationale, juger un soldat russe pour ses actes dans un conflit en cours bouscule le temps de la justice. 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Le Venezuela suspectĂ© de crimes contre lâhumanitĂ©DĂCRYPTAGE - La Cour pĂ©nale internationale vient dâouvrir une enquĂȘte, alors que les dĂ©tenus politiques, dont de nombreux militaires, sont torturĂ©s et croupissent en prison jusquâĂ leur mort. Il peut rĂ©ussir» les Libyens rĂ©agissent Ă la candidature du fils de Kadhafi Ă la prĂ©sidentielle La CPI va enquĂȘter sur d'Ă©ventuelles violations des droits au Venezuela La CPI abandonne l'enquĂȘte sur la Colombie pour des crimes commis pendant le conflit armĂ© Libye Mahmoud al-Werfalli, recherchĂ© par la CPI, abattu Ă BenghaziVisĂ© par deux mandats d'arrĂȘt de la Cour pĂ©nale internationale, le militaire libyen a Ă©tĂ© abattu de plusieurs balles. 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Câest la peine la plus lourde jamais prononcĂ©e par la juridiction basĂ©e Ă La Haye. CPI l'ex-chef de guerre congolais Ntaganda condamnĂ© Ă 30 ans de prisonLes juges de la Cour pĂ©nale internationale CPI ont condamnĂ© ce jeudi l'ex-chef de guerre congolais⊠Soudan le procĂšs en trompe lâĆil dâOmar el-BĂ©chirLe prĂ©sident dĂ©chu il y a un peu plus de quatre mois est arrivĂ© lundi devant le tribunal de Khartoum oĂč il doit ĂȘtre jugĂ© pour corruption. Cela lui Ă©vite de comparaĂźtre devant la justice internationale qui le rĂ©clame depuis 2008 pour crimes de guerre et gĂ©nocide au Darfour. CPI l'ex-chef de guerre congolais Ntaganda condamnĂ© pour crimes contre l'humanitĂ©La Cour pĂ©nale internationale CPI a reconnu coupable ce lundi l'ancien chef de guerre congolais Bosco⊠Les mĂ©decins cubains au cĆur dâune affaire dâesclavagismeDes associations dĂ©fendant les droits de lâHomme viennent de dĂ©poser une plainte devant la Cour pĂ©nale internationale contre le rĂ©gime castriste qui exploiterait ses mĂ©decins envoyĂ©s en mission internationale. 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La Cour pĂ©nale internationale acquitte l'ex-dirigeant congolais Jean-Pierre Bemba en appelL'ancien vice-prĂ©sident congolais avait Ă©tĂ© condamnĂ©, en 2016, Ă 18 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l'humanitĂ©. Il avait Ă©tĂ© reconnu coupable des violences perpĂ©trĂ©es en Centrafrique, entre 2002 et 2003, par des soldats du MLC, mouvement qu'il avait fondĂ©. Un djihadiste malien livrĂ© Ă la justice internationaleLe commissaire al-Hassan Ă©tait Ă la tĂȘte de la police des mĆurs de Tombouctou lors de l'occupation islamiste de la ville. Ă quoi sert la Cour pĂ©nale internationale ?FOCUS - Il y a 20 ans, Ă Rome, la Cour pĂ©nale internationale voyait le jour. Depuis son entrĂ©e en fonction, la juridiction qui a condamnĂ© deux personnes, est rĂ©guliĂšrement critiquĂ©e pour son manque d'efficacitĂ©. Burundi la Cour pĂ©nale internationale autorise une enquĂȘte pour crime contre l'humanitĂ©Cette procĂ©dure vise des violences qui, d'avril 2015 Ă octobre 2017, ont fait au moins 1200 morts et ont Ă©tĂ© accompagnĂ©es de dĂ©tentions illĂ©gales, de cas de tortures et de centaines de disparitions. Fin octobre, le Burundi a Ă©tĂ© le premier pays Ă quitter la CPI. Angelina Jolie voulait participer Ă l'arrestation d'un criminel de guerre ougandaisSelon les informations de Mediapart, la comĂ©dienne s'Ă©tait portĂ©e volontaire pour arrĂȘter le chef de guerre ougandais Joseph Kony, recherchĂ© par la Cour pĂ©nale