🐕‍đŸŠș Glyphosate Combien De Temps Avant La Pluie

Voicipour vous une sĂ©lection des 10 meilleurs dĂ©sherbants glyphosate de 2020. Illustrez-vous pour en savoir plus sur ces produits de grande efficacitĂ©. Je suis jardinier depuis peu mais je peux vous assurer que le dĂ©sherbage est devenu une partie de plaisir pour moi depuis que j’ai commencĂ© Ă  utiliser ces produits. Si vous pensez que la pluie est imminente, il vaut mieux pulvĂ©riser avant la pluie qu’aprĂšs lorsque vous ĂȘtes dans une contrainte de temps. Si vous dĂ©cidez de pulvĂ©riser avant que la pluie ne s’installe, ne le faites que lorsqu’il n’y a pas de vent avant la tempĂȘte. Traiter vos mauvaises herbes dans le vent peut provoquer une dĂ©rive d’herbicide et transporter les gouttelettes vers les plantes que vous ne voulez pas pulvĂ©riser. Pouvez-vous vaporiser de la rosĂ©e sur les mauvaises herbes ? Les mauvaises herbes ont tendance Ă  ĂȘtre heureuses le matin juste avant que la rosĂ©e sur leurs feuilles ne se soit Ă©vaporĂ©e sous le soleil du matin, et cela peut ĂȘtre un bon moment pour les pulvĂ©riser. Il n’y a aucune preuve concluante que le tau inhibe ou renforce les effets du glyphosate dans le Roundup. Pouvez-vous pulvĂ©riser 2 4d sur l’herbe mouillĂ©e Ă  cĂŽtĂ© d’en haut ? Ajoutez 4 cuillĂšres Ă  soupe de 2,4-D, puis ajoutez encore 1 1/2 gallon d’eau au pulvĂ©risateur Ă  dos. C’est assez d’herbicide pour couvrir jusqu’à 3 000 pieds carrĂ©s de pelouse. PulvĂ©riser les mauvaises herbes en croissance active jusqu’à ce que les feuilles et les tiges soient complĂštement mouillĂ©es par la solution de 2,4-D. De plus, combien de temps avant qu’il ne pleuve puis-je pulvĂ©riser du Roundup ? Les produits Roundup Ready to Use rĂ©sistent Ă  la pluie aprĂšs 30 minutes. Les concentrĂ©s Roundup rĂ©sistent Ă  la pluie mĂȘme aprĂšs 2 heures. S’il pleut pendant ces pĂ©riodes, vous aurez peut-ĂȘtre besoin d’un nouveau traitement. Essayez de choisir une journĂ©e sĂšche et sans vent. Comment tuez-vous les mauvaises herbes aprĂšs la pulvĂ©risation? Utilisation d’un produit chimique contre les mauvaises herbes Certains, comme Orthos Weed-B-Gon, tuent de nombreuses mauvaises herbes, y compris les pissenlits, les Ă©crevisses et le trĂšfle. Ce produit n’endommage pas la pelouse. Ou vous pouvez acheter le concentrĂ©, le mĂ©langer avec de l’eau, puis pulvĂ©riser si nĂ©cessaire. Vous pouvez voir des rĂ©sultats environ un jour aprĂšs la pulvĂ©risation. 17 Quelles canettes pouvez-vous recycler ? 24 Pouvez-vous affĂ»ter les ouvre-boĂźtes ? 24 grands ouvre-boĂźtes ? 19 OĂč puis-je trouver des pois chiches en conserve ? 29 Un brise-boĂźtes en aluminium peut-il Ă©craser 10 boĂźtes en 10 secondes ? 22 Pouvez-vous faire de la viande en conserve? 20 Pouvez-vous pressuriser le riz ? 20 Que peut-on fabriquer Ă  partir de canettes recyclĂ©es ? 30 L’enfer peut-il galoper ? 20 Pouvez-vous manger des Ă©pinards en conserve? 12 mesure 6,5 pouces? 39 Hermione meurt-elle dans Harry Potter et l’enfant maudit ? 39 Quelles voitures ont les convertisseurs catalytiques les plus chers ? 39 Que dois-je dire quand quelqu’un chante ? 24 Quelle est la diffĂ©rence entre UGG et Koolaburra d’UGG ? 29 De quelle couleur est le tournesol ? 27 Quel est le deck technologique le plus rare ? 39 Puis-je exĂ©cuter un conteneur Docker dans un conteneur Docker ? 30 Comment puis-je arrĂȘter de servir NPM ? 37 Comment les genĂ©vriers se multiplient-ils ?
Combiende temps reste la bouillie bordelaise dans le sol avant de rejoindre une nappe phrĂ©atique ? RĂ©pondre. olivier jardinier dit : 19 octobre 2017 Ă  9h57. Bonjour, La bouillie bordelaise n’est pas biodĂ©gradable et n’est pas lessivable, c’est Ă  dire que l’eau de pluie ne l’évacue pas du sol. Le cuivre contenu dans la bouillie s’accumule donc d’annĂ©es en annĂ©es, ce
ï»żHier, jai utilisĂ© environ 3 litres environ 1 gallon de glyphosate Roundup gĂ©nĂ©rique dans mon jardin. CĂ©tait le soir vers 18 heures. Ce matin, je me suis rĂ©veillĂ© au son de la pluie. La pluie aura-t-elle diluĂ© le glyphosate ou mes mauvaises herbes mourront-elles? Pour rendre cela plus gĂ©nĂ©rique Pour ĂȘtre efficace Ă  100%, combien de temps avant la pluie dois-je empoisonner? RĂ©ponse Le glyphosate doit ĂȘtre appliquĂ© pendant que les plantes poussent activement et transpirent lhumiditĂ©, ce qui nĂ©cessite la lumiĂšre du soleil. Cela signifie que vous devez appliquer le glyphosate le matin pour quil prenne effet ce jour-lĂ . Le glyphosate se dĂ©sactive trĂšs facilement, donc une application la nuit, mĂȘme sil ne pleut pas, est susceptible dĂȘtre inefficace. Donc, appliquez le matin un jour qui devrait ĂȘtre ensoleillĂ© et chaud sans pluie. Commentaires RĂ©ponse De Labsorption foliaire des herbicides ne se produit quen phase liquide; une fois quune gouttelette deau a sĂ©chĂ© sur la surface de la feuille et que les herbicides ont cristallisĂ© peu ou pas dabsorption supplĂ©mentaire se produit. Par consĂ©quent, toute condition environnementale accĂ©lĂ©rant le sĂ©chage des gouttelettes de pulvĂ©risation sur une surface de feuille rĂ©duira Une faible humiditĂ© et des vents violents peuvent rĂ©duire considĂ©rablement le temps de sĂ©chage, laissant ainsi peu de temps Ă  labsorption. Inversement, une humiditĂ© Ă©levĂ©e avec peu de vent ralentit le taux de sĂ©chage et allonge le temps dabsorption. Les prĂ©cipitations peu aprĂšs 90 ÂșF peuvent Ă©galement amĂ©liorer labsorption en rĂ©duisant la viscositĂ© de la cuticule et en facilitant le passage des herbicides appliquĂ©s sur les feuilles. De lUniversitĂ© Purdue » Le glyphosate doit pĂ©nĂštre la surface des feuilles pour un contrĂŽle efficace des mauvaises herbes. Alors que labsorption se produit relativement rapidement, la pluie aprĂšs une application peut laver le glyphosate avant quil nait une chance de pĂ©nĂ©trer dans la feuille. La pĂ©riode sans pluie requise pour Ă©viter une activitĂ© rĂ©duite est in uencĂ©e par la sensibilitĂ© de la mauvaise herbe cible et le taux de glyphosate. Les petites mauvaises herbes dune espĂšce sensible nĂ©cessiteront une pĂ©riode sans pluie plus courte que les grandes ou dif ciles pour lutter contre les mauvaises herbes. Une pĂ©riode 30 minutes sans pluie peut ĂȘtre adĂ©quate dans des conditions idĂ©ales. Cependant, lors de la pulvĂ©risation de mauvaises herbes plus grosses, plusieurs heures entre lapplication et la pluie peuvent ĂȘtre nĂ©cessaires pour Ă©viter une activitĂ© rĂ©duite. Les diffĂ©rences de rĂ©sistance Ă  la pluie entre les produits Ă  base de glyphosate sont gĂ©nĂ©ralement faibles. Lajout de surfactant semble avoir des avantages marginaux sur lexigence de labsence de pluie. Commentaires RĂ©ponse Le glyphosate est un herbicide systĂ©mique. Il ne faut vraiment que quelques heures pour entrer dans lusine avant une pluie. Ce nest pas un tueur rapide en formulation de base, mais en labsence de rĂ©sistance, il tue la plante entiĂšre. Les agriculteurs ont commencĂ© Ă  lutiliser dans les annĂ©es 70 en utilisant des applicateurs de contact pour le brosser sur Johnsongrass. Roundup prendrait une semaine pour le tuer, mais il a tout compris, jusquaux rhizomes qui produisent de nouvelles plantes sous terre. RĂ©ponse DĂ©pend de la formulation. Je comprends de ici et ici que de nombreux produits vendus Ă  base de glyphosate sont pour la plupart inertes » IngrĂ©dients. Lune des fonctions de ces derniers est dempĂȘcher les ingrĂ©dients actifs de se laver en agissant comme des tensioactifs et des autocollants dĂ©crits de maniĂšre trop dĂ©taillĂ©e ici . En pratique, sil reste au moins quelques heures avant dĂȘtre lavĂ©, vous devriez voir des effets. Au pire, vous devrez rĂ©appliquer sur les mauvaises herbes les plus dures. RĂ©ponse Le glyphosate doit pĂ©nĂ©trer la surface des feuilles pour assurer une suppression efficace des mauvaises herbes. Alors que labsorption se produit relativement rapidement, la pluie aprĂšs une application peut laver le glyphosate avant quil nait une chance de pĂ©nĂ©trer dans la feuille. La pĂ©riode sans pluie requise pour Ă©viter une activitĂ© rĂ©duite est influencĂ©e par la sensibilitĂ© de la mauvaise herbe cible et le taux de glyphosate. Les petites mauvaises herbes dune espĂšce sensible nĂ©cessiteront une pĂ©riode sans pluie plus courte que les mauvaises herbes grandes ou difficiles Ă  contrĂŽler. Une pĂ©riode de 30 minutes sans pluie peut ĂȘtre adĂ©quate dans des conditions idĂ©ales. Cependant, lors de la pulvĂ©risation de mauvaises herbes plus grosses, plusieurs heures entre lapplication et la pluie peuvent ĂȘtre nĂ©cessaires pour Ă©viter une activitĂ© rĂ©duite. Les diffĂ©rences de rĂ©sistance Ă  la pluie entre les produits Ă  base de glyphosate sont gĂ©nĂ©ralement faibles. Lajout de plus de tensioactif semble avoir des avantages marginaux sur lexigence de labsence de pluie. RĂ©ponse Je suis un nouveau technicien de pulvĂ©risation, mais un technicien de plus de 10 ans ma dit quil fallait 6 heures entre la pluie et lapplication. Cest lune des personnes auxquelles je fais attention quand il parle. Pas seulement son expĂ©rience, mais sa franchise. Commentaires Leglyphosate bloque la capacitĂ© de la plante Ă  construire des acides aminĂ©s et a besoin de temps pour passer des feuilles Ă  la racine de la plante. Il ne laisse aucun effet Combien de temps dois-je attendre pour planter aprĂšs avoir pulvĂ©risĂ© les mauvaises herbes avec Roundup ? -Ron. Selon Scotts, le fabricant du dĂ©sherbant Roundup glyphosate, il est sĂ»r de planter des fleurs ornementales, des arbustes et des arbres le lendemain ; et il est dit qu’aprĂšs trois jours, on peut planter des herbes, des plantes et des arbres comestibles. Combien de temps le Roundup reste-t-il alors actif dans le sol ? La demi-vie du glyphosate dans le sol est d’environ 47 jours avec une fourchette de 2 Ă  prĂšs de 200 jours selon le type de sol et les diverses conditions environnementales. Mais la plupart du temps, il est inactif. Pour que le glyphosate soit efficace comme herbicide, il doit Ă©videmment pĂ©nĂ©trer d’abord dans la plante. Alors la question se pose, combien de temps aprĂšs la pulvĂ©risation du Roundup puis-je laisser sortir mon chien ? Selon l’étiquette, Roundup est sans danger pour les animaux domestiques et les enfants une fois qu’il est complĂštement sec. Monsanto ne le recommande pas pour la sĂ©curitĂ© de votre animal, mais plutĂŽt pour empĂȘcher les animaux de chasser les rafles humides dans d’autres zones de votre pelouse ou de vos parterres de fleurs. Les rĂ©sidus humides de Roundup peuvent endommager vos plantes – et vos animaux de compagnie. De mĂȘme, on peut se demander si le Roundup peut ĂȘtre mis dans un jardin avant la plantation ? Planter un jardin viable signifie Ă©liminer les mauvaises herbes. Roundup utilise l’ingrĂ©dient actif glyphosate pour tuer les plantes sans discernement, il est donc prĂ©fĂ©rable de l’utiliser avant de planter des fleurs ou des lĂ©gumes dans votre jardin. Au lieu de cela, attendez au moins un jour pour les fleurs et trois jours pour les lĂ©gumes. Le Roundup peut-il tuer un arbre ? Le Roundup, ou glyphosate, est un herbicide utilisĂ© par une grande variĂ©tĂ© de consommateurs et de professionnels. Roundup est efficace sur une variĂ©tĂ© de graminĂ©es et de mauvaises herbes, mais est Ă©galement efficace lorsqu’il est utilisĂ© pour tuer des arbres indĂ©sirables ou endommagĂ©s. 19 Quelles canettes pouvez-vous recycler ? 29 Pouvez-vous affĂ»ter les ouvre-boĂźtes ? 25 grands ouvre-boĂźtes ? 27 OĂč puis-je trouver des pois chiches en conserve ? 15 Un brise-boĂźtes en aluminium peut-il Ă©craser 10 boĂźtes en 10 secondes ? 25 La viande peut-elle ĂȘtre conservĂ©e ? 15 Pouvez-vous pressuriser le riz ? 25 Que peut-on fabriquer Ă  partir de canettes recyclĂ©es ? 15 L’enfer peut-il galoper ? 21 Pouvez-vous manger des Ă©pinards en conserve? 12 mesure 6,5 pouces ? 39 Hermione meurt-elle dans Harry Potter et l’enfant maudit ? 39 Quelles voitures ont les convertisseurs catalytiques les plus chers ? 39 Que dois-je dire quand quelqu’un chante ? 37 Newsmax TV est-il disponible sur Spectrum ? 38 Pouvez-vous retourner la peinture Ă  Home Depot sans reçu? 33 Y aura-t-il un deuxiĂšme film Get Smart ? 37 Pourquoi la Supra a-t-elle Ă©tĂ© abandonnĂ©e ? 39 Comment crĂ©er une lucarne avec des bardeaux ? 20 Que signifie e1 dans un poĂȘle Ă  granulĂ©s ?
Difficiled’établir un prĂ©visionnel prĂ©cis sur la tenue d’un produit dans le temps. NĂ©anmoins, on peut compter sur une protection du bois de 5 ans en moyenne pour le saturateur monocouche Coriwood HUV Hydro, en l’appliquant au dĂ©but 3 fois en l’espace de 18 Ă  24 mois (en version teintĂ©e plutĂŽt qu’incolore).
Par Sciences et Avenir le Ă  12h08, mis Ă  jour le Ă  12h12 Lecture 7 min. Le glyphosate constitue le principe actif d’herbicides comme le Roundup, suspectĂ© d’ĂȘtre cancĂ©rigĂšne. Quelle est sa situation en France ? Qui l'emploie ? Quelles sont les alternatives ? ElĂ©ments de rĂ©ponses. Le glyphosate est le principe actif du Roundup de Monsanto. © Sierakowski/ISOPIX/SIPA 1. Quelle est la situation du glyphosate en France ? Le glyphosate est le principe actif de l'herbicide Roundup de Monsanto, filiale depuis 2018 du gĂ©ant allemand de la chimie Bayer en juin 2018, l'Allemand prĂ©cisait par communiquĂ© de presse que "Bayer demeurera le nom de l'entreprise. Monsanto en tant que nom d'entreprise ne sera pas maintenu". En novembre 2017, l'Union europĂ©enne a renouvelĂ© son homologation du glyphosate pour cinq ans. En revanche, le prĂ©sident Emmanuel Macron s'est engagĂ© Ă  le bannir en France d'ici 2021. J’ai demandĂ© au gouvernement de prendre les dispositions nĂ©cessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dĂšs que des alternatives auront Ă©tĂ© trouvĂ©es, et au plus tard dans 3 ans. MakeOurPlanetGreatAgain — Emmanuel Macron EmmanuelMacron 27 novembre 2017 2. Pourquoi des agriculteurs utilisent le glyphosate ? Parce que c'est un herbicide total. Il est redoutablement efficace pour tuer les mauvaises herbes, chardons et plantes vivaces qui empĂȘchent le dĂ©veloppement des plantes cultivĂ©es. Le glyphosate n'est pas cher Ă  l'achat cela abaisse les coĂ»ts de revient. Si ce traitement est considĂ©rĂ© comme nĂ©cessaire, c'est parce que les rĂ©coltes de blĂ©, d'orge, etc comportant trop de mauvaises herbes risquent de ne pas ĂȘtre acceptĂ©es aux moulins, donc d'ĂȘtre invendables. Le glyphosate peut ĂȘtre utilisĂ© en faible quantitĂ© et une seule fois par an de quoi nettoyer un champ avant semis, pour une agriculture dite de "conservation des sols", c'est-Ă -dire sans labour. C'est une sorte de "troisiĂšme voie agricole" qui permet de rĂ©gĂ©nĂ©rer les sols en matiĂšre organique. Cela a aussi l'avantage de retenir l'humiditĂ© et le carbone dans le sol et ainsi de lutter contre le rĂ©chauffement climatique. Malheureusement seuls 2% des agriculteurs français pratiquent ce systĂšme d'agriculture, promu dans le cadre des confĂ©rences internationales sur le climat initiative Quatre pour 1000 et par l'Institut national de la recherche agronomique Inra. 3. Quel est l'impact du glyphosate sur la santĂ© ? Le glyphosate a fait l'objet de plusieurs Ă©tudes scientifiques. Leurs avis divergents alimentent la controverse. En mars 2017, l'Echa agence europĂ©enne des produits chimiques a Ă©cartĂ© le risque cancĂ©rigĂšne on peut aussi employer "cancĂ©rogĂšne" du glyphosate. PrĂ©cĂ©demment, une Ă©tude parue en mai 2016 et rĂ©alisĂ©e en commun par l'Organisation mondiale de la santĂ© OMS et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture FAO avait jugĂ© "peu probable" que le glyphosate soit cancĂ©rigĂšne "chez les humains qui y seraient exposĂ©s par l'alimentation". À l'inverse, en mars 2015, une Ă©tude du Centre international de recherche contre le cancer CIRC, Ă©galement dĂ©pendante de l'OMS, avait identifiĂ© un risque cancĂ©rigĂšne. Deux expertises non contradictoires, selon l'OMS, car la seconde portait sur un risque en cas de trĂšs forte exposition. Avant l'Ă©tude de l'Echa, la Commission europĂ©enne s'appuyait sur l'avis de l'Agence europĂ©enne de sĂ©curitĂ© des aliments EFSA, paru en novembre 2015, pour qui le risque cancĂ©rigĂšne est "improbable". LĂ  encore le champ de l'Ă©tude est discutĂ©, entre substance active et association Ă  d'autre co-formulants utilisĂ©s pour concocter un herbicide. En novembre 2017, une Ă©tude de grande ampleur publiĂ©e dans le Journal of the National Cancer Institute et non financĂ©e par des industriels ne montre pas de lien entre l'exposition Ă  cet herbicide et un risque d'augmentation des cancers ou des lymphomes non hodgkiniens. Cette Ă©tude, l'Agricultural Health Study, a Ă©tĂ© lancĂ©e dans les annĂ©es 90. Elle impliquait plus de agriculteurs et Ă©pandeurs amĂ©ricains en Iowa et en Caroline du Nord, dont 80% utilisaient du glyphosate. PrĂšs de cas de cancer ont Ă©tĂ© observĂ©s au cours de ce suivi. Verdict de l'analyse le glyphosate n'est pas significativement associĂ© Ă  une augmentation du risque de cancer, quelle que soit sa localisation. Toutefois, parmi les Ă©pandeurs qui ont Ă©tĂ© le plus exposĂ©s au glyphosate, les chercheurs constatent un risque accru de leucĂ©mie aiguĂ« myĂ©loĂŻde par rapport aux autres utilisateurs, qui augmente avec la durĂ©e d'exposition et devient statistiquement significatif au-delĂ  de 20 ans. La MSA, la sĂ©curitĂ© sociale des agriculteurs français, est le seul rĂ©gime d'assurance-maladie Ă  reconnaĂźtre deux maladies professionnelles directement liĂ©es Ă  l'exposition prolongĂ©e et rĂ©pĂ©tĂ©e aux pesticides la maladie de Parkinson et le lymphome non hodgkidien le cancer dont souffre l'AmĂ©ricain Dewayne Johnson, qui a obtenu une condamnation de Monsanto, la firme devant lui verser 78,5 millions de dollars de dommages et intĂ©rĂȘts. Environ nouveaux cas de maladies de Parkinson se dĂ©clarent par an chez les exploitants français ĂągĂ©s de 55 ans et plus, selon une thĂšse de Sofiane Kab, soutenue en 2017, ce qui correspond Ă  une incidence de 13%. NĂ©anmoins, le glyphosate seul n'est mentionnĂ© ni pour Parkinson ni pour le lymphome. Selon une autre Ă©tude, portant sur les symptĂŽmes Phyt'attitude liĂ©s Ă  l'utilisation de pesticides, dont le glyphosate, rĂ©alisĂ©e par les caisses de la MSA entre dĂ©but 2011 et fin 2014, l'herbicide Roundup, le plus vendu, "totalise 38,4% de l'ensemble des troubles signalĂ©s" aprĂšs utilisation, "tous signalements confondus et quels que soient les troubles". Les symptĂŽmes imputables au glyphosate seul sont des troubles cutanĂ©s 36%, hĂ©pato-digestifs 19,8%, neurologiques et neuro-musculaires 16,3%, neuro-sensoriels oeil 14%, neuro-sensoriels nez 9,3% ou respiratoires 4,7%. L'Ă©tude souligne que le glyphosate seul est "faiblement toxique", mais que les "surfactants" ajoutĂ©s pour favoriser son adhĂ©sion au feuillage et son absorption dans la plante font que "la formulation est irritante pour la peau, voire caustique pour les muqueuses". L'Ă©tude n'analyse pas le lien entre le glyphosate et des maladies chroniques comme le cancer. Une mĂ©ta-analyse analyse de plusieurs Ă©tudes traitant sur le mĂȘme sujet de fĂ©vrier 2019 sur 7 Ă©tudes, trouve un sur-risque de 41% de dĂ©velopper un lymphome non-hodgkinien en Ă©tant exposĂ© au glyphosate. Parmi ces Ă©tudes, la moitiĂ© des donnĂ©es Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par l'Agricultural Health Study AHS de novembre 2017, de plus grande ampleur que les autres. Mais des voix contradictoires suggĂšrent que l'analyse pourrait avoir Ă©tĂ© biaisĂ©e par le mĂ©lange d'articles de qualitĂ©s et aux critĂšres trop diffĂ©rents, ou par la sĂ©lection de rĂ©sultats particuliĂšrement forts de l'AHS. 4. Quelles solutions pour remplacer le glyphosate ? Sur le plan chimique, pour obtenir le mĂȘme effet qu'un litre de glyphosate, il faut quatre litres par hectare d'un antigraminĂ©e et 3,5 litres d'un antidichotylĂ©done. Ce qui veut dire passer deux fois le tracteur dans le champ au lieu d'une, tasser les sols et brĂ»ler plus de carburant, sans compter l'impact sur l'environnement. Sur le plan mĂ©canique, on peut couvrir les sols autour de la plante pour Ă©touffer les mauvaises herbes en employant de la paille, des cartons, du bois broyĂ©. Certaines collectivitĂ©s sont passĂ©es au dĂ©sherbage thermal le long des chemins, Ă  base d'eau chaude ou de vapeur d'eau, mais c'est impossible sur de grandes surfaces agricoles. On peut aussi recourir Ă  des outils mĂ©caniques de dĂ©sherbage, mais leur utilisation demande plus de temps, de carburant, et de personnel, ce qui augmente les coĂ»ts de revient des cĂ©rĂ©ales et des lĂ©gumes produits et abaisse la compĂ©titivitĂ© face aux produits importĂ©s qui, eux, utilisent le glyphosate. Des robots de dĂ©sherbage sont en cours de mise au point, mais ils coĂ»tent encore relativement cher. Certaines filiĂšres de production envisagent aussi des solutions agronomiques complĂ©mentaires. Ainsi, pour la vigne, des techniques d'agroĂ©cologie prĂŽnent le maintien de graminĂ©es porteuses d'azote entre les rangĂ©es, utilisĂ©es ensuite comme engrais vert. Et pour les jardiniers amateurs ? Les pesticides de synthĂšse sont prohibĂ©s chez les particuliers depuis le 1er janvier 2019. Ces derniers peuvent employer 120 produits alternatifs d’origine naturelle autorisĂ©s par le gouvernement. L’interdiction vaut pour le glyphosate. Un dĂ©sherbant naturel, fabriquĂ© et testĂ© en France et dont des premiers tests ont montrĂ© une efficacitĂ© comparable Ă  celle du produit phare de Monsanto, devrait obtenir son autorisation de mise sur le marchĂ© en 2019. Le glyphosate en France © AFP - Sabrina BLANCHARD 5. Quels types d'agriculture pourraient avoir des dĂ©rogations en cas d'interdiction totale du glyphosate en France ? Le 20 juin 2018, le ministre de l'Agriculture a mentionnĂ© L'agriculture de conservation des sols pour respecter la signature de la France Ă  la COP21. L'agriculture en terrasse. Dans certains vignobles d'Alsace, il est trĂšs difficile de passer des bineuses Ă  flanc de coteau. La production de fruits et lĂ©gumes destinĂ©s Ă  l'industrie agroalimentaire, qui interdit contractuellement toute mauvaise herbe Ă  tout moment. Avec AFP, LL, OL, RM Glyphosate Monsanto Pesticides Roundup
Ilest techniquement possible de couler du bĂ©ton par temps de pluie. Le bĂ©ton est en effet composĂ© de ciment, granulats et d’eau. Le ciment Ă©tant un liant hydraulique, il fait prise mĂȘme sous l’eau. La question est de savoir si cela est raisonnable, au-delĂ  des conditions de travail, pour la qualitĂ© future de l’ouvrage.
Depuis fin aoĂ»t et l'annonce de Nicolas Hulot sur l'opposition de la France Ă  la proposition de la Commission europĂ©enne de renouveler pour dix ans l'approbation du glyphosate, les organisations agricoles, inquiĂštes face Ă  l'absence d'alternative, font Ă©tat de leur incomprĂ©hension et appellent le Gouvernement Ă  faire marche arriĂšre. Le ministre chargĂ© de l'Agriculture les aurait-il entendu ? Il a, le 7 septembre, fait part d'une position plus modĂ©rĂ©e. InterrogĂ© par France 3 Bretagne lors d'un dĂ©placement en Ille-et-Vilaine, StĂ©phane Travert a dĂ©clarĂ© que sur ce dossier lĂ , nous avons besoin de gĂ©rer les choses dans le temps ». Selon lui, des moyens doivent ĂȘtre dĂ©gagĂ©s pour que la recherche, l'innovation, puissent trouver des produits de substitution. Si l'objectif est bien d'avoir un environnement toujours plus vertueux », il faut toutefois savoir comment y parvenir, trouver une trajectoire acceptable pour que les agriculteurs puissent continuer Ă  travailler ». Il dit s'y employer actuellement. DĂ©sherberen pleine pluie n’est pas recommandĂ©. Cela risque de rendre l’opĂ©ration inefficace. Soit la pluie va emporter le produit (vaporisation ou pulvĂ©risation), soit l’utilisateur risque de se faire
Le glyphosate, l'ingrĂ©dient actif dans de nombreux herbicides systĂ©miques populaires, y compris la marque Roundup, agit comme un herbicide non sĂ©lectif et tue toute la vĂ©gĂ©tation qu'il touche. Il se dĂ©place dans la plante par les feuilles et vers le bas dans les racines de tuer la plante. Il devient inactif dans le sol. Lors de l'application de gazon, permettra de sept Ă  10 jours entre la derniĂšre application du glyphosate et l'installation de des Ă©chĂ©anciersProcessus en deux Ă©tapesPrĂ©parer le litAttention pratique L'importance des Ă©chĂ©anciersLa destruction des mauvaises herbes rĂ©ussie nĂ©cessite plusieurs Ă©tapes. Lors de l'investissement financier et le temps nĂ©cessaires Ă  la pose de gazon dans votre cour, il est sage d'Ă©radiquer les mauvaises herbes Ă  travers au moins deux Ă©tapes. Un non-herbicide, l'option d'Ă©limination lente implique solarisation la zone avec du plastique noir et soleil pendant au moins quatre Ă  six semaines, mais le taux de rĂ©ussite de ce processus est controversĂ©e. Levage vieille herbe est en graines de mauvaises herbes Ă©puisantes et dormants restent toujours Ă  la traĂźne. La pulvĂ©risation des herbicides non sĂ©lectifs au glyphosate tue l'herbe et les mauvaises herbes en pleine croissance, accĂ©lĂšre le calendrier et augmente le taux de rĂ©ussite. Gazon est un investissement financier et de faire vous-mĂȘme Ă©conomise de l'argent, mais exige du en deux Ă©tapesUne semaine avant l'application de l'herbicide, l'eau de la zone Ă  traiter afin d'encourager la croissance des plantes et les mauvaises herbes. AprĂšs une semaine, faire un deuxiĂšme traitement d'herbicide. Le glyphosate est transportĂ© rapidement Ă  travers la culture de plantes mais ne devrait pas ĂȘtre appliquĂ©e si la pluie est prĂ©vue dans les deux jours aprĂšs avoir Ă©tĂ© appliquĂ©. Il travaille vite, mais peut nĂ©cessiter jusqu'Ă  sept jours pour ĂȘtre entiĂšrement absorbĂ©e dans les racines. Favoriser la germination des graines de mauvaises herbes dormantes avant de traiter l'herbe avec des le litAttendez trois jours aprĂšs l'application du traitement final et ensuite enlever l'herbe morte et les mauvaises herbes. Attendez un total de sept Ă  10 jours aprĂšs le deuxiĂšme traitement avant la pose de gazon. Appliquez une fine couche de compost organique au sol si dĂ©sirĂ© et ratisser le sol exposĂ© en douceur avant la pose de votre gazon. PrĂ©parer votre sol Ă  l'aide d'un rĂąteau, comme si vous vous prĂ©pariez un lit de PratiqueComme lorsque vous utilisez un herbicide, lisez l'Ă©tiquette et les instructions attentivement. Chaque ensemble d'instructions d'utilisation du produit sera lĂ©gĂšrement diffĂ©rent. Cet herbicide non sĂ©lectif tue toute la vĂ©gĂ©tation qui avec lesquels il entre en contact. Il se dĂ©place Ă  travers les feuilles dans les racines, mĂȘme sur les plantes ligneuses. Combien de temps il agit dĂ©pend du type de plantes, ainsi que la tempĂ©rature. Arbustes pourraient ne pas montrer les dommages immĂ©diatement. Ne pas vaporiser sur une journĂ©e venteuse pour Ă©viter la dĂ©rive des herbicides, et ne pas stĂ©riliser prĂšs de l'eau. Gardez les enfants et les animaux hors de la zone jusqu'Ă  ce que le produit ait sĂ©chĂ©. Attendre un jour non-venteux avant de pulvĂ©riser des herbicides non sĂ©lectifs.