internationale. Des associations LGBT accusent la TchĂ©tchĂ©nie de gĂ©nocide» contre les homosexuelsTrois associations lesbiennes, gays, bi et trans LGBT françaises ont dĂ©posĂ© plainte mardi pour gĂ©nocide» devant la Cour pĂ©nale internationale contre le prĂ©sident Ramzan Kadyrov, aprĂšs des meurtres prĂ©sumĂ©s commis en TchĂ©tchĂ©nie contre les homosexuels. La prison pas comme les autres de la Cour pĂ©nale internationaleREPORTAGE - DerriĂšre les hauts murs d'un pĂ©nitencier nĂ©erlandais, une poignĂ©e de dĂ©tenus accusĂ©s des pires crimes sont regroupĂ©s dans une prison unique en son genre. GĂ©rĂ©e selon des standards exigeants, elle est aussi le reflet d'une justice internationale, dont les principes se heurtent parfois aux rĂ©alitĂ©s. L'Afrique va-t-elle quitter la Cour pĂ©nale internationale ?INFOGRAPHIE - Trois Ătats africains, le Burundi, l'Afrique du Sud et la Gambie, menacent de se retirer de la Cour pĂ©nale internationale CPI plongeant l'instance dans la crise. Pourquoi des Ătats africains se retirent de la Cour pĂ©nale internationaleLe Burundi, la Gambie et l'Afrique du Sud ont annoncĂ© leur retrait du statut de Rome. De nombreux pays d'Afrique reprochent au tribunal de la Haye, censĂ© ĂȘtre universel, de ne juger pour le moment que des dirigeants africains. Destruction de mausolĂ©es Ă Tombouctou le djihadiste malien plaide coupable HabrĂ© condamnĂ© Ă la perpĂ©tuitĂ©L'ancien prĂ©sident tchadien, renversĂ© en 1990, Ă©tait jugĂ© Ă Dakar par un tribunal extraordinaire africain pour crimes contre l'humanitĂ©. Saccage des mausolĂ©es de Tombouctou un djihadiste devant la justice internationaleDe mardi Ă mercredi, la Cour pĂ©nale internationale auditionne Ahmad Al Faqi Al Mahdi, un chef touareg proche d'Al-QaĂŻda, soupçonnĂ© d'ĂȘtre Ă l'origine de la destruction Ă coups de pioche et de burin de dix Ă©difices religieux de la citĂ© du nord-Mali, en 2012. Les Palestiniens Ă l'offensive contre IsraĂ«l devant la CPIUne dĂ©lĂ©gation venue de Ramallah doit ĂȘtre reçue ce jeudi par la Cour pĂ©nale internationale CPI. Les documents qu'elle a rĂ©unis vont nourrir l'examen prĂ©liminaire ouvert par la juridiction internationale. La justice sud-africaine interdit au prĂ©sident du Soudan de quitter JohannesburgVisĂ© par un mandat d'arrĂȘt international pour crime contre l'humanitĂ©, le prĂ©sident soudanais est en Afrique du Sud pour le sommet de l'Union Africaine. L'entourage de BĂ©chir n'est pas inquiet» de cette dĂ©cision. Saisine de la CPI comment ça marcheLa Cour pĂ©nale internationale, qui pourrait ĂȘtre compĂ©tente pour juger les crimes commis en Syrie, est bloquĂ©e par la Russie au Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU. Bachar el-Assad visĂ© par une enquĂȘte secrĂšteUn groupe d'enquĂȘteurs agissant pour le compte d'une ONG a exfiltrĂ© depuis trois ans des documents produits par l'administration syrienne. Ils estiment avoir accumulĂ© assez de preuves sur la rĂ©pression des opposants pour pouvoir poursuivre le prĂ©sident syrien en justice. Un ex-enfant soldat devenu criminel remis Ă la Cour pĂ©nale internationaleEnlevĂ© Ă 10 ans sur le chemin de l'Ă©cole en Ouganda, Dominic Ongwen Ă©tait devenu l'un des principaux chefs de l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur, qui sĂ©vit en Afrique centrale. Aujourd'hui ĂągĂ© d'une trentaine d'annĂ©es, il a fini par se rendre et est accusĂ© de crimes de guerre et contre l'humanitĂ©, parmi lesquels celui d'esclavagisme. Gebran Bassil Il faut un front commun contre l'Etat islamique»INTERVIEW- Gebran Bassil est ministre des Affaires Ă©trangĂšres du Liban. Un couple pied-noir demande 9 millions d'euros Ă l'ĂtatLes Ă©poux Asnar accusent la France de crime contre l'humanitĂ© pour exil forcé» et lancent des actions devant les instances internationales. Des ONG palestiniennes en appellent Ă la Cour pĂ©nale internationaleElles refusent de sacrifier leur exigence de justice sur l'autel des nĂ©gociations de paix engagĂ©es entre les autoritĂ©s de Ramallah et le gouvernement israĂ©lien. Le vice-prĂ©sident du Kenya face Ă ses jugesWilliam Ruto est accusĂ© par la Cour pĂ©nale internationale de crimes contre l'humanitĂ©. Laurent Gbagbo fait face Ă la justice internationaleLes juges doivent examiner les preuves rĂ©unies contre l'ex-prĂ©sident ivoirien, soupçonnĂ© de crimes contre l'humanitĂ©. La Cour pĂ©nale internationale fĂȘte ses dix ansLe 1er juillet 2002 est nĂ©e la premiĂšre juridiction internationale permanente apte Ă juger les pires criminels. DC-10 d'UTA Paris rĂ©clame l'extradition de SenoussiArrĂȘtĂ© en Mauritanie, ce colonel libyen a Ă©tĂ© condamnĂ© en France Ă la Denoix de Saint-Marc est prĂ©sident de l'association des victimes du DC-10 d'UTA, qui fit cent soixante-dix morts, dont cinquante-quatre Français, au-dessus du Niger, le 19 septembre 1989. Un pilier du rĂ©gime de Kadhafi arrĂȘtĂ© en MauritanieAbdallah al-Senoussi, proche de Kadhafi, est recherchĂ© par la Cour pĂ©nale internationale pour des crimes commis contre des civils en fĂ©vrier et mars 2011. CondamnĂ© pour sa participation Ă l'attentat du DC10 d'UTA, la France a demandĂ© son extradition. La CPI prononce sa premiĂšre condamnationLa Cour pĂ©nale internationale a jugĂ© coupable de crimes de guerre Thomas Lubanga, un chef de milice congolais. Kenya des dirigeants inculpĂ©s de crime contre l'humanitĂ©Les juges de la Cour pĂ©nale internationale CPI ont confirmĂ© les charges contre quatre personnalitĂ©s. Gbagbo Cette comparutionaggrave la situation politique» INTERVIEW - Pour Philippe Hugon, directeur de recherche Ă l'IRIS, la comparution de l'ex-chef d'Ătat ivoirien, lundi Ă La Haye, entrave le processus de rĂ©conciliation dans le pays, Ă quelques jours des Ă©lections. Ces autres criminels que va cĂŽtoyer Gbagbo Ă La HayeL'ex prĂ©sident de la CĂŽte d'Ivoire a retrouvĂ© les Serbes Radovan Karadzic et Ratko Mladic ainsi que l'ancien prĂ©sident du Liberia, Charles Taylor dans la prison de Scheveningen. Gbagbo incarcĂ©rĂ© au centre de dĂ©tention de La HayeL'ex-prĂ©sident de CĂŽte d'Ivoire a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© aux Pays-Bas cette nuit. Il devra rĂ©pondre devant la Cour pĂ©nale internationale de quatre chefs d'inculpation de crimes contre l'humanitĂ©. La mort du Guide» libyen arrange tout le mondeUn long procĂšs aurait pu raviver des tensions dans un pays divisĂ© et exhumer les secrets d'une dĂ©cennie de relations diplomatiques avec les pays occidentaux. Les affirmations d'Assad sur la fin des violences contreditesLe prĂ©sident syrien a assurĂ© mercredi soir que les opĂ©rations militaires avaient cessĂ© mais des militants des droits de l'homme affirment que 18 personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es dans la nuit. L'ONU pourrait demander une enquĂȘte de la Cour pĂ©nale internationale. Kadhafi frappĂ© par un mandat d'arrĂȘt internationalChargĂ©e d'enquĂȘter sur les crimes commis en Libye depuis le dĂ©but de la rĂ©volte en fĂ©vrier, la Cour pĂ©nale internationale a dĂ©cidĂ© de demander l'arrestation du chef de l'Ătat pour crimes contre l'humanitĂ©. Libye les possibles recours Ă la Cour pĂ©nale internationale FOCUS - De plus en plus de voix s'Ă©lĂšvent dans le monde pour accuser de crimes contre l'humanité» le rĂ©gime Kadhafi. La France estime que cela pourrait justifier la saisine de la justice internationale. s'est penchĂ© sur les conditions d'une telle mesure.