Lesguerres de la culture . Pourquoi le deuxiĂšme amendement ne protĂšge qu'une milice bien rĂ©glementĂ©e et Lorsqu'un juge fĂ©dĂ©ral de Californie a annulĂ© l'interdiction de 32 ans de l'État sur les armes d'assaut en Les femmes d'AmĂ©rique centrale fuyant la violence subissent plus de traumatismes aprĂšs Le nombre de femmes centramĂ©ricaines qui effectuent des voyages
1Introduction AprĂšs deux annĂ©es de niveaux records du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, la Commission mixte internationale CMI a chargĂ© le ComitĂ© de gestion adaptative des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent GAGL d’effectuer un examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014 qui encadre la gestion du dĂ©bit sortant du lac Ontario voir l’annexe 2. Le prĂ©sent rapport traite de la phase 1 de cet examen accĂ©lĂ©rĂ© qui a eu essentiellement pour objet de dĂ©terminer rapidement s’il n’y aurait pas de nouvelles et meilleures façons pour le Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent le Conseil de faire face Ă  une rĂ©pĂ©tition des conditions hydrologiques exceptionnelles de 2017 et 2019-2020 qui ont Ă©tĂ© marquĂ©es par des crues extrĂȘmes du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent assorties de graves impacts. Pour cela, le ComitĂ© GAGL s’est appuyĂ© sur l’information existante et a compilĂ© un grand nombre de donnĂ©es nouvelles sur l’impact de telles crues extrĂȘmes. Le ComitĂ© GAGL a Ă©galement travaillĂ© en Ă©troite collaboration avec le Conseil pour en apprendre davantage sur ses pratiques de dĂ©viations par rapport aux dispositions du Plan 2014 en cas de crues extrĂȘmes du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent par le biais d’un ajustement du dĂ©bit sortant selon des valeurs qui vont au-delĂ  des dispositions du Plan 2014 application de dĂ©viations. Cette information a servi Ă  produire un outil interactif novateur qui donnera dĂ©sormais au Conseil un prĂ©cieux aperçu des risques et des avantages potentiels se prĂ©sentant Ă  lui ai moment de rĂ©agir Ă  de futurs Ă©vĂ©nements hydrologiques extrĂȘmes. Le ComitĂ© GAGL a Ă©tĂ© Ă©tabli par la CMI en janvier 2015 pour examiner systĂ©matiquement les plans de gestion des dĂ©bits sortants du lac Ontario et du lac SupĂ©rieur CMI, 2015. Il devait rĂ©aliser ces examens selon un Ă©chĂ©ancier de 15 ans. Toutefois, la CMI a accĂ©lĂ©rĂ© le calendrier dans le cas du Plan de rĂ©gularisation du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, connu sous le nom de Plan 2014, parce que certains membres du public et certains Ă©lus se demandaient si le Conseil avait rĂ©agi de façon appropriĂ©e lors des vagues successives de crues extrĂȘmes GAGL, 2018; Global News, 2020; Auburn Citizen, 2020 et si le Plan Ă©tait adaptĂ©. La dĂ©cision prise en fĂ©vrier 2020 d’axer la phase 1 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© sur la recherche de moyens plus efficaces devant permettre au Conseil de dĂ©vier des prescriptions du Plan afin de rĂ©duire l’ampleur des inondations tient au souvenir qu’ont laissĂ© les deux annĂ©es de crues du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. De plus, les niveaux d’eau des Grands Lacs d’amont, y compris du lac ÉriĂ©, qui s’écoulent directement dans le lac Ontario par la riviĂšre Niagara et le canal Welland, ont atteint des records ou presque ECCC, 2020. Il n’y a pas de barrages Ă  l’exutoire du lac ÉriĂ© ni sur la riviĂšre Niagara pour contrĂŽler le dĂ©bit entrant dans le lac Ontario INBC, 2021. Compte tenu de ces apports d’eau Ă©levĂ©s et non contrĂŽlĂ©s en provenance du lac ÉriĂ©, le niveau d’eau du lac Ontario risquait fort de demeurer extrĂȘme dans les annĂ©es Ă  venir. Cela Ă©tant, la CMI a estimĂ© qu’il fallait d’abord aider le Conseil Ă  peaufiner son processus dĂ©cisionnel dans les plus brefs dĂ©lais pour pouvoir faire face Ă  un Ă©ventuel retour prochain de crues extrĂȘmes. Comme ils l’ont indiquĂ© au ComitĂ© GAGL Ă  l’étape de la prĂ©paration de ce rapport, les membres du Conseil auraient aimĂ©, lors des derniĂšres annĂ©es de crue, pouvoir se faire une meilleure idĂ©e des rĂ©percussions possibles de leurs dĂ©cisions de dĂ©viation, et ils ont trouvĂ© difficile de prendre ces dĂ©cisions sans avoir une idĂ©e prĂ©cise des risques et des incertitudes en dĂ©coulant ComitĂ© GAGL, 2020a. Ces prĂ©occupations des membres du Conseil suscitĂ©es par le manque de donnĂ©es prĂ©visionnelles ont retenu l’attention de la CMI et des divers acteurs du bassin modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts divers, surtout compte tenu de la nature sans prĂ©cĂ©dent des rĂ©cents Ă©pisodes de crue et des impacts que pourraient avoir les changements climatiques dans l’avenir. recherche Ă  l’origine de l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision MĂȘme avant que le niveau du lac Ontario ne commence Ă  diminuer par rapport Ă  ses pics de 2017 et de 2019, le ComitĂ© GAGL et ses partenaires avaient commencĂ© Ă  recueillir des donnĂ©es au sujet de l’impact des crues sur six modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts dans l’ensemble du rĂ©seau du lac Ontario et du Saint-Laurent, tels que dĂ©finis par la CMI dans le rapport sur le Plan 2014 CMI, 2014. C’est ainsi que le ComitĂ© GAGL a recueilli des renseignements dĂ©taillĂ©s sur l’endommagement des berges, sur les effets ressentis par le transport maritime et l’écosystĂšme du fleuve, ainsi que sur les impacts constatĂ©s au niveau de la production d’hydroĂ©lectricitĂ©, des prises d’eau municipales et de la navigation de plaisance ComitĂ© GAGL, 2018. Le ComitĂ© GAGL a plus particuliĂšrement commencĂ© Ă  recueillir des donnĂ©es sur les impacts subis par les communautĂ©s autochtones riveraines du Saint-Laurent et du lac Ontario. Le ComitĂ© GAGL a invitĂ© les membres du Conseil Ă  prĂ©ciser quels renseignements leur Ă©taient nĂ©cessaires pour les aider dans leurs prises de dĂ©cisions. Le ComitĂ© et ses associĂ©s se sont penchĂ©s sur le cadre de rĂ©gularisation et ont explorĂ© d’autres stratĂ©gies de dĂ©viation Ă  appliquer Ă©ventuellement. Un Groupe consultatif public GCP — composĂ© de reprĂ©sentants d’un large Ă©ventail de secteurs d’activitĂ©s et d’intĂ©rĂȘts tableau 1 riverains du lac Ontario et du Saint-Laurent — a prodiguĂ© des conseils et fait part au ComitĂ© GAGL de commentaires utiles sur les impacts des crues extrĂȘmes ressentis par les secteurs reprĂ©sentĂ©s au sein du GCP CMI, 2020b. Ces donnĂ©es et points de vue nouveaux ont permis au ComitĂ© GAGL de mettre au point un outil interactif destinĂ© Ă  synthĂ©tiser et Ă  prĂ©senter au Conseil tout un ensemble de donnĂ©es objectives sur les compromis Ă  faire entre les intĂ©rĂȘts et les rĂ©gions gĂ©ographiques concernĂ©s, compromis qui sont inhĂ©rents Ă  de nombreuses dĂ©cisions de dĂ©viation. L’Outil d’aide Ă  la dĂ©cision OAD fournira donc systĂ©matiquement aux membres du Conseil un ensemble d’informations qui les aideront Ă  comparer les impacts des dĂ©viations envisagĂ©es sur les divers modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts. La possibilitĂ© de tester les stratĂ©gies de dĂ©viation en fonction de diffĂ©rents scĂ©narios d’apports d’eau permettra de lever une partie des incertitudes relatives aux conditions hydrologiques futures. Tableau 1 Liste des six modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts identifiĂ©s par le GEILOFSL, 2006 et la CMI, 2014 RĂ©seaux d’aqueducs municipaux et industriels Navigation commerciale Production d’hydroĂ©lectricitĂ© PropriĂ©tĂ©s riveraines du lac et du fleuve y compris les terres agricoles ÉcosystĂšme du lac et du fleuve Navigation de plaisance et tourisme *Le ComitĂ© GAGL tient compte des nations autochtones dans le processus de gestion adaptative Liste des six modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts identifiĂ©s par le GEILOFSL, 2006 et la CMI, 2014 En situation de crue extrĂȘme du lac Ontario et du Saint-Laurent, le rĂ©glage des vannes des ouvrages compensateurs peut ne pas respecter le Plan de rĂ©gulation, mais demeurer conforme Ă  l’Ordonnance de 2016. Le Conseil est autorisĂ© Ă  exercer son pouvoir discrĂ©tionnaire consistant Ă  fixer le dĂ©bit dans de telles conditions et Ă  dĂ©vier des rĂšgles et des limites habituelles Ă©noncĂ©es dans le Plan, cela afin d’allĂ©ger, autant que faire se peut, les impacts en amont et en aval. Les dĂ©viations appliquĂ©es peuvent consister Ă  modifier les niveaux d’eau — Ă  raison de quelques centimĂštres ou pouces, mais pas de quelques mĂštres ou pieds — par l’ajustement du dĂ©bit sortant du lac Ontario et donc du dĂ©bit du Saint-Laurent. À cause des conditions d’apports d’eau lors de la derniĂšre crue extrĂȘme, le Conseil a dĂ» appliquer maintes dĂ©viations par rapport Ă  ce que prĂ©voit le Plan. D’ailleurs des dĂ©cisions de dĂ©viation discrĂ©tionnaires ont Ă©tĂ© prises prĂšs de la moitiĂ© du temps entre janvier 2017 et dĂ©cembre 2020 Figure 1, voir plus de dĂ©tails Ă  la section Figure 1 Pourcentage du temps oĂč ont Ă©tĂ© appliquĂ©es les rĂšgles d’exploitation ou les limites du Plan 2014 par rapport au pourcentage de temps oĂč des dĂ©viations ont Ă©tĂ© appliquĂ©es entre 2017 et 2020 Courbe d’exploitation du Plan 2014 Limites du Plan 2014 DĂ©viations majeures critĂšre H14 DĂ©viations condition J DĂ©viations mineures L’OAD devrait se rĂ©vĂ©ler d’une aide efficace, mais il ne prendra pas de dĂ©cisions de dĂ©viation Ă  la place du Conseil et il ne lui donnera pas non plus de nouveaux pouvoirs pour faire face Ă  des niveaux d’eau extrĂȘmes. Il arrive souvent que le Conseil soit appelĂ© Ă  intervenir aprĂšs que des impacts graves ont Ă©tĂ© ressentis figure 2. Le Conseil dispose d’une marge d’action limitĂ©e; il peut prendre des mesures pour attĂ©nuer lĂ©gĂšrement ces impacts, mais il ne peut pas les contrer complĂ©tement. Figure 2 Exemples d’impacts riverains en 2017 et Inondation d’une marina, lac Ontario New York Source Marina d’Arney, B Inondation des berges du cours supĂ©rieur du Saint-Laurent Ontario Source CMI, C Action mĂ©canique des vagues sur la berge, GrĂšce New York Source Rutz , D DĂ©bordement du lac Saint-Louis QuĂ©bec Source CMI Selon des Ă©tudes1 menĂ©es par le Conseil CILOFSL, 2017, le ComitĂ© GAGL GAGL, 2018, la CMI et d’autres parties prenantes, les prĂ©cipitations extraordinairement abondantes et persistantes ainsi que d’autres Ă©vĂ©nements naturels ont Ă©tĂ© Ă  l’origine des niveaux de crue de 2017, 2019 et du dĂ©but de 2020 figure 3. Ces Ă©tudes ont dĂ©montrĂ© que ni le Plan 2014 ni aucun autre plan de rĂ©gularisation n’aurait pu permettre d’éviter les dommages causĂ©s par les inondations. Cependant, les prĂ©occupations persistantes suscitĂ©es par l’impact des crues extrĂȘmes de 2017 et de 2019 ont amenĂ© la CMI et les deux gouvernements nationaux Ă  dĂ©cider de dĂ©clencher sans tarder l’examen du Plan 2014, en fonction de quoi le Canada et les États-Unis ont financĂ© la tenue de l’examen accĂ©lĂ©rĂ©. Figure 3 Niveaux d’eau 2 du lac Ontario, 2017-2020Source Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent 2017 2018 2019 2020 Min. Max. Moyenne Au cours de l’hiver 2019-2020, les apports d’eau Ă©levĂ©s en provenance du lac ÉriĂ© ainsi que du bassin du lac Ontario et du Saint-Laurent ont maintenu le niveau du lac Ontario au-dessus de son maximum, ou presque, et au-dessus du point oĂč le Conseil est autorisĂ© Ă  dĂ©vier des prescriptions du Plan 2014. Compte tenu de conditions mĂ©tĂ©orologiques favorables Ă  la formation de la couverture de glace sur le fleuve, le Conseil a pu dĂ©vier du Plan et appliquer des dĂ©bits sortants exceptionnellement Ă©levĂ©s pour la pĂ©riode hivernale, Ă©vitant ainsi que le niveau du lac ne monte davantage durant la saison. Le niveau a commencĂ© Ă  baisser en mars 2020 et, principalement sous l’effet de faibles prĂ©cipitations et du ruissellement modĂ©rĂ© suivant la fonte des neiges dans le bassin au printemps, les niveaux du lac et du fleuve sont alors passĂ©s sous le seuil de niveau Ă©levĂ©. Les fluctuations du niveau du lac Ontario tout au long de 2021 sont un parfait exemple du genre d’incertitudes auxquelles le Conseil est confrontĂ© relativement aux futurs apports d’eau. Le niveau du lac est rapidement tombĂ© sous la moyenne Ă  long terme au dĂ©but de l’annĂ©e et une sĂ©cheresse printaniĂšre inhabituelle s’est installĂ©e dans certaines parties du bassin du lac et du fleuve. Quelques mois Ă  peine aprĂšs que l’on eut craint des crues, le niveau du lac Ontario a diminuĂ© au point oĂč le Conseil a Ă©tĂ© autorisĂ© Ă  appliquer des dĂ©viations destinĂ©es Ă  corriger le faible niveau d’eau. À la fin mai 2021, le Conseil a commencĂ© Ă  rĂ©duire le dĂ©bit sortant du lac Ontario pour le faire passer sous la cote prĂ©cisĂ©e dans le Plan de 2014 de sorte Ă  attĂ©nuer les impacts possibles des niveaux d’étiage sur les prises d’eau municipales, la navigation et la production d’électricitĂ©, en amont et en aval. Toutefois, les niveaux des lacs Michigan-Huron et ÉriĂ© sont demeurĂ©s bien au-dessus de la moyenne durant l’étĂ© 2021, et la sĂ©cheresse dans le bassin du lac Ontario a cĂ©dĂ© la place Ă  plusieurs mois de prĂ©cipitations supĂ©rieures Ă  la moyenne. Au dĂ©but octobre, le niveau du lac Ontario Ă©tait repassĂ© au-dessus de sa cote moyenne Ă  long terme ECCC, 2021. Cela Ă©tant, et compte tenu de la variabilitĂ© des apports d’eau dans le lac Ontario, de l’incertitude qu’ils suscitent ainsi que d’autres facteurs hydrologiques, il Ă©tait tout Ă  fait justifiĂ© que la phase 1 soit axĂ©e sur la capacitĂ© du Conseil Ă  gĂ©rer des niveaux d’eau extrĂȘmement Ă©levĂ©s par l’application de dĂ©viations. Les faibles niveaux d’eau du printemps et du dĂ©but de l’étĂ© 2021 et la correction rapide de ces conditions n’en soulignent pas moins l’importance de recourir aux techniques de gestion adaptative pour faire face aux conditions changeantes Ă  court et Ă  long terme. L’objectif de la phase 1 n’était pas d’aboutir Ă  une recommandation globale sur la façon de dĂ©vier du Plan, ni d’optimiser le systĂšme. Il s’agissait plutĂŽt de recueillir, de traiter et de prĂ©senter l’information dont le Conseil a besoin pour l’aider dans sa prise de dĂ©cisions. Le rapport de la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan comportera une analyse plus poussĂ©e de ce que donne le Plan 2014 en situation de niveaux d’eau extrĂȘmes hauts et bas, ainsi que de la nĂ©cessitĂ© de modifier ce plan. Les travaux de la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© devraient se terminer au quatriĂšme trimestre de 2024. Pour en savoir plus sur l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014, voir 2Le rĂ©seau, les principaux acteurs, et la rĂ©gularisation