LaFondation Frantz Fanon a suivi le processus de la demande dĂ©posĂ©e Ă la CPI et soutient pleinement cette dĂ©marche. Haute Cour et Cour de justice de la RĂ©publique Haute Cour La Haute Cour succĂšde Ă la Haute Cour de justice - tribunal pĂ©nal particulier compĂ©tent pour juger le PrĂ©sident de la RĂ©publique - créée par les lois constitutionnelles de la TroisiĂšme RĂ©publique. Selon les dispositions initiales de la Constitution le tribunal Ă©tait composĂ© de membres Ă©lus, en leur sein et en nombre Ă©gal, par l'AssemblĂ©e nationale et par le SĂ©nat. L'ordonnance n° 59-1 du 2 janvier 1959 portant loi organique sur la Haute Cour de justice prĂ©cisait que les 24 juges Ă©taient Ă©lus pour la durĂ©e de leur mandat parlementaire et qu'ils prĂȘtaient serment devant l'assemblĂ©e dont ils Ă©taient membres. L'article 68 de la Constitution disposait initialement que le PrĂ©sident de la RĂ©publique n'Ă©tait responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison, ne pouvant ĂȘtre mis en accusation que par les deux assemblĂ©es statuant par un vote identique au scrutin public et Ă la majoritĂ© absolue des membres les composant, et Ă©tant jugĂ© par la Haute Cour de justice. Dans une dĂ©cision n° 98-408 DC du 22 janvier 1999 - TraitĂ© portant Statut de la Cour pĂ©nale internationale document sur le site du Conseil, le Conseil constitutionnel a indiquĂ© "qu'il rĂ©sulte de l'article 68 de la Constitution que le PrĂ©sident de la RĂ©publique, pour les actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions et hors le cas de haute trahison, bĂ©nĂ©ficie d'une immunitĂ© ; qu'au surplus, pendant la durĂ©e de ses fonctions, sa responsabilitĂ© pĂ©nale ne peut ĂȘtre mise en cause que devant la Haute Cour de justice, selon les modalitĂ©s fixĂ©es par le mĂȘme article..." Si les deux assemblĂ©es du Parlement devaient adopter dans les mĂȘmes termes une rĂ©solution portant mise en accusation du PrĂ©sident de la RĂ©publique, une commission composĂ©e de 5 magistrats de la Cour de cassation avait Ă instruire les faits incriminĂ©s et Ă dĂ©cider du renvoi de l'affaire devant la Haute Cour de justice. Les dĂ©bats devant cette Cour devaient suivre les rĂšgles du code de procĂ©dure pĂ©nale en matiĂšre criminelle. Toutefois, l'arrĂȘt de la Haute Cour de justice n'Ă©tait susceptible ni d'appel, ni de pourvoi en cassation. La rĂ©vision constitutionnelle du 23 fĂ©vrier 2007 Loi constitutionnelle n° 2007-238 du 23 fĂ©vrier 2007 portant modification du titre IX de la Constitution publiĂ©e au Journal Officiel du 24 fĂ©vrier 2007 [sur le site LĂ©gifrance] a profondĂ©ment transformĂ© le rĂ©gime de responsabilitĂ© du PrĂ©sident de la RĂ©publique qui se traduisait antĂ©rieurement par une irresponsabilitĂ© de principe, sauf le cas de haute trahison, et avait donnĂ© lieu Ă des interprĂ©tations divergentes du Conseil constitutionnel dĂ©cision n° 98-408 DC du 22 janvier 1999 et de la Cour de cassation Cass. plĂ©n. 10 octobre 2001 M. Breisacher. Lâarticle 67 de la Constitution prĂ©voit dĂ©sormais que le PrĂ©sident de la RĂ©publique est irresponsable pour les actes accomplis en cette qualitĂ© sauf dans les hypothĂšses de compĂ©tence de la Cour pĂ©nale internationale art. 53-2 ou de la Haute Cour art. 68. En outre, sâagissant des actes accomplis avant le dĂ©but de son mandat ou dĂ©pourvus de lien avec celui-ci, le PrĂ©sident de la RĂ©publique ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autoritĂ© administrative française, ĂȘtre requis de tĂ©moigner non plus que de faire lâobjet dâune action, dâun acte dâinformation, dâinstruction ou de poursuite. Cette inviolabilitĂ© temporaire couvre ainsi tant le champ civil et administratif que le champ pĂ©nal, la rĂ©paration et la sanction. En contrepartie, il est expressĂ©ment prĂ©vu que tout dĂ©lai de prescription et de forclusion est suspendu et que les instances et procĂ©dures auxquelles il est ainsi fait obstacle pourront reprendre un mois aprĂšs la cessation des fonctions du PrĂ©sident de la RĂ©publique. Lâarticle 68 institue une procĂ©dure originale de destitution du PrĂ©sident de la RĂ©publique en cas de manquement Ă ses devoirs manifestement incompatible avec lâexercice de son mandat, notion qui nâest dĂ©finie ni par la nature, ni par la gravitĂ© du manquement mais par son caractĂšre inconciliable avec la poursuite du mandat. Afin dâen souligner le caractĂšre politique, la destitution est prononcĂ©e par le Parlement tout entier rĂ©uni en Haute Cour, instance qui remplace la Haute Cour de justice. La procĂ©dure de saisine et de dĂ©cision de la Haute Cour obĂ©it Ă des rĂšgles particuliĂšrement strictes et exigeantes. La Haute Cour doit ĂȘtre saisie par une rĂ©solution adoptĂ©e par chacune des deux assemblĂ©es. Une fois rĂ©unie, elle se prononce Ă bulletins secrets sur la destitution dans un dĂ©lai dâun mois. Les dĂ©cisions de rĂ©union de la Haute Cour et de destitution doivent ĂȘtre prises Ă la majoritĂ© des deux tiers des membres composant lâassemblĂ©e concernĂ©e ou la Haute Cour, sans dĂ©lĂ©gation de vote, et seuls les votes favorables Ă la dĂ©cision Ă©tant recensĂ©s. Les dispositions de cet article seront prĂ©cisĂ©es par une loi organique. Voir aussi Le PrĂ©sident de la RĂ©publique Cour de justice de la RĂ©publique DĂ©putĂ©s Ă©lus membres de la Cour de justice de la RĂ©publique A l'occasion de la rĂ©vision introduite par la loi constitutionnelle n° 93-952 du 27 juillet 1993, le titre X de la Constitution, relatif Ă la responsabilitĂ© pĂ©nale des membres du Gouvernement, a substituĂ© Ă leur jugement par la Haute Cour de Justice pour les crimes et dĂ©lits commis dans l'exercice de leur fonction, une procĂ©dure devant une nouvelle juridiction pĂ©nale, la Cour de justice de la RĂ©publique. L'article 68-3 prĂ©voit que cette nouvelle procĂ©dure s'applique rĂ©troactivement aux faits commis avant son adoption. L'article 68-1 indique que les membres du Gouvernement sont pĂ©nalement responsables des actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions et qualifiĂ©s crimes ou dĂ©lits au moment oĂč ils ont Ă©tĂ© commis, qu'ils sont jugĂ©s par la Cour de justice de la RĂ©publique qui, Ă la diffĂ©rence de la Haute Cour de justice, est liĂ©e par la dĂ©finition des crimes et dĂ©lits ainsi que par la dĂ©termination des peines telles qu'elles rĂ©sultent de la loi. Selon l'article 68-2, la Cour de justice de la RĂ©publique comprend quinze juges douze parlementaires Ă©lus, en leur sein et en nombre Ă©gal, par l'AssemblĂ©e nationale et par le SĂ©nat et trois magistrats du siĂšge Ă la Cour de cassation, dont l'un prĂ©side la Cour. Toute personne qui se prĂ©tend lĂ©sĂ©e par un crime ou un dĂ©lit commis par un membre du Gouvernement dans l'exercice de ses fonctions peut porter plainte auprĂšs d'une commission des requĂȘtes composĂ©e de magistrats. Cette commission ordonne soit le classement de la procĂ©dure, soit sa transmission au procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour de cassation aux fins de saisine de la Cour de justice de la RĂ©publique. Le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour de cassation peut aussi saisir d'office la Cour de justice de la RĂ©publique sur avis conforme de la commission des requĂȘtes. La loi organique n° 93-1252 du 23 novembre 1993 prĂ©voit que la Cour de justice de la RĂ©publique vote, aprĂšs la clĂŽture des dĂ©bats, sur chaque chef d'accusation Ă la majoritĂ© absolue par bulletins secrets puis sur l'application de la peine infligĂ©e Ă un accusĂ© dĂ©clarĂ© coupable. Son arrĂȘt peut faire l'objet d'un pourvoi en cassation. Si l'arrĂȘt est cassĂ©, la Cour de justice doit ĂȘtre entiĂšrement recomposĂ©e avant de juger Ă nouveau l'affaire. [Textes relatifs aux pouvoirs publics] Voir aussi - le dĂ©cret n° 95-692 du 9 mai 1995 relatif au rĂ©gime indemnitaire des membres de la Cour de justice de la RĂ©publique, de la commission d'instruction et de la commission des requĂȘtes instituĂ©es prĂšs cette juridiction ainsi que des magistrats y exerçant le ministĂšre public - adresse informations mises Ă jour par la Direction de lâinformation lĂ©gale et administrative, base de donnĂ©es DILAQuelssont les rĂ©sultats proches pour Cette cour juge les crimes en france Nombre de rĂ©sultats supplĂ©mentaires : 30 ARRETISTE [9] ASSESSEUR [9] CASSATION [9] ASSASSINATS [11]
TL;DR Cour pĂ©nale internationale CPI de La Haye, créée en 2002 pour juger les criminels de guerre [ĂąâŹÂŠ] La CPI serait saisie dĂšs lors qu'un Etat membre ne pourrait ou ne voudrait pas prendre en charge un jugement dans ses propres pourrait se saisir elle-mĂÂȘme, avec l'aval de trois de ses juges, pour tout crime commis par les Etats signataires ou par leurs ressortissants, oĂÂč qu'ils soient dans le leur refus rĂ©itĂ©rĂ© de rejoindre les 123 Etats membres de la Cour pĂ©nale internationale, les Etats-Unis travaillent Ă se mettre Ă l'abri de toute poursuite. [ĂąâŹÂŠ] des garde-fous pour elle-mĂÂȘme, comme cet article 16 permettant au Conseil de SĂ©curitĂ© de l'ONU et Ă ses cinq membres permanents Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie de suspendre les poursuites engagĂ©es en cas de Ădanger pour la paixĂ». [ĂąâŹÂŠ]l'American Service-Members' Protection Act Aspa qui l'autorise Ă soustraire ses ressortissants Ă la justice, y compris par des moyens militaires. [ĂąâŹÂŠ]En 2012, la Cour fĂÂȘte ses dix ans. Avec une seule condamnation Ă son actif. [ĂąâŹÂŠ] Depuis 2012, seul un mandat d'arrĂÂȘt pour crime contre l'humanitĂ© a Ă©tĂ© lancĂ© [ĂąâŹÂŠ] [et] deux condamnations [ĂąâŹÂŠ]La Cour plaide le manque de moyens, mais, pour la correspondante du ĂMondeĂ», c'est de la mauvaise foi. Le salaire des juges euros par mois et leurs avantages d'expatriĂ©s donnent une idĂ©e du train de vie de l'institution. [ĂąâŹÂŠ]EDITĂ J'aurias dĂ» changer le titre de l'article. C'est plus un bilan de la CPI qu'autre chose, la question n'a pas vraiment d'intĂ©rĂÂȘt.
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