du dĂ©bit sortant rĂ©seau, les principaux acteurs, et la rĂ©gularisation du dĂ©bit sortant Le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent constituent un rĂ©seau complexe, dynamique et interconnectĂ© prĂ©sentant de nombreuses caractĂ©ristiques naturelles uniques et des structures artificielles qui servent Ă  rĂ©guler les dĂ©bits dans ce rĂ©seau lacustre et fluvial interconnectĂ©. La Commission mixte internationale CMI et son Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent Conseil gĂšrent le dĂ©bit sortant du lac Ontario conformĂ©ment aux ordonnances d’approbation Ă©mises par la CMI. Le dĂ©bit sortant est contrĂŽlĂ© dans des conditions hydrologiques et climatiques trĂšs variables sous l’effet des fluctuations du rĂ©gime de prĂ©cipitations et des variations de tempĂ©rature, qui sont les deux principaux dĂ©terminants des niveaux d’eau dans le rĂ©seau. La gestion du dĂ©bit sortant vise Ă  atteindre les rĂ©sultats escomptĂ©s compte tenu d’un large Ă©ventail d’intĂ©rĂȘts, au Canada et aux États-Unis. lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent ConsidĂ©rĂ© du point de vue de la rĂ©gularisation du dĂ©bit sortant, le rĂ©seau du lac Ontario et du Saint-Laurent s’étend du cours infĂ©rieur de la riviĂšre Niagara, englobe le lac Ontario et va aussi loin que Trois-RiviĂšres QuĂ©bec le long du Saint-Laurent, Ă  quelque 140 km 87 mi en aval de MontrĂ©al figure 4. Le lac Ontario est le plus Ă  l’est et le plus au sud des cinq Grands Lacs figure 5. Toute l’eau provenant des quatre Grands Lacs d’amont pĂ©nĂštre dans le lac Ontario par la riviĂšre Niagara et le canal Welland. Par sa superficie, le lac Ontario est le 12e plan d’eau douce en importance sur Terre 19 011 km2 ou 7 340 mi2, mais il est le plus petit des cinq Grands Lacs. En volume, il se classe au quatriĂšme rang, devant le lac ÉriĂ©. Le lac Ontario mesure 311 km de long et 85 km de large dans sa plus grande largeur. La frontiĂšre canado-amĂ©ricaine le traverse Ă  peu prĂšs son centre, 54 % de ses rives Ă©tant du cĂŽtĂ© canadien ComitĂ© de coordination des donnĂ©es hydrologiques et hydrauliques de base des Grands Lacs, 1977. Les Grands Lacs reprĂ©sentent le plus grand systĂšme d’eau douce au monde. Forts d’une biodiversitĂ© abondante, ils abritent environ 3 500 espĂšces de plantes et d’animaux et fournissent 20 % de l’approvisionnement mondial en eau douce NOAA, Figure 4 Carte du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent Bassin hydrographique des Grands Lacs d’amont Bassin du lac Ontario Bassin du fleuve Saint-Laurent Sous-bassin versant du Saint-Laurent Barrage Moses-Saunders FrontiĂšre provinciale FrontiĂšre internationale Les Grands Lacs, qui sont un territoire traditionnel visĂ© par un traitĂ© signĂ© avec divers peuples autochtones, dont les Anishinaabe, les Haudenosaunee, les Wendat, les MĂ©tis et d’autres, sont depuis toujours un centre rĂ©sidentiel et commercial. Aujourd’hui, environ 8,75 millions de personnes vivent dans les municipalitĂ©s qui bordent le lac Ontario, et des dizaines de milliers de mĂ©nages sont installĂ©s sur les berges du lac ou Ă  proximitĂ©. La plus grande concentration d’amĂ©nagement du littoral se trouve dans la rĂ©gion fortement urbanisĂ©e de la grande rĂ©gion du Golden Horseshoe, qui s’étend des chutes Niagara Ă  l’extrĂ©mitĂ© ouest du lac jusqu’à Toronto, la plus grande ville du Canada. Rochester, dans l’État de New York, compte la plus forte concentration de riverains du cĂŽtĂ© amĂ©ricain figure 4. Le lac Ontario se dĂ©verse dans le fleuve Saint-Laurent qui, par son dĂ©bit, est le 13e plus important fleuve au monde Benke et al., 2005. Le Saint-Laurent s’écoule sur 1 191 km 740 mi avant de se jeter dans l’ocĂ©an Atlantique; les 450 premiers kilomĂštres 280 mi, de la tĂȘte du fleuve, Ă  Cape Vincent New York et Kingston Ontario, jusqu’à Trois-RiviĂšres QuĂ©bec, en aval, sont influencĂ©s par les variations du dĂ©bit sortant du lac Ontario, comme le prĂ©voit le Plan 2014. Le tronçon du fleuve situĂ© tout de suite en amont du barrage hydroĂ©lectrique Moses-Saunders Ă  Cornwall du cĂŽtĂ© ontarien et Ă  Massena du cĂŽtĂ© new yorkais, est connu sous le nom de lac Saint-Laurent; il a Ă©tĂ© formĂ© lors de la mise en service du barrage Moses-Saunders, en 1958. Le lac Saint-Laurent fait office de rĂ©servoir du barrage. Figure 5 Vue en coupe du rĂ©seau des Grands LacsSource IUGLS, 2012 À MontrĂ©al, le fleuve Saint-Laurent est rejoint par son plus grand affluent, la riviĂšre des Outaouais, qui draine un bassin deux fois plus vaste que celui du lac Ontario. Au printemps, Ă  la fonte des neiges, les Ă©normes volumes d’eau emmagasinĂ©s dans le manteau neigeux sont libĂ©rĂ©s et se combinent Ă©ventuellement Ă  la pluie pour donner lieu Ă  de forts dĂ©bits et Ă  des inondations. On parle alors de crue printaniĂšre. Il se produit gĂ©nĂ©ralement deux pointes de crue printaniĂšre distinctes dans la riviĂšre des Outaouais, Ă  environ trois semaines d’intervalle. La premiĂšre est due Ă  des dĂ©bits non rĂ©gulĂ©s des affluents situĂ©s plus au sud. La deuxiĂšme pointe de crue, qui est partiellement rĂ©gulĂ©, rĂ©sulte de la combinaison des dĂ©bits Ă©levĂ©s des affluents du nord et du dĂ©bit du cours supĂ©rieur. Les crues printaniĂšres peuvent avoir une grande incidence sur le niveau et le dĂ©bit du cours infĂ©rieur du Saint-Laurent, mais la CMI n’est pas habilitĂ©e Ă  superviser la rĂ©gularisation du dĂ©bit de la riviĂšre des Outaouais et elle n’intervient donc par dans les l’exploitation des barrages du bassin de ce cours d’eau Quelque 4,7 millions de personnes vivent dans les municipalitĂ©s bordant le Saint-Laurent entre Cape Vincent et Trois-RiviĂšres. La plus grande partie du littoral se trouve au QuĂ©bec, le principal centre urbain Ă©tant MontrĂ©al, la deuxiĂšme ville en importance au Canada. Entre Cape Vincent et MontrĂ©al, le fleuve descend d’environ 69 m 226 pi. Avant les travaux d’amĂ©nagement de la Voie maritime, plusieurs rapides dans cette partie du fleuve le rendaient impraticable pour les grands navires. Toutefois, cette forte dĂ©nivellation prĂ©sentait un intĂ©ressant potentiel sur le plan de la production hydroĂ©lectrique. C’est ainsi qu’aprĂšs des dĂ©cennies de discussions entre reprĂ©sentants du Canada et des États-Unis, en 1952, les deux pays ont demandĂ© Ă  la CMI d’approuver un projet de construction d’un premier barrage hydroĂ©lectrique, conformĂ©ment au TraitĂ© des eaux limitrophes de 1909. Sa construction sur le Saint-Laurent, non loin de Cornwall Ontario et de Massena New York, Ă©tait Ă©galement nĂ©cessaire pour faciliter l’amĂ©nagement futur de la Voie maritime, sur lequel les deux gouvernements allaient s’entendre peu aprĂšs. En octobre 1952, ce vaste projet qui allait durer sept ans Ă©tait approuvĂ© CMI, 1952. Toujours en 1952, alors que le lac Ontario venait de dĂ©border, les deux gouvernements nationaux ont demandĂ© Ă  la CMI de dĂ©terminer si, compte tenu de tous les autres intĂ©rĂȘts en jeu », des mesures pourraient ĂȘtre prises en vue de rĂ©gulariser le niveau du lac Ontario pour le bĂ©nĂ©fice des propriĂ©taires riverains dans le respect de l’ordre de prĂ©sĂ©ance Ă  observer dans l’utilisation des eaux limitrophes comme le prĂ©voit l’article VIII du TraitĂ© des eaux limitrophes de 1909 » CIILO, 1957. Le lac Ontario a atteint son niveau mensuel moyen record historique de 75,76 m 248,6 pi en juin 1952. AprĂšs plusieurs annĂ©es d’étude et avec l’accord des gouvernements, la CMI a approuvĂ© une fourchette de la rĂ©duction du niveau maximal du lac qui allait permettre un abaissement de 0,24 m 0,8 pi, Ă  condition que les apports naturels d’eau ne soient pas supĂ©rieurs aux extrĂȘmes passĂ©s CIILO, 1957. Afin de permettre cette rĂ©duction du niveau du lac Ontario au bĂ©nĂ©fice des propriĂ©taires riverains, il a fallu procĂ©der Ă  d’autres travaux de dragage dans des sections du cours supĂ©rieur du Saint-Laurent de sorte Ă  en augmenter la capacitĂ© d’écoulement tout en permettant le maintien de vitesses sĂ»res pour la navigation. Cette augmentation de la capacitĂ© d’écoulement du chenal allait permettre de rĂ©duire considĂ©rablement » les dommages futurs causĂ©s aux propriĂ©tĂ©s riveraines du lac Ontario, sans tous les Ă©liminer CIILO, 1957, ni empĂȘcher des dommages riverains plus graves advenant que les apports d’eau dans le lac soient nettement plus Ă©levĂ©s que par le passĂ©. Ce projet hydroĂ©lectrique, d’une durĂ©e de 7 ans, prĂ©voyait la construction des barrages Moses-Saunders, Long Sault et Iroquois, la Massena Intake prise d’eau de Massena et 18 km 11,2 mi de digues Macfarlane, 2014. Les travaux d’élargissement du chenal dans le fleuve ont nĂ©cessitĂ© l’enlĂšvement de plus de 53 500 000 mĂštres cubes 70 000 000 verges cubes de matĂ©riaux Bryce, 1982. La construction du projet a permis de produire 1 957 mĂ©gawatts d’hydroĂ©lectricitĂ©, soit suffisamment pour alimenter quelque deux millions de foyers. Le projet, ainsi que les Ă©cluses et le dragage supplĂ©mentaire du chenal de la Voie maritime, ont permis Ă  des navires Ă  fort tirant d’eau d’emprunter le fleuve, ce qui a mis les Grands Lacs Ă  la portĂ©e des cargos transocĂ©aniques. La rĂ©gularisation du dĂ©bit sortant a naturellement dĂ©coulĂ© du projet hydroĂ©lectrique du Saint-Laurent. L’augmentation de la capacitĂ© du chenal dans le cours supĂ©rieur du Saint-Laurent ainsi que des barrages a permis de moduler le dĂ©bit sortant du lac Ontario Ă  la hausse comme Ă  la baisse et d’attĂ©nuer les crues. Visite virtuelle du rĂ©seau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent en anglais seulement Commission mixte internationale La CMI a Ă©tĂ© créée par le TraitĂ© des eaux limitrophes de 1909 entre le Canada et les États-Unis et elle est maintenant considĂ©rĂ©e comme l’un des plus anciens organismes internationaux au monde. La CMI a pour mission de prĂ©venir ou de rĂ©soudre les diffĂ©rends concernant l’utilisation des eaux des plans et cours d’eau qui chevauchent ou franchissent la frontiĂšre canado-amĂ©ricaine. Il est souvent arrivĂ© que les gouvernements nationaux demandent Ă  la CMI de fixer les critĂšres de construction, d’exploitation et d’entretien d’un barrage ou d’une dĂ©rivation susceptible d’avoir une incidence sur le niveau et le dĂ©bit des eaux Ă  hauteur de la frontiĂšre internationale. La CMI a Ă©tabli des conditions pour encadrer les usages, dĂ©rivations et obstructions des eaux frontaliĂšres et Ă  recommander des mesures de rĂ©partitions des eaux de nombreux plans d’eau qui s’écoulent le long de la frontiĂšre entre les États-Unis et le Canada ou qui la franchissent; trĂšs souvent, la CMI assure la surveillance des dĂ©bits sortants et de l’utilisation des eaux. Dans les Grands Lacs, le dĂ©bit sortant du lac SupĂ©rieur est rĂ©gulĂ© par des barrages sur la riviĂšre St. Marys et le dĂ©bit sortant du lac Ontario est rĂ©gulĂ© par des barrages installĂ©s sur le Saint-Laurent, cela sous la supervision de la CMI. La Commission a d’ailleurs Ă©tabli des conseils pour superviser la rĂ©gularisation Ă  chacun de ces emplacements. La CMI a Ă©galement pour mission de gĂ©rer les glaces, le dĂ©bit et le niveau d’eau dans le Chippawa-Grass Island Pool, sur la riviĂšre Niagara, ainsi que tout ce qui touche Ă  la qualitĂ© de l’eau des Grands Lacs. La Commission est composĂ©e de trois membres de chaque pays qui sont nommĂ©s par leur gouvernement fĂ©dĂ©ral respectif. Elle s’appuie sur un personnel professionnel aux États-Unis et au Canada, qui compte un peu moins d’une quarantaine d’employĂ©s, et sur des organismes gouvernementaux partenaires dans les deux pays. La liste des membres de la CMI est consultable sur le site Web de la CMI. Pour en savoir plus sur la Commission, voir Barrage Moses-Saunders Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent Le Conseil supervise les opĂ©rations du Plan 2014 sur le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent. Le prĂ©sent rapport a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© Ă  l’intention du Conseil pour l’aider Ă  s’acquitter de sa mission et Ă  respecter ses obligations en vertu de l’ordonnance d’approbation supplĂ©mentaire de 2016 et des directives connexes. Le Conseil est composĂ© de six membres nommĂ©s par la CMI. Chaque gouvernement national y est reprĂ©sentĂ©, tout comme le QuĂ©bec, l’Ontario et l’État de New York. Au nom de la paritĂ©, la CMI dĂ©signe un sixiĂšme membre amĂ©ricain. Toutes les personnes nommĂ©es sont des professionnels spĂ©cialisĂ©s dans les questions liĂ©es Ă  l’eau. Le Conseil est assistĂ© d’un groupe consultatif intĂ©rimaire qui a pour but de veiller Ă  ce que les membres du Conseil bĂ©nĂ©ficient des commentaires d’un vaste groupe de parties prenantes. Ce groupe consultatif est actuellement composĂ© de six personnes, trois des États-Unis et trois du Canada, qui ont siĂ©gĂ© au Conseil mĂȘme jusqu’à la restructuration de dĂ©cembre 2020. Le Conseil supervise l’application rĂ©guliĂšre du Plan 2014, lequel vise Ă  rĂ©pondre automatiquement aux fluctuations d’apports d’eau par une augmentation ou une diminution du dĂ©bit sortant du lac Ontario Ă  hauteur du barrage hydroĂ©lectrique Moses-Saunders ou en pĂ©riode d’entretien de ce barrage ou encore quand il faut corriger davantage le dĂ©bit Ă  hauteur du barrage Long Sault, toujours sur le Saint-Laurent voir la figure 10 de la section Le Conseil rend compte semestriellement Ă  la CMI de ses activitĂ©s et des niveaux d’eau relevĂ©s. Il est par ailleurs appuyĂ© par un certain nombre de sous-comitĂ©s et de membres du personnel dont les rĂŽles et responsabilitĂ©s sont prĂ©sentĂ©s Ă  la figure 6 et, de façon plus dĂ©taillĂ©e, sur le site Web du Conseil. La plupart du temps, le rĂŽle du Conseil consiste Ă  surveiller le dĂ©bit sortant et les niveaux d’eau Ă  mesure qu’ils fluctuent Ă  la hausse ou Ă  la baisse en rĂ©ponse aux apports du lac ÉriĂ© et aux apports d’origine mĂ©tĂ©orologique. Il doit aussi veiller Ă  ce que le dĂ©bit sortant du lac Ontario soit Ă©tabli conformĂ©ment au Plan 2014. Quand les apports d’eau sont tels que le niveau du lac Ontario passe au-dessus ou au-dessous de certains seuils de dĂ©clenchement » Ă©tablis dans la Directive sur les ajustements opĂ©rationnels, les Ă©carts et les conditions extrĂȘmes les ouvrages compensateurs doivent ĂȘtre exploitĂ©s de maniĂšre Ă  apporter tout le soulagement possible en amont et en aval. Le Conseil est autorisĂ© Ă  recourir Ă  son pouvoir discrĂ©tionnaire pour fixer le dĂ©bit comme il se doit dans des conditions extrĂȘmes et Ă  dĂ©vier du Plan afin d’attĂ©nuer l’impact de niveaux d’eau extrĂȘmes. Le Conseil qui Ă©tait en place sous le Plan de rĂ©gularisation antĂ©rieur avait un pouvoir similaire, mais non identique. En cas de dĂ©viation quand les niveaux d’eau sont particuliĂšrement bas, comme ce fut le cas au printemps et au dĂ©but de l’étĂ© 2021, l’ordonnance d’approbation supplĂ©mentaire de 2016 exige que le Conseil accorde la prioritĂ© Ă  la protection des prises d’eau municipales et industrielles, Ă  la navigation commerciale et Ă  la production d’hydroĂ©lectricitĂ©. En cas de dĂ©viation en pĂ©riode de crue extrĂȘme, l’ordonnance de 2016 exige plutĂŽt que le Conseil accorde la prioritĂ© Ă  la protection des propriĂ©tĂ©s riveraines, en tenant compte de celles qui se situent en amont, sur les bords du lac Ontario et du cours supĂ©rieur du Saint-Laurent, au-dessus des barrages, de mĂȘme qu’en aval, le long du cours infĂ©rieur du fleuve. Il est prĂ©vu que le seuil de dĂ©clenchement dit haut » voir la figure 3 soit dĂ©passĂ© 2 % du temps et que le niveau d’eau passe en dessous du seuil dit bas » 10 % du temps. Figure 6 RĂŽles et responsabilitĂ©s du Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent Les mesures prises une fois les seuils de dĂ©clenchement atteints constituent ce qui est qualifiĂ© de dĂ©viations majeures par rapport au Plan. Celles-ci modifient le dĂ©bit de sortie pour tenter d’obtenir les changements de niveau d’eau souhaitĂ©s dans le lac Ontario ou le Saint-Laurent. Le Conseil dispose du pouvoir de dĂ©vier du Plan si le niveau du lac Ontario demeure au-dessus du seuil de crue » ou au-dessous du seuil d’étiage ». Une fois que les niveaux d’eau extrĂȘmes sont corrigĂ©s et qu’il n’est plus nĂ©cessaire d’appliquer de dĂ©viations majeures, le Conseil doit soumettre Ă  la CMI sa stratĂ©gie de retour aux dĂ©bits sortants du Plan 2014. Il doit Ă©galement dĂ©terminer s’il sera avantageux de corriger ensuite le dĂ©bit sortant afin de compenser ou de rĂ©tablir le volume d’eau relĂąchĂ© du lac Ontario au-delĂ  de ce que prĂ©voyait Ă©ventuellement le Plan 2014. En pĂ©riode d’étiage, la mĂȘme rĂšgle s’appliquerait au volume d’eau supplĂ©mentaire » retenu dans le lac Ontario. La CMI dĂ©cide, au cas par cas et selon les recommandations du Conseil, si des dĂ©viations de compensation sont nĂ©cessaires. Cette dĂ©cision est le plus souvent fondĂ©e sur les conditions du moment et les prĂ©visions. Par exemple, Ă  compter d’octobre 2021 et pendant huit semaines, le Conseil a augmentĂ© le dĂ©bit sortant du lac Ontario de 200 m3/s 7 100 pi3/s par rapport Ă  la valeur fixĂ©e dans le Plan 2014 afin de ramener le niveau du lac Ontario Ă  ce qu’il aurait Ă©tĂ© si le dĂ©bit sortant n’avait pas Ă©tĂ© modifiĂ© plus tĂŽt au printemps ou au dĂ©but de l’étĂ© de cette annĂ©e-lĂ  de la fin mai Ă  la mi-juillet et si le Conseil avait plutĂŽt suivi strictement les prescriptions du Plan 2014. Cette mesure a visĂ© Ă  rĂ©duire le niveau du lac Ontario de 4 cm avant la mi-dĂ©cembre 2021 afin de compenser les volumes d’eau qui avaient Ă©tĂ© ajoutĂ©s au lac en raison de la dĂ©viation antĂ©rieure, laquelle avait donnĂ© lieu Ă  un dĂ©passement du seuil de dĂ©clenchement du critĂšre H14. Le Conseil peut Ă©galement prendre des mesures mineures » Ă  court terme destinĂ©es Ă  favoriser un mode d’utilisation ou un intĂ©rĂȘt particulier sans pour autant nuire indĂ»ment aux autres. Par exemple, si les conditions le justifient, le Conseil augmente temporairement le niveau du rĂ©servoir du barrage pendant quelques jours Ă  l’automne afin que les bateaux sur le lac Saint-Laurent puissent ĂȘtre facilement sortis de l’eau avant la saison hivernale. Sous rĂ©serve des exigences de l’ordonnance de 2016, la CMI peut Ă©galement autoriser le Conseil Ă  apporter temporairement des modifications mineures Ă  la rĂ©gularisation du dĂ©bit sortant en vertu dune disposition l’Ordonnance d’approbation supplĂ©mentaire de 2016 appelĂ©e condition J. Ce genre d’autorisation permet au Conseil d’effectuer des modifications temporaires ou des changements mineurs au dĂ©bit sortant du lac Ontario afin de dĂ©terminer les modifications ou changements souhaitables par rapport au Plan de rĂ©gularisation. Le Conseil doit faire rapport Ă  la CMI du rĂ©sultat de ces changements ou modifications temporaires, ainsi que de ses recommandations en la matiĂšre que la Commission peut ensuite accepter ou rejeter. À l’hiver 2019-2020 et 2020-2021, la CMI a autorisĂ© le Conseil, aux termes de la condition J, Ă  vĂ©rifier la viabilitĂ© de dĂ©bits sortants supĂ©rieurs aux limites opĂ©rationnelles hivernales du Plan, Ă  condition que cela n’ait que peu ou pas d’incidence nĂ©gative sur d’autres aspects, comme la formation de glace. Il peut toutefois ĂȘtre difficile d’appliquer des dĂ©viations dans tous les cas de figure Ă  cause de la complexitĂ© du rĂ©seau hydrographique et des incertitudes qu’il soulĂšve. Par exemple, une augmentation du dĂ©bit sortant pour rĂ©duire l’impact des inondations sur les rives du lac Ontario peut augmenter le risque d’inondation dans certaines parties riveraines du Saint-Laurent, en aval des barrages. Par ailleurs, une augmentation du dĂ©bit sortant peut aussi entraĂźner une baisse du niveau d’eau dans d’autres parties du Saint-Laurent, comme le lac Saint-Laurent. À l’inverse, une forte rĂ©duction du dĂ©bit entraĂźne une hausse marquĂ©e et rapide du niveau du lac Saint-Laurent et une baisse correspondante de niveau en aval des barrages voir la figure 27 et l’analyse Ă  la section Le processus de dĂ©viation est donc un exercice d’équilibre lors duquel le Conseil doit tenir compte des rĂ©percussions de ses dĂ©cisions non seulement sur les propriĂ©tĂ©s riveraines, mais aussi sur d’autres modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts, comme la navigation commerciale et les Ă©cosystĂšmes du lac et du fleuve. Il doit aussi tenir compte de la nĂ©cessitĂ© de maintenir une couverture de glace stable sur les parties sensibles du fleuve, comme l’indique l’ordonnance d’approbation supplĂ©mentaire de 2016 et la Directive sur les ajustements opĂ©rationnels, les Ă©carts et les conditions extrĂȘmes. Ce compromis dĂ©licat peut entraĂźner des divergences d’opinion entre parties estimant que leur rĂ©gion ou leurs intĂ©rĂȘts ont Ă©tĂ© lĂ©sĂ©s par une dĂ©cision de dĂ©viation. Comme l’expĂ©rience de 2017 et de 2019-2020 l’a clairement dĂ©montrĂ©, aucune stratĂ©gie de dĂ©viation ni aucune autre mesure de rĂ©gularisation ne permettra jamais d’éviter des inondations extrĂȘmes en cas de prĂ©cipitations excessives et imprĂ©visibles, de fonte tardive des neiges ou d’autres inconnues comme un fort dĂ©bit de la riviĂšre des Outaouais au printemps. Voir la section pour plus de dĂ©tails sur les facteurs qui compliquent les dĂ©cisions de dĂ©viation. Pour en savoir plus sur le Conseil ComitĂ© de gestion adaptative des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent Le ComitĂ© de gestion adaptative des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent GAGL a Ă©tĂ© créé par la CMI en janvier 2015. La directive qui le vise prĂ©cise que le ComitĂ© est chargĂ© d’évaluer et d’appuyer les plans de rĂ©gularisation des dĂ©bits sortants du lac Ontario et du lac SupĂ©rieur, ainsi que la gestion du niveau et du dĂ©bit de la riviĂšre Niagara plus prĂ©cisĂ©ment du bassin de l’üle Chippawa-Grass. Le ComitĂ© GAGL rend compte aux conseils responsables de ces opĂ©rations. Le prĂ©sent examen accĂ©lĂ©rĂ© du plan de gestion du lac Ontario est le premier de ce genre Ă  ĂȘtre rĂ©alisĂ© par le ComitĂ© GAGL. Le ComitĂ© GAGL est composĂ© de neuf experts techniques de chaque pays nommĂ©s par la CMI, en plus des secrĂ©taires assurant le soutien administratif. Comme son nom l’indique, le ComitĂ© GAGL a recours Ă  la gestion adaptative – technique qui remplace la surveillance statique par un processus dynamique. Le ComitĂ© utilise la surveillance, la modĂ©lisation et l’analyse des nouvelles donnĂ©es probantes de façon itĂ©rative et continue pour recommander des façons d’amĂ©liorer les plans de rĂ©gularisation des dĂ©bits sortants et pour les adapter aux circonstances changeantes, notamment aux changements climatiques. Le ComitĂ© GAGL a Ă©laborĂ© un document de stratĂ©gie Ă  court et Ă  long terme GAGL, 2020b destinĂ© Ă  guider le processus de gestion adaptative et l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014. La stratĂ©gie dĂ©crit les composantes essentielles du processus de gestion adaptative ainsi que les prioritĂ©s pour les phases 1 et 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014. La stratĂ©gie a Ă©tĂ© modifiĂ©e pour tenir compte des commentaires fournis Ă  la CMI dans le rapport du Government Accountability Office amĂ©ricain GAO-20-529, juillet 2020. Pour en savoir plus sur le ComitĂ© GAGL Groupe consultatif public pour la phase 1 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014 En mai 2020, la CMI a mis sur pied un Groupe consultatif public GCP de 18 membres pour aider le ComitĂ© GAGL durant la phase 1 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014. Les 18 membres du Groupe, issus de PremiĂšres Nations, d’associations de citoyens, de groupements d’affaires et de loisirs, d’organismes de dĂ©fense de l’environnement et d’entitĂ©s gouvernementales locales, reprĂ©sentent les modes d’utilisation et les intĂ©rĂȘts du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Ils ont commencĂ© Ă  tenir des rĂ©unions virtuelles deux fois par mois en juin 2020. Les membres, tous des bĂ©nĂ©voles, ont consacrĂ© beaucoup de temps Ă  assister Ă  une vingtaine de rĂ©unions virtuelles, le plus souvent conjointement avec le ComitĂ© GAGL et le personnel du Conseil, et d’autres fois sĂ©parĂ©ment. Le GCP a Ă©tĂ© chargĂ© de conseiller le ComitĂ© GAGL sur les informations, les outils et les critĂšres utilisĂ©s pour aider le Conseil Ă  prendre des dĂ©cisions de dĂ©viation. Le GCP a apportĂ© de la transparence au processus et veillĂ© Ă  ce que le Conseil dispose des renseignements les plus pertinents possibles pour prendre ses dĂ©cisions, ce que le Government Accountability Office des États-Unis a encouragĂ© dans son rapport de juillet 2020 GAO-20-529, 2020. Le GCP n’a pas eu un accĂšs direct au Conseil, et n’a pas exercĂ© d’influence directe sur les dĂ©cisions de ce dernier, mais ses membres ont fourni des commentaires prĂ©cieux relativement aux impacts des crues sur les secteurs et les intĂ©rĂȘts qu’ils reprĂ©sentent et ont grandement contribuĂ© Ă  l’élaboration de l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision OAD. Ce faisant, ils ont acquis une comprĂ©hension et une sensibilitĂ© accrues des enjeux et des expĂ©riences des autres rĂ©gions et des autres intĂ©rĂȘts ainsi que de la complexitĂ© du rĂ©seau hydrographique du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Le GCP Ă©tait composĂ© de personnes reprĂ©sentant les parties ou organismes suivants rĂ©sidents de l’üle Ault Ontario; Club nautique de Beaconsfield QuĂ©bec; Boating Ontario Association; CommunautĂ© mĂ©tropolitaine de MontrĂ©al; AssemblĂ©e lĂ©gislative du comtĂ© de Jefferson New York; Conseil des Mohawks d’Akwesasne; Administration portuaire de MontrĂ©al/RUSL; New York Power Authority; gouvernement du comtĂ© de Niagara New York; rĂ©sidents riverains de la rĂ©gion de Rochester New York; Association des pilotes de la Voie maritime du Saint-Laurent; Save our Sodus New York; Save the River/Upper St. Lawrence Riverkeeper; The Nature Conservancy; Conseil touristique international des Mille-Îles; Union des producteurs agricoles; United Shoreline Ontario; UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  Trois-RiviĂšres. Voir la section du prĂ©sent rapport pour plus de dĂ©tails et consulter des dĂ©bits sortants du Plan 2014 Dans son ordonnance d’approbation supplĂ©mentaire du 8 dĂ©cembre 2016, Ă©mise Ă  la suite de l’approbation des gouvernements du Canada et des États-Unis, la CMI a adoptĂ© le nouveau plan de rĂ©gularisation pour le lac Ontario et la section adjacente du fleuve Saint-Laurent, connu sous le nom de Plan 2014. Les premiĂšres lĂąchures conformes Ă  l’ordonnance de 2016 et au Plan 2014 ont eu lieu Ă  la fin janvier 2017 en remplacement de ce que prĂ©voyait le plan de rĂ©gularisation prĂ©cĂ©dent plan 1958-D qui Ă©tait en vigueur depuis 1963. Le Plan 2014, conçu pour tenir compte d’un plus large Ă©ventail de conditions hydrologiques que son prĂ©dĂ©cesseur, est l’aboutissement de plus de 16 ans d’études, de consultations publiques et de rĂ©visions CMI, 2014. Fondamentalement, ce plan fixe les volumes d’eau devant ĂȘtre relĂąchĂ©s au niveau du barrage Moses-Saunders et du barrage dĂ©versoir de Long Sault, situĂ© Ă  environ 160 km en aval de la pointe est du lac Ontario. Le Plan 2014 doit normalement permettre de maintenir les niveaux du lac Ontario et du Saint-Laurent dans la fourchette des niveaux d’eau du siĂšcle dernier, et cela la majeure partie du temps. Toutefois, ni ce plan ni aucune autre mesure de gestion du dĂ©bit ne peuvent contrĂŽler les niveaux d’eau et prĂ©venir les graves impacts de prĂ©cipitations excessives, de dĂ©bits entrants Ă©levĂ©s et d’autres facteurs naturels imprĂ©visibles Ă  l’origine de niveaux extrĂȘmes, qu’ils soient hauts ou mĂȘme bas, comme en pĂ©riode de sĂ©cheresse. Le Plan 2014 prescrit normalement le dĂ©bit sortant du lac Ontario de semaine en semaine. Selon ce plan, la quantitĂ© d’eau en provenance du lac est en grande partie rĂ©gie par une courbe mobile d’exploitation fondĂ©e sur la relation hauteur-dĂ©bit antĂ©rieure aux travaux d’amĂ©nagement, si bien que, quand les apports d’eau dans le lac Ontario ou le niveau de ce dernier augmentent, le dĂ©bit augmente et, quand les apports d’eau ou le niveau diminuent, le dĂ©bit diminue Ă©galement. La courbe d’exploitation tient compte du niveau du lac sur le moment ainsi que des apports d’eau rĂ©cents et estimĂ©s Ă  court terme dans le lac Ontario. En gĂ©nĂ©ral, dans des conditions d’apports d’eau semblables Ă  celles d’un passĂ© connu, le Plan permet de maintenir le lac et le fleuve dans la fourchette historique des niveaux saisonniers. Le Plan a Ă©galement Ă©tĂ© conçu pour atteindre certains objectifs socioĂ©conomiques et environnementaux prĂ©cis, comme fournir des conditions favorables aux terres humides riveraines et Ă  la navigation de plaisance, tout en respectant l’ordre de prioritĂ© des utilisations Ă©noncĂ©es dans le traitĂ© et en appuyant d’autres modes d’utilisation et d’autres intĂ©rĂȘts CMI, 20143. Le Plan Ă©nonce une sĂ©rie de limites en fonction desquelles le dĂ©bit sortant du lac est restreint ou augmentĂ© dans certaines conditions afin de tenir compte des modes d’utilisation et des intĂ©rĂȘts particuliers susceptibles d’ĂȘtre touchĂ©s par le niveau et le dĂ©bit d’eau CMI, 2014 – Annexe B. Ces limites de dĂ©bit ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©es Ă  partir de celles du Plan 1958-D, qui est l’ancien plan de rĂ©gularisation, et de ce qui a Ă©tĂ© appris au fil de dĂ©cennies d’expĂ©rience en matiĂšre de dĂ©viations par rapport Ă  ce Plan. Tableau 2 Niveau du lac Ontario Srigl, 1985Niveau Ă  Pointe-Claire SRIGL 1985 76,0>249,4Les fondations de nombreuses maisons ont Ă©tĂ© submergĂ©es Ă  des niveaux d’eau statiques; les fondations d’un grand nombre de maisons riveraines ont risquĂ© d’ĂȘtre submergĂ©es, et l’on s’attendait Ă  ce que bien des propriĂ©taires signalent l’inondation du premier Ă©tage de structures primaires. Les Ă©difices de la rue Harbour ont Ă©tĂ© inondĂ©es, et la seule route d’accĂšs Ă  la pĂ©ninsule Gosport un secteur rĂ©sidentiel a Ă©tĂ© submergĂ©e. Risque Ă©levĂ© de dommages structuraux causĂ©s par les vagues, mĂȘme lors de petites tempĂȘtes. Les fondations d’environ 250 bĂątiments principaux sont Ă  moins de 76,5 m d’élĂ©vation. Jusqu’à 620 bĂątiments situĂ©s Ă  une Ă©lĂ©vation infĂ©rieure Ă  77 m courent un plus grand risque de subir des impacts en cas de grosses tempĂȘtes. Grave> 75,8 et ≀76,0>248,7 Ă  ≀249,4Les fondations de certaines rĂ©sidences ont Ă©tĂ© submergĂ©es Ă  des niveaux d’eau statiques; de nombreuses structures primaires prĂ©sentent un risque d’inondation au niveau des fondations lors de tempĂȘtes et leur premier Ă©tage pourrait ĂȘtre inondĂ© ou il pourrait ĂȘtre impossible d’utiliser des systĂšmes septiques en de nombreux endroits. Risque gĂ©nĂ©ralisĂ© d’inondations causĂ©es par les tempĂȘtes dans les zones ouvertes du littoral de Brighton. Une centaine de maisons touchĂ©es Ă  ces niveaux en 2017 et 2019 selon la municipalitĂ© – pose nĂ©cessaire de sacs de sable. Majeure> 75,5 et ≀75,8>247,7 Ă  ≀248,7Les fondations de quelques maisons ont Ă©tĂ© submergĂ©es Ă  des niveaux d’eau statiques. Risque Ă©tendu d’inondations des zones basses critiques en cas de tempĂȘte s’abattant sur les secteurs ouverts du littoral de Brighton. Beaucoup de questionnaires font Ă©tat d’inondation des fondations/vides sanitaires, de bĂątiments annexes, de terrasses, de fosses septiques, de puits riverains, de services publics, des accĂšs routiers, et de quais et de pelouses inondations importantes dans ces derniers cas. Risque de prĂ©sence d’eau dans les fondations de certaines maisons - pose nĂ©cessaire de sacs de sable. ModĂ©rĂ©e>75,3 et ≀75,5>247,1 Ă  ≀247,7En certains endroits, immeubles et propriĂ©tĂ©s ont Ă©tĂ© inondĂ©s lors de tempĂȘtes particuliĂšrement extrĂȘmes. Risque Ă©levĂ© d’inondation en cas de tempĂȘte s’abattant sur les zones ouvertes du littoral. En certains endroits, pour 2017 et 2019, les rĂ©ponses au questionnaire du ComitĂ© GAGL font Ă©tat d’inondation des pelouses et d’endommagement des quais/hangars Ă  bateaux riverains et/ou d’une impossibilitĂ© Ă  accĂ©der aux propriĂ©tĂ©s. Quelques maisons riveraines <5 % risquent d’avoir de l’eau Ă  hauteur des fondations lors de tempĂȘtes. Quelques signalements de problĂšmes de fosses septiques dans les rĂ©ponses aux questionnaires du ComitĂ© GAGL pour 2017 et 2019. Peu prĂ©occupante ≀75,3≀247,1Niveau maximal classique en Ă©tĂ© – plus grand risque de tempĂȘtes plus importantes et d’érosion au printemps ou Ă  l’automne. D’aprĂšs les rĂ©ponses au questionnaire du ComitĂ© GAGL les premiers impacts signalĂ©s ont Ă©tĂ© constatĂ©s Ă  partir de 75 m 246 pi d’élĂ©vation. Presque aucune fondation de maison n’a Ă©tĂ© inondĂ©e Ă  des niveaux d’eau statiques; peu ou pas de maisons risquent d’ĂȘtre inondĂ©es lors de tempĂȘtes. Presque aucun signalement de problĂšmes de fosses septiques dans les rĂ©ponses aux questionnaires du ComitĂ© GAGL. Extrait du relevĂ© des extrants pour la zone d’impacts de Brighton OntarioÀ noter qu’il s’agit d’une version prĂ©liminaire qui continuera d’ĂȘtre modifiĂ©e dans le cadre du processus de gestion adaptative Source ComitĂ© GAGL Sur la carte de l’OAD, les zones d’impacts sont codĂ©es en couleur. D’un simple coup d’Ɠil, les membres du Conseil peuvent voir quelles collectivitĂ©s sont susceptibles de subir des impacts majeurs » en fonction du niveau d’eau, et lesquelles peuvent s’attendre Ă  subir des impacts graves ». Ils peuvent voir l’incidence sur le degrĂ© d’impact d’une stratĂ©gie de dĂ©viation qui commence ou prend fin, ou l’évolution dans le temps. Le Conseil peut examiner de plus prĂšs toutes les collectivitĂ©s qu’il choisit pour voir en dĂ©tail quels impacts elles subiraient. L’outil permet au Conseil de juger de la durĂ©e des inondations en divers endroits, y compris dans les zones agricoles. L’OAD offre Ă©galement une description textuelle, fondĂ©e sur les donnĂ©es recueillies au sujet des crues de 2017 et de 2019, du type d’impacts prĂ©vus Ă  un site donnĂ© pour chaque zone d’impacts. Les rĂ©cits couvrent non seulement les bĂątiments riverains, mais aussi les marinas locales, les parcs, les rĂ©seaux d’aqueducs et d’égouts et les infrastructures municipales. De mĂȘme, des zones d’impacts ont Ă©tĂ© créées pour un douziĂšme emplacement, le lac Saint-Laurent, qui est unique sur le plan hydrologique par rapport au reste du rĂ©seau parce qu’il fait office de bassin de retenue au barrage Moses-Saunders. Le niveau du lac Saint-Laurent baisse rapidement quand le dĂ©bit sortant au barrage est augmentĂ© et, inversement, quand le dĂ©bit diminue, le niveau augmente. Le niveau d’eau du lac Saint-Laurent a des impacts sur la production d’hydroĂ©lectricitĂ©, la navigation commerciale, la navigation de plaisance, l’écosystĂšme local et les rĂ©seaux hydrographiques, et ces Ă©lĂ©ments sont inclus dans les zones d’impacts du lac Saint-Laurent. Afin de fournir des renseignements supplĂ©mentaires sur chaque collectivitĂ© oĂč des zones d’impacts ont Ă©tĂ© créées, le ComitĂ© GAGL a Ă©laborĂ© un prototype de carte interactive, ou carte de rĂ©cit. Dans ce contexte, une carte de rĂ©cit est une aide visuelle construite sur un cadre ArcGIS; il s’agit d’une technique que la CMI a utilisĂ©e dans d’autres bassins hydrographiques pour fournir des renseignements facilement accessibles. La carte de rĂ©cit de Brighton prĂ©sente les donnĂ©es sur les bĂątiments inondĂ©s du littoral, mais elle comprend de nombreux autres Ă©lĂ©ments, dont une description dĂ©taillĂ©e et des photographies de la collectivitĂ© lors d’épisodes de crue passĂ©s ainsi que l’emplacement des ressources locales comme les quais, les parcs et les rĂ©seaux d’adduction d’eau et d’eaux usĂ©es. Le ComitĂ© GAGL a exploitĂ© les donnĂ©es du recensement pour fournir des renseignements sur la population, comme l’ñge et le revenu, qui tĂ©moignent de la capacitĂ© de chaque collectivitĂ© Ă  faire face Ă  des crues extrĂȘmes, en se fondant sur les recommandations du GCP. Le ComitĂ© GAGL travaille sur au moins deux autres cartes de rĂ©cit qui devraient ĂȘtre prĂȘtes sous peu, une pour une collectivitĂ© au QuĂ©bec et une autre pour une collectivitĂ© dans l’État de New York. L’objectif est d’élaborer Ă©ventuellement des cartes de rĂ©cit pour chaque emplacement mis en Ă©vidence par une zone d’impacts si le Conseil juge qu’elles seraient utiles. Le ComitĂ© GAGL a commencĂ© Ă  rencontrer les reprĂ©sentants des collectivitĂ©s pour discuter des donnĂ©es existantes et pour les valider. Il continuera son action dans ce sens. Il est possible que certaines zones d’impacts ou que les donnĂ©es sous-jacentes seront modifiĂ©es au fil du temps dans le cadre d’un processus de gestion adaptative. Le ComitĂ© GAGL prĂ©voit Ă©galement d’ajouter des zones d’impacts axĂ©es sur les collectivitĂ©s autochtones et sur certains aspects des Ă©cosystĂšmes du lac Ontario et du Saint-Laurent. Le recensement de ces zones d’impacts est donc un travail en cours, mais le ComitĂ© GAGL est convaincu que ces premiĂšres itĂ©rations constituent un bon point de dĂ©part pour dĂ©finir la sensibilitĂ© aux niveaux d’eau. Aperçu Davantage de donnĂ©es seront nĂ©cessaires pour amĂ©liorer et affiner l’OAD. et visualisation des donnĂ©es dans l’Outil d’aide Ă  la dĂ©cision L’OAD offre aux membres du Conseil un ensemble de donnĂ©es riches qui apportent de nombreux points sur les mesure dĂ©crites ci-dessus. Les donnĂ©es sont prĂ©sentĂ©es sous forme graphique afin de pouvoir ĂȘtre saisies rapidement. Certains graphiques figure 43 permettent au Conseil de comparer le rendement des stratĂ©gies de dĂ©viation pour des sĂ©quences d’apports d’eau prĂ©cises au cours d’une annĂ©e donnĂ©e. Dans la figure, les conditions observĂ©es sont indiquĂ©es en noir. Le niveau d’eau prĂ©vu sans dĂ©viation est indiquĂ© en blanc, tandis que les stratĂ©gies de dĂ©viation 1 et 2 sont, respectivement indiquĂ©es par des tirets et par une courbe de couleur marron. Dans tous les cas, les niveaux d’eau seraient suffisamment Ă©levĂ©s pour entrer donner lieu Ă  des impacts graves » compte tenu de la sĂ©quence d’apports d’eau choisie. La stratĂ©gie de dĂ©viation 1 serait trĂšs semblable aux conditions de base pour les niveaux du lac Ontario, tandis que la stratĂ©gie de dĂ©viation 2 augmente lĂ©gĂšrement la rapiditĂ© Ă  laquelle le niveau du lac diminue. Figure 43 Illustration graphique comparant les prĂ©visions. Pour une seule sĂ©quence d’apports d’eau Ă  partir de diffĂ©rentes stratĂ©gies de dĂ©viation et pour certaines zones d’impacts. Faible ModĂ©rĂ© Majeur Grave ExtrĂȘme ObservĂ© PrĂ©projet StratĂ©gie de dĂ©viation 1 StratĂ©gie de dĂ©viation 2 Conditions de base L’OAD prĂ©sente Ă©galement l’impact des dĂ©viations envisagĂ©es sur les navires commerciaux dans le Saint-Laurent. Pour le moment, les extrants sont exprimĂ©s Ă  la fois en tonnage de marchandises dont la livraison est retardĂ©e ou perturbĂ©e, et en pertes financiĂšres en vertu de scĂ©narios de dĂ©viation qui forcent l’arrĂȘt de la navigation commerciale. Cette mesure s’appuie sur l’étude de l’Institute for Water Resources qui estime le tonnage de marchandises retardĂ©es et les coĂ»ts financiers dĂ©coulant d’un arrĂȘt de la navigation. Les membres du Conseil n’avaient jamais eu accĂšs Ă  ces documents auparavant. Il s’agit actuellement du seul indicateur de l’OAD permettant d’estimer les impacts en dollars, ce qui rend difficile la comparaison de ces valeurs avec d’autres indicateurs comme le nombre d’immeubles inondĂ©s. Toutefois, les donnĂ©es Ă©conomiques permettent au Conseil de contextualiser les impacts d’une interruption de la navigation commerciale sur une rĂ©gion et de faire un examen objectif des coĂ»ts Ă  partir duquel vĂ©rifier toute information concernant les impacts qu’il reçoit directement du secteur de la navigation commerciale. À l’avenir, le ComitĂ© GAGL cherchera Ă  intĂ©grer les donnĂ©es Ă©conomiques d’autres secteurs Ă©galement. Exemples illustratifs de l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision Estimation du nombre de bĂątiments dans l’ensemble du rĂ©seau qui pourraient ĂȘtre touchĂ©s dans des conditions de vent calme et dans des conditions transitoires Nombre de jours pendant lesquels le niveau d’eau Ă  chacun des 12 emplacements donnera lieu Ă  impacts majeurs, graves ou extrĂȘmes Niveau le plus Ă©levĂ© que l’eau pourrait atteindre aprĂšs certaines dĂ©viations et conditions d’apports d’eau ou sĂ©ries de changements de niveau d’eau dans les six prochains mois Nombre de bĂątiments Ă  chacun des 12 emplacements qui seraient inondĂ©s lors d’une crue Aperçu L’OAD, produit des recherches du ComitĂ© GAGL, rĂ©pond au besoin d’informations supplĂ©mentaires du Conseil. affichĂ©s dans l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision Il est rare qu’une dĂ©cision permette d’amĂ©liorer les rĂ©sultats pour chaque intĂ©rĂȘt de chaque catĂ©gorie. En cas de dĂ©cision de dĂ©viation produisant une combinaison de rĂ©sultats — certains meilleurs et d’autres pires que ceux qu’aurait donnĂ© l’application du Plan 2014 — , le Conseil doit Ă©valuer le bien-fondĂ© de sa dĂ©cision. C’est l’un des aspects les plus difficiles et parfois, le plus controversĂ© de son travail. L’OAD contribuera Ă  la prise de dĂ©cisions en matiĂšre de compromis. Une section de l’outil donne une comparaison directe des diffĂ©rents impacts sur les modes d’utilisation et les intĂ©rĂȘts qui interviennent le plus souvent dans l’équilibre entre les rĂ©percussions positives et les rĂ©percussions nĂ©gatives d’une dĂ©viation proposĂ©e. Les propriĂ©tĂ©s sur les rives du lac Ontario ainsi que des cours supĂ©rieur et infĂ©rieur du Saint-Laurent figure 44 et figure 45 en sont un excellent exemple. Comme nous l’avons vu, un abaissement du niveau d’eau qui pourrait attĂ©nuer les inondations en bordure du lac Ontario peut aggraver les conditions pour les deux zones riveraines du fleuve Saint-Laurent. Figure 44 Illustration des compromis Ă  rĂ©aliser entre les zones d’impacts des collectivitĂ©s en fonction du nombre de jours prĂ©vus Ă  un niveau d’eau Ă©gal ou supĂ©rieur Ă  celui de la principale catĂ©gorie de niveau d’eau et selon le 80e centile des scĂ©narios de prĂ©vision Conditions de base StratĂ©gie de dĂ©viation 1 StratĂ©gie de dĂ©viation 2 Figure 45 Illustration du nombre de bĂątiments touchĂ©s en amont et en avalInclut une prĂ©vision du nombre de constructions touchĂ©es et la variation du pourcentage connexe du nombre prĂ©vu de bĂątiments inondĂ©s, comme cela pourrait ĂȘtre illustrĂ© dans l’OAD selon diffĂ©rents scĂ©narios de dĂ©bit sortant dans diffĂ©rentes parties du rĂ©seau Conditions de base StratĂ©gie de dĂ©viation 1 StratĂ©gie de dĂ©viation 2 PrĂ©projet Partant du nombre de bĂątiments inondĂ©s, l’outil montre l’impact que pourrait avoir une dĂ©viation proposĂ©e sur les propriĂ©tĂ©s riveraines en regroupant les donnĂ©es pour les rĂ©gions riveraines du lac Ontario et des cours supĂ©rieur et infĂ©rieur du Saint-Laurent. L’outil donne aussi un instantanĂ© des impacts par secteur et par bĂątiment inondĂ© sur les berges du lac Ontario et du Saint-Laurent, ainsi que du tonnage de marchandises commerciales retardĂ©es. À plusieurs Ă©gards, l’outil met en Ă©vidence le choix auquel le Conseil fait face quand il envisage de dĂ©vier de la limite F inondation Comment rĂ©partir Ă©quitablement l’impact des crues entre les zones riveraines en amont et en aval. Il informe Ă©galement les dĂ©cisions relatives Ă  la limite L transport maritime qui peuvent avoir une incidence sur l’industrie de la navigation commerciale, et il vise Ă  aider Ă  la prise de dĂ©cisions en lien avec la limite I formation de glace en mettant l’accent sur les impacts Ă©cosystĂ©miques dans le lac Saint-Laurent. L’OAD fournit au Conseil des donnĂ©es amĂ©liorĂ©es pour l’aider Ă  comprendre les compromis qui pourraient s’imposer sur le plan des risques Ă  cause des dĂ©viations proposĂ©es. Il est appelĂ© Ă  se demander si une dĂ©viation pourrait ĂȘtre utile maintenant, mais causer des problĂšmes plus tard. Dans l’affirmative, Ă  quel point ces problĂšmes pourraient-ils ĂȘtre graves? OĂč les impacts serontils ressentis le plus longtemps et oĂč serontils de courte durĂ©e? Est-ce qu’un grand nombre de personnes dans une partie du rĂ©seau profitera un peu des dĂ©viations tandis qu’un nombre beaucoup plus faible en souffrira beaucoup ailleurs? Y a-t-il un risque que les avantages d’une dĂ©cision de rĂ©gularisation soient annulĂ©s par d’autres facteurs, comme des vents et des vagues violents ou un changement brusque des conditions mĂ©tĂ©orologiques? Les donnĂ©es et l’information ne seront jamais parfaites, mais l’outil permet au Conseil de mieux comparer entre eux les impacts des diffĂ©rentes stratĂ©gies de dĂ©viation dans l’ensemble du rĂ©seau et d’obtenir des rĂ©ponses Ă  ces questions et Ă  d’autres. Cela n’est possible que si le Conseil a confiance dans l’information et les donnĂ©es prĂ©sentĂ©es. Il est donc impĂ©ratif que l’outil soit continuellement mis Ă  jour et vĂ©rifiĂ© et qu’il soit maintenu Ă  jour par un personnel de soutien spĂ©cialisĂ© auquel le Conseil fait confiance. Aperçu L’OAD aide le Conseil Ă  mieux comprendre les compromis et Ă  comparer les stratĂ©gies de dĂ©viation entre elles. Il nĂ©cessitera un suivi et des amĂ©liorations continues pour demeurer pertinent pour le Conseil. d’aide Ă  la dĂ©cision face au risque et Ă  l’incertitude Les dĂ©cisions que le Conseil doit prendre relativement aux dĂ©viations sont caractĂ©risĂ©es par le risque et l’incertitude. Le risque est un indicateur de la probabilitĂ© et des consĂ©quences d’évĂ©nements futurs incertains. Il reprĂ©sente la possibilitĂ© d’un rĂ©sultat indĂ©sirable Yoe, 2017. Comme l’illustre la figure 46, le risque est un indicateur de la gravitĂ© de l’impact et de la probabilitĂ© qu’il se produise. Figure 46 Évaluation de l’exposition au risque. Risque = gravitĂ© des impacts multipliĂ©e par la probabilitĂ© d’occurrenceModifiĂ© en fonction du graphique original de utilisĂ© avec permission, © Mark Warner, Dans des conditions extrĂȘmes, quand le Conseil a le pouvoir de dĂ©vier du Plan 2014, il doit dĂ©cider, en temps rĂ©el et pendant que divers intĂ©rĂȘts et diverses rĂ©gions subissent des impacts, s’il y a lieu ou non de dĂ©vier des limites du Plan. Le Conseil comprend que ces dĂ©cisions pourraient avoir des impacts sur d’autres intĂ©rĂȘts et rĂ©gions. Ce ne sont pas des dĂ©cisions faciles, surtout face Ă  un degrĂ© Ă©levĂ© d’incertitude quant aux conditions futures et aux rĂ©sultats rĂ©els d’une dĂ©cision de dĂ©viation. Par exemple, en 2017, Ă  mesure que le niveau de l’eau augmentait — comme nous l’avons vu —, le Conseil disposait de peu d’informations sur les rĂ©sultats qu’il obtiendrait si la limite F Ă©tait dĂ©passĂ©e dans le cours infĂ©rieur du fleuve. D’un autre cĂŽtĂ©, le Conseil n’a pas Ă©tĂ© en mesure d’évaluer le risque supplĂ©mentaire que les tempĂȘtes pourraient avoir sur les propriĂ©tĂ©s riveraines du lac Ontario quand les niveaux d’eau Ă©taient si hauts. Figure 47 Effets de l’incertitude sur les impacts et la probabilitĂ© des rĂ©sultatsModifiĂ© en fonction du graphique original de utilisĂ© avec permission, © Mark Warner, Le ComitĂ© GAGL a tentĂ© d’aider le Conseil Ă  mieux comprendre le risque ou la probabilitĂ© qu’un mauvais rĂ©sultat dĂ©coule d’une dĂ©cision de dĂ©viation. Le ComitĂ© a Ă©galement tentĂ© de rĂ©duire l’incertitude entourant les rĂ©sultats attendus et la probabilitĂ© d’occurrence. Cela n’a pas Ă©tĂ© facile Ă©tant donnĂ© la grandeur du bassin, la difficultĂ© de recueillir des renseignements dans des conditions extrĂȘmes et le niveau de dĂ©tail requis pour Ă©clairer une dĂ©cision de dĂ©viation dont le rĂ©sultat est mesurĂ© en centimĂštres et en pouces, et non en pieds et en mĂštres. Toutefois, le ComitĂ© GAGL a rĂ©alisĂ© des progrĂšs considĂ©rables dans l’identification des impacts en amont sur le lac Ontario, sur le cours supĂ©rieur du Saint-Laurent, y compris dans le lac Saint-Laurent, et en aval sur le cours infĂ©rieur du Saint-Laurent. L’OAD permet au Conseil d’explorer les diffĂ©rences entre les divers rĂ©sultats des stratĂ©gies de dĂ©viation dans ces rĂ©gions gĂ©ographiques. Le ComitĂ© GAGL a Ă©galement caractĂ©risĂ© les impacts pour un certain nombre d’intĂ©rĂȘts, de sorte que le Conseil peut mieux comprendre qui est touchĂ© par les extrĂȘmes, la gravitĂ© de ces impacts et si sa stratĂ©gie de dĂ©viation peut amĂ©liorer les conditions. Cela peut aider le Conseil Ă  Ă©valuer le risque de prendre ou de ne pas prendre de mesures, et le risque de transfĂ©rer les impacts d’un intĂ©rĂȘt ou d’une rĂ©gion Ă  l’autre. L’incertitude relative aux conditions prĂ©vues sera toujours un problĂšme pour le Conseil, mais le ComitĂ© GAGL continue de chercher les meilleures donnĂ©es scientifiques et il travaillera avec ses partenaires pour trouver des moyens d’amĂ©liorer les prĂ©visions Ă  moyen et Ă  long terme. Les changements climatiques ajoutent encore plus d’incertitude. Le rĂ©cent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat GIEC signale que des changements rapides et gĂ©nĂ©ralisĂ©s se sont produits dans l’atmosphĂšre, les ocĂ©ans, les rĂ©gions glaciaires et arctiques et la biosphĂšre, que l’ampleur de ces changements est sans prĂ©cĂ©dent et qu’ils concernent dĂ©jĂ  de nombreux phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques et climatiques extrĂȘmes GIEC, 2021. Les Grands Lacs ont toujours Ă©tĂ© et continueront d’ĂȘtre un systĂšme dynamique dont le comportement ne pourra qu’ĂȘtre exacerbĂ© par les changements climatiques. Comme prĂ©vu, le ComitĂ© GAGL intĂ©grera une Ă©valuation des changements climatiques dans son analyse de la phase 2. Entre-temps, il a Ă©laborĂ© des scĂ©narios plus extrĂȘmes dont le Conseil doit tenir compte dans ses Ă©valuations du risque liĂ© aux apports d’eau futurs ComitĂ© GAGL, 2021b. Le Conseil peut ainsi Ă©valuer le risque dans diverses conditions futures afin de rĂ©duire au minimum le risque de surprises. De plus, le ComitĂ© GAGL a essayĂ©, avec l’OAD, d’isoler le risque supplĂ©mentaire que prĂ©sentent des facteurs de complication comme le vent, les vagues, les ondes de tempĂȘte et les apports des affluents. Les rĂ©sultats sont prĂ©sentĂ©s Ă  la fois en termes d’eau calme la partie sur laquelle le Conseil peut exercer une influence, mais aussi en termes de probabilitĂ© d’évĂ©nements pluvieux majeurs et de l’incidence que cela peut avoir ou non sur une dĂ©cision de dĂ©viation. Il s’agit d’une exigence permanente, car les conditions, les intĂ©rĂȘts et la science changent constamment. Le ComitĂ© GAGL continuera de dĂ©terminer les principaux secteurs de risque qui entourent les dĂ©cisions relatives aux dĂ©viations et les incertitudes qui peuvent avoir une incidence sur ce risque. Le ComitĂ© GAGL cherchera Ă©galement des occasions de rĂ©duire cette incertitude grĂące Ă  une surveillance, Ă  une Ă©valuation et Ă  une vĂ©rification accrues, et il dĂ©terminera quelles incertitudes demeureront non rĂ©solues dans un avenir prĂ©visible. Il continuera de travailler sur la façon dont le risque et l’incertitude sont affichĂ©s par l’OAD et sur les domaines de recherche axĂ©s sur la rĂ©duction de l’incertitude qui devront ĂȘtre poursuivis lors de la phase 2 et au-delĂ . Le risque et l’incertitude sont des composantes fondamentales du mĂ©canisme de gestion adaptative continue. Il faut en tenir compte pour que les dĂ©cisions puissent ĂȘtre ajustĂ©es au fur et Ă  mesure que l’on en apprend davantage ou que les conditions changent. Le Conseil ne prendra jamais aucune dĂ©cision sans un certain degrĂ© de risque et d’incertitude. La gestion adaptative peut permettre de cerner les risques et de rĂ©duire le plus possible le niveau d’incertitude grĂące Ă  la surveillance, Ă  la modĂ©lisation et Ă  la vĂ©rification continues. Elle permet aussi de prĂ©senter cette information au Conseil pour l’éclairer dans sa prise de dĂ©cisions en matiĂšre de dĂ©viation. Aperçu Pour le Conseil, le risque et l’incertitude entourent ses prises de dĂ©cisions relatives aux dĂ©viations. Le ComitĂ© GAGL peut aider en cherchant Ă  rĂ©duire l’incertitude dans la mesure du possible. C’est lĂ  une exigence permanente de la gestion adaptative. 6Contribution du Groupe consultatif public du Groupe consultatif public Les 18 membres bĂ©nĂ©voles donc non rĂ©munĂ©rĂ©s du Groupe consultatif public GCP — nommĂ©s par la CMI pour promouvoir la participation du public et la transparence — se sont rĂ©unis de façon suivie entre juin 2020 et octobre 2021. Le GCP a Ă©tĂ© créé afin que les reprĂ©sentants de groupes directement touchĂ©s par les dĂ©viations dĂ©cidĂ©es par le Conseil puissent prĂ©senter leurs points de vue sur les impacts des niveaux d’eau extrĂȘmes au ComitĂ© de gestion adaptative GAGL des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. Le ComitĂ© GAGL et le GCP ont ainsi travaillĂ© ensemble pour comprendre et Ă©valuer les donnĂ©es relatives aux impacts sur le rĂ©seau hydrographique, ce qui a contribuĂ© Ă  bĂątir la confiance envers la CMI. Il Ă©tait Ă©galement escomptĂ© que les membres des GCP communiqueraient leurs points de vue Ă  leurs commettants, Ă  leurs collĂšgues et Ă  leurs voisins, un objectif qu’ils ont atteint de leur mieux. Le groupe consultatif s’est vu confiĂ© le rĂŽle de fournir des commentaires sur la façon d’évaluer les impacts des niveaux extrĂȘmes et d’aider le ComitĂ© GAGL Ă  examiner les critĂšres dĂ©cisionnels du Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent le Conseil sur les dĂ©viations Ă  appliquer. Le GCP devait Ă©galement aider Ă  formuler un moyen de prĂ©senter cette information au Conseil et Ă  trouver des façons de communiquer avec leurs mandants au sujet de ce qui est fait pour mieux Ă©clairer les dĂ©cisions de dĂ©viation. Bon nombre des sĂ©ances du GCP en 2020 ont Ă©tĂ© consacrĂ©es Ă  la mĂ©canique de la rĂ©gularisation du dĂ©bit sortant du lac Ontario, ce qui a Ă©tĂ© l’occasion pour les reprĂ©sentants du ComitĂ© GAGL d’expliquer comment et pourquoi les dĂ©cisions sont prises. Pour les membres du GCP, ce fut l’occasion de prĂ©senter leurs prioritĂ©s et leurs intĂ©rĂȘts et d’exprimer leurs prĂ©occupations au sujet des rĂ©percussions de ces dĂ©cisions. GrĂące Ă  ces Ă©changes intensifs, le groupe consultatif dans son entier a acquis une bien meilleure comprĂ©hension des difficultĂ©s liĂ©es Ă  la gestion de ce rĂ©seau complexe, ce qui implique de tenir compte des diffĂ©rences de coĂ»ts, d’impacts subis, de protections nĂ©cessaires et d’avantages entre les rĂ©gions gĂ©ographiques et les intĂ©rĂȘts, ainsi que d’un ensemble de compromis dĂ©licats dans le cadre d’une approche de gestion axĂ©e sur le risque qui est techniquement trĂšs exigeante, pleine d’incertitudes et difficile Ă  communiquer aux parties prenantes. Le GCP a terminĂ© son travail de 2020 en dĂ©crivant ce qu’il avait appris et en cernant d’autres enjeux clĂ©s concernant la rĂ©silience et les interventions d’urgence, enjeux qui ne relĂšvent pas du mandat de la CMI, mais qui sont jugĂ©s essentiels Ă  la gestion des inondations. Le GCP a Ă©galement demandĂ© plus de clartĂ© et de transparence en ce qui concerne la gouvernance de la CMI. du Groupe consultatif public sur l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision En 2021, le Groupe consultatif a consacrĂ© une grande partie de son temps Ă  l’Outil d’aide Ă  la dĂ©cision OAD. Il a aidĂ© le ComitĂ© GAGL Ă  fixer les principaux objectifs Ă©tablis pour cet outil, notamment en veillant Ă  ce que tous les modes d’utilisation et tous les intĂ©rĂȘts soient pris en compte et Ă  ce que l’analyse des impacts soit multidimensionnelle et fondĂ©e sur des donnĂ©es probantes. Le GCP a reconnu que les compromis devraient ĂȘtre fondĂ©s sur la surveillance et sur les rĂ©sultats du modĂšle, mais que la prĂ©sentation de ces compromis ne rendrait pas toujours la dĂ©cision plus claire pour les membres du Conseil, surtout quand les facteurs de nature Ă  contrer les impacts ne pointent pas dans une direction claire. Toutefois, le GCP a gĂ©nĂ©ralement conclu que, grĂące Ă  l’OAD, les enjeux et les prĂ©occupations de chacun des intĂ©rĂȘts et des rĂ©gions sont reconnus et Ă©valuĂ©s. Il est convenu que l’OAD doit ĂȘtre souple, en ce sens qu’il doit pouvoir ĂȘtre mis Ă  jour facilement, sous la forme d’une intĂ©gration de nouvelles donnĂ©es et stratĂ©gies. Il doit aussi permettre l’inclusion d’un large Ă©ventail de scĂ©narios d’apports d’eau plausibles allant de faibles Ă  Ă©levĂ©s. Les risques associĂ©s Ă  une dĂ©cision de dĂ©viation quelconque devraient ĂȘtre tout aussi Ă©vidents. Le GCP a Ă©galement formulĂ© des suggestions sur la crĂ©ation de zones d’impacts et l’élaboration des descriptions des impacts dans chaque zone. Il a fait de nombreuses suggestions visant Ă  faire en sorte que les rĂ©sultats de l’outil soient plus conviviaux, complets et transparents. Le GCP a discutĂ© de ces questions avec le ComitĂ© GAGL et d’autres. AprĂšs des Ă©changes suivis sur la question, certains membres du GCP en sont venus Ă  estimer qu’il n’est pas possible de savoir si des dĂ©cisions de dĂ©viation permettent de parvenir Ă  un Ă©quilibre entre les intĂ©rĂȘts et les rĂ©gions. Cela est notamment dĂ» Ă  la nature complexe du rĂ©seau du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, Ă  l’incertitude inhĂ©rente aux prĂ©visions mĂ©tĂ©orologiques, Ă  la façon dont les impacts se traduisent en coĂ»ts assumĂ©s par les divers intĂ©rĂȘts comme le secteur de la navigation commerciale qui reprĂ©sente une imposante chaĂźne d’approvisionnement, par rapport aux propriĂ©taires privĂ©s et par rapport Ă  la rĂ©action des Ă©cosystĂšmes, et les limites inhĂ©rentes Ă  la rĂ©gularisation de l’eau par rapport Ă  des phĂ©nomĂšnes naturels comme les conditions extrĂȘmes d’humiditĂ© et de sĂ©cheresse. Pendant que le ComitĂ© GAGL travaillait sur l’outil, les membres du GCP ont fait pression sur le ComitĂ© GAGL pour qu’il n’alimente pas seulement l’outil Ă  coups d’indicateurs numĂ©riques, mais qu’il intĂšgre aussi ce qui correspond, selon son rapport, Ă  une vision plus nuancĂ©e et plus axĂ©e sur les personnes dans la façon dont les diffĂ©rentes dĂ©cisions de dĂ©viation peuvent influer sur diverses parties du rĂ©seau. Selon les membres du GCP, les indicateurs des niveaux d’inondation des bĂątiments ne sont pas reprĂ©sentatifs de l’ensemble des impacts riverains. Ils ont donc souhaitĂ© que l’on tienne compte de la perturbation de la vie et des moyens de subsistance des rĂ©sidents, ainsi que des indicateurs locaux et systĂ©miques. Le GCP a soulignĂ© que l’OAD devrait inclure les impacts sur les infrastructures locales routes, quais, rĂ©seaux d’égout, parcs et Ă©lĂ©ments du genre et qu’il fallait trouver une façon d’utiliser l’OAD pour communiquer les impacts plus subtils, mais sensibles des crues extrĂȘmes sur les riverains sous la forme d’une perturbation de la vie quotidienne ou d’un stress physique et Ă©motionnel, ce que les membres du GCP ont jugĂ© difficile Ă  mesurer. Les membres des GCP ont fait valoir que le public ferait davantage confiance aux dĂ©cisions du Conseil s’il savait que les prĂ©occupations et les rĂ©percussions locales sont intĂ©grĂ©es Ă  l’outil. Pour montrer comment cela pourrait se faire, le ComitĂ© GAGL a créé un prototype de carte rĂ©cit pour un quartier riverain de la municipalitĂ© de Brighton Ontario, comme nous l’avons vu Ă  la section Le prototype de carte de Brighton a Ă©tĂ© bien accueilli par le GCP. du processus de consultation-sensibilisation du public lors de la Phase 1 par le Groupe consultatif public En 2021, le GCP a consacrĂ© la majeure partie de son temps Ă  l’examen de l’OAD, mais il a Ă©galement Ă©tĂ© invitĂ© Ă  commenter les leçons apprises et Ă  faire part de ses rĂ©flexions sur le processus de consultation-sensibilisation du public Ă  plus long terme. D’un autre cĂŽtĂ©, le GCP a rencontrĂ© certaines difficultĂ©s, surtout en ce qui a trait au temps nĂ©cessaire pour participer pleinement au processus et Ă  l’énormitĂ© du dĂ©fi que reprĂ©sentait la comprĂ©hension des systĂšmes naturels et humains complexes du bassin versant. Au cours de ces discussions, le GCP a relevĂ© les avantages ayant dĂ©coulĂ© du processus Celui-ci a Ă©tĂ© l’occasion d’échanger des renseignements et d’informer d’autres membres du GCP ainsi que des membres du ComitĂ© GAGL. Les membres du GCP ont pu parler de leurs propres expĂ©riences relatives au lac Ontario et au Saint-Laurent ainsi que de leurs propres difficultĂ©s Ă  composer avec des niveaux d’eau extrĂȘmement Ă©levĂ©s. Ils ont indiquĂ© qu’ils Ă©taient prĂȘts Ă  faire plus que des prĂ©sentations d’information structurĂ©es. Les membres du GCP ont Ă©tabli de bonnes relations avec les autres, surtout au sein d’un groupe diversifiĂ©, et ont rĂ©glĂ© leurs diffĂ©rends dans un climat de respect mutuel, mĂȘme s’ils n’ont pas Ă©tĂ© en mesure de se rencontrer en personne en raison de la pandĂ©mie de COVID-19. Le processus a permis de renforcer la confiance grĂące Ă  des Ă©changes ouverts le personnel du Conseil a tenu les membres du GCP informĂ©s des conditions actuelles et des stratĂ©gies de dĂ©viation du Conseil. Le ComitĂ© consultatif a contribuĂ© Ă  façonner le travail de consultation-sensibilisation du public par le ComitĂ© GAGL ou par le Conseil sous la forme de conseils sur les questionnaires et sur la conception des rĂ©unions publiques. D’un autre cĂŽtĂ©, le GCP a rencontrĂ© certaines difficultĂ©s, surtout en ce qui a trait au temps nĂ©cessaire pour participer pleinement au processus et Ă  l’énormitĂ© du dĂ©fi que reprĂ©sentait la comprĂ©hension des systĂšmes naturels et humains complexes du bassin versant. Les membres ont Ă©galement eu de la difficultĂ© Ă  assumer la fonction de communication avec leurs rĂ©seaux respectifs, en partie parce que l’information produite par le ComitĂ© GAGL Ă©tait au stade de l’élaboration et qu’elle n’était donc pas prĂȘte Ă  ĂȘtre distribuĂ©e au public, et en partie parce que les membres du GCP n’avaient pas la capacitĂ© de communiquer des informations dans une rĂ©gion aussi vaste et diversifiĂ©e. Certains d’entre eux ont conclu qu’il Ă©tait irrĂ©aliste de s’attendre Ă  ce qu’un groupe relativement restreint de bĂ©nĂ©voles gĂšre la consultation-sensibilisation des commettants sur des sujets qui suscitent la controverse dans l’atmosphĂšre actuelle d’un discours public polarisĂ©. S’agissant de l’avenir de la fonction consultative publique, les membres du GCP verraient d’un bon Ɠil la reconduction de leur groupe pour tirer parti des relations sociales et des connaissances acquises en plus d’un an. Toutefois, le temps devrait ĂȘtre mieux gĂ©rĂ© par le recours Ă  des sous-groupes de travail et Ă  un matĂ©riel Ă©ducatif plus concis et plus accessible pour communiquer avec le public. Les membres du GCP ont suggĂ©rĂ© que, si le GCP est maintenu pour la phase 2, les membres actuels devraient ĂȘtre invitĂ©s Ă  rester pour ĂȘtre graduellement remplacĂ©s par des nouveaux. Le GCP a recommandĂ© que les nouveaux membres reflĂštent une plus grande diversitĂ© sur le plan du statut socioĂ©conomique, de la race, de l’identitĂ© de genre et de l’origine ethnique afin de fournir une vaste gamme d’expĂ©riences et de connaissances. Le groupe a fait des suggestions prĂ©cises pour protĂ©ger et Ă©ventuellement rĂ©munĂ©rer les bĂ©nĂ©voles de façon Ă  leur permettre de conserver leur indĂ©pendance. Enfin, le GCP a apprĂ©ciĂ© le redoublement des efforts de communication et exhortĂ© la CMI, le Conseil et le ComitĂ© GAGL Ă  continuer d’amĂ©liorer les communications publiques. Il a Ă©galement suggĂ©rĂ© de communiquer dans un langage plus simple et de s’appuyer sur un programme de relations publiques pour ouvrir la communication dans les deux sens avec les collectivitĂ©s riveraines du Saint-Laurent et du lac Ontario. Dans un communiquĂ© de dĂ©cembre 2020, le GCP a formulĂ© des recommandations sur des sujets allant au-delĂ  de sa mission initiale, mais qu’il a jugĂ© impĂ©rieux au titre de la gestion des inondations. Selon le GCP, la CMI devrait exhorter les organismes gouvernementaux Ă  crĂ©er et Ă  financer de solides plans d’intervention d’urgence susceptibles d’ĂȘtre activĂ©s en cas de menace de crues extrĂȘmes, et Ă  encourager le gouvernement Ă  planifier la rĂ©silience des rives et la rĂ©gularisation ainsi qu’à verser des subventions pour aider les propriĂ©taires fonciers, les municipalitĂ©s et les autres parties prenantes Aperçu Le GCP recommande des changements au processus pour la phase 2 afin de le rendre plus efficace et acceptable pour les nouveaux membres. ComitĂ© GAGL apprĂ©cie le travail du Groupe consultatif public Du point de vue du ComitĂ© GAGL, le GCP a reprĂ©sentĂ© ajout de taille au processus d’examen accĂ©lĂ©rĂ© de la phase 1. MalgrĂ© la pandĂ©mie, le ComitĂ© GAGL a pu faire connaissance des membres du GCP et en apprendre davantage sur les problĂšmes de leurs milieux respectifs, recueillir leurs commentaires et Ă©tablir des relations avec eux, bien que virtuelles. Le ComitĂ© GAGL a Ă©tĂ© trĂšs satisfait du degrĂ© de participation des membres du GCP, ainsi que de leur dĂ©vouement et de leur volontĂ© Ă  dĂ©couvrir les points de vue de chacun. Le ComitĂ© GAGL a Ă©galement apprĂ©ciĂ© les commentaires rĂ©flĂ©chis reçus au sujet de l’OAD et les conseils sur la façon de rĂ©pondre aux prĂ©occupations exprimĂ©es. Le ComitĂ© a aussi apprĂ©ciĂ© le rĂŽle de coordination jouĂ© par la firme de consultants, Consensus Building Institute CBI, qui regroupe des animateurs experts qui ont exercĂ© une modĂ©ration neutre et offert un espace appropriĂ© pour la discussion et le dĂ©bat. Le ComitĂ© GAGL reconnaĂźt le fardeau imposĂ© aux membres des GCP, tant en ce qui a trait Ă  l’engagement nĂ©cessaire en temps envers un processus somme toute exigeant, que pour communiquer avec leurs rĂ©seaux respectifs. Le ComitĂ© est d’accord avec l’évaluation du GCP selon laquelle il faut plus de matĂ©riel pour l’aider sur ce plan. Cela a Ă©tĂ© difficile pendant l’examen accĂ©lĂ©rĂ© de la phase 1 en raison des dĂ©lais serrĂ©s et de la participation du GCP Ă  l’élaboration en temps rĂ©el de l’OAD, raisons pour lesquelles les documents de communication n’étaient pas encore disponibles. NĂ©anmoins, le ComitĂ© GAGL est profondĂ©ment reconnaissant du fait que le GCP ait occasionnellement communiquĂ© avec ses mandants et fait passer une information tout Ă  fait valable par l’entremise des mĂ©dias traditionnels et des mĂ©dias sociaux, ce qui a aidĂ© Ă  informer les plus grosses collectivitĂ©s du processus du ComitĂ© GAGL et Ă  corriger les problĂšmes d’information. Le ComitĂ© GAGL a parfois trouvĂ© difficile de maintenir le rythme nĂ©cessaire pour tenir le GCP au courant et Ă  jour, mais en mĂȘme temps, le calendrier semestriel des rĂ©unions a permis de faire avancer le processus. À l’occasion, il a eu de la difficultĂ© Ă  gĂ©rer les attentes Ă©levĂ©es du GCP, surtout face Ă  des demandes spĂ©ciales de renseignements prĂ©cis et relativement Ă  son rĂŽle de comitĂ© consultatif du ComitĂ© GAGL et non du Conseil. Le ComitĂ© GAGL reconnaĂźt et apprĂ©cie les recommandations formulĂ©es par le GCP quant Ă  la nĂ©cessitĂ© de se doter de plans d’intervention d’urgence solides et de planifier en fonction d’une plus grande rĂ©silience, et il reconnaĂźt l’importance de ces aspects pour parvenir Ă  rĂ©duire les risques de crue et Ă  amĂ©liorer les interventions en cas d’inondation. Bien que ces recommandations dĂ©passent largement la portĂ©e du ComitĂ© GAGL, elles ont Ă©tĂ© communiquĂ©es Ă  la CMI, et le ComitĂ© GAGL appuiera la CMI dans son examen de la meilleure façon de les rĂ©percuter aux organismes responsables. Dans l’ensemble, le GCP a apportĂ© un excellent soutien au ComitĂ© GAGL et a jouĂ© un rĂŽle essentiel dans l’élaboration de l’OAD. Le ComitĂ© GAGL espĂšre que la CMI renouvellera le mandat du GCP pour la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ©. Aperçu Le GCP s’est avĂ©rĂ© extrĂȘmement utile pendant la phase 1 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014. 7Constatations et recommandations de la phase 1 et transition Ă  la phase 2 Quelles seront les prochaines Ă©tapes? et recommandations de la phase 1 et transition Ă  la phase 2 Quelles seront les prochaines Ă©tapes? L’examen accĂ©lĂ©rĂ© du Plan 2014 est un bon exemple d’application de la gestion adaptative. Il fait partie d’un processus itĂ©ratif visant Ă  rĂ©duire l’incertitude grĂące Ă  des mĂ©canismes de surveillance et Ă  la modĂ©lisation du rĂ©seau hydrographique, ainsi qu’à l’apprentissage par la pratique. Cette premiĂšre phase de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© visait Ă  combler certaines lacunes immĂ©diates en matiĂšre de donnĂ©es et d’informations nĂ©cessaires Ă  l’appui des dĂ©cisions discrĂ©tionnaires de dĂ©viation du Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Cela comprenait la collecte d’informations auprĂšs des personnes directement touchĂ©es par les derniĂšres crues et la rĂ©alisation d’études techniques destinĂ©es Ă  Ă©valuer les impacts sur les diffĂ©rents intĂ©rĂȘts et diffĂ©rentes rĂ©gions. Cette premiĂšre phase Ă©tait axĂ©e en partie sur les limites de dĂ©bit du Plan 2014 et sur la façon dont ces limites devraient ĂȘtre prises en compte dans tous les cas oĂč le Conseil est habilitĂ© Ă  s’écarter des dĂ©bits du Plan 2014. Le rĂ©sumĂ© suivant porte sur les principales constatations de la phase 1 Ă  partir d’un regroupement des observations et des points de vue soulevĂ©s dans les sections prĂ©cĂ©dentes du prĂ©sent rapport. Bateaux Ă  voile qui naviguent sur le lac Ontario Ă  Toronto Ontario au Canada des principales conclusions Principale conclusion 1 Il y a lieu de tenir compte des points de vue et des savoirs traditionnels des peuples autochtones dans le processus de gestion adaptative et dans l’examen continu des plans de rĂ©gularisation. Sections et Le ComitĂ© de gestion adaptative des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent GAGL a notĂ© que peu d’informations ont Ă©tĂ© recueillies auprĂšs des communautĂ©s autochtones au sujet des impacts des derniĂšres crues. Le ComitĂ© GAGL respecte et reconnaĂźt les droits des communautĂ©s autochtones installĂ©es en bordure du lac et du fleuve, et il cherche Ă  combler les lacunes constatĂ©es dans le cadre d’un effort de gestion adaptative, y compris pour ce qui est des perspectives culturelles et des pratiques traditionnelles. C’est ainsi qu’en 2021, le ComitĂ© GAGL a lancĂ© un processus en vue d’en apprendre davantage sur les points de vue des PremiĂšres Nations, des Nations tribales et de la Nation mĂ©tisse le long des rives du lac Ontario et du Saint-Laurent, que celles-ci aient ou non des droits sur des territoires riverains. Principale conclusion 2 Le GCP, qui a jouĂ© un rĂŽle utile, recommande des changements au processus pour la phase 2 afin de le rendre plus efficace et plus acceptable pour les nouveaux membres. Sections et Le ComitĂ© GAGL a jugĂ© que le Groupe consultatif public GCP a apportĂ© une contribution de taille au processus d’examen accĂ©lĂ©rĂ© de la phase 1. Les membres du GCP, qui ont activement participĂ©, se sont montrĂ©s dĂ©vouĂ©s et disposĂ©s Ă  apprendre les uns des autres et Ă  Ă©couter les points de vue exprimĂ©s. Le ComitĂ© GAGL a reçu des commentaires intelligents au sujet de l’Outil d’aide Ă  la dĂ©cision OAD ainsi que des conseils sur la façon de rĂ©pondre aux prĂ©occupations soulevĂ©es. Le ComitĂ© GAGL a parfois trouvĂ© difficile de maintenir le rythme nĂ©cessaire pour tenir le GCP au courant et Ă  jour, mais en mĂȘme temps, les rĂ©unions frĂ©quentes ont permis de garder le cap. Le ComitĂ© GAGL a parfois eu de la difficultĂ© Ă  gĂ©rer les attentes Ă©levĂ©es du GCP, surtout dans les cas de demandes spĂ©ciales de renseignements prĂ©cis et relativement au rĂŽle qui lui a Ă©tĂ© attribuĂ© en tant que comitĂ© consultatif du ComitĂ© GAGL et non du Conseil. Le ComitĂ© GAGL a constatĂ© que le consultant dont les services ont Ă©tĂ© retenus Ă  contrat a jouĂ© un rĂŽle essentiel pour maintenir l’engagement du GCP, et pour assurer la facilitation et la coordination du travail par des experts, ainsi que la modĂ©ration en toute neutralitĂ© et la prestation d’un espace sĂ©curitaire pour la discussion et le dĂ©bat. Le GCP et le ComitĂ© du PAG ont convenu qu’il faudrait constituer un groupe semblable au GCP pour la phase 2. En outre, le GCP a laissĂ© entendre qu’il conviendrait de mieux gĂ©rer le temps en faisant appel Ă  des sous-groupes de travail et en disposant de matĂ©riel Ă©ducatif plus concis et plus accessible pour communiquer avec le public. Le ComitĂ© GAGL et le GCP ont Ă©galement convenu que tout changement Ă  la composition actuelle devrait se faire par Ă©tapes. Principale conclusion 3 Le Conseil fait face Ă  des problĂšmes complexes, dont les changements climatiques. La mise Ă  l’essai de scĂ©narios est une approche utile pour mieux comprendre les incertitudes. Section et Le ComitĂ© GAGL et le Conseil ont dĂ©gagĂ© un certain nombre de facteurs qui compliquent les dĂ©cisions de dĂ©viation. Le moindre de ces facteurs n’est certainement pas l’incertitude que font planer les futurs apports d’eau. Les prĂ©visions de prĂ©cipitations au-delĂ  d’un horizon de quelques jours ne sont toujours pas fiables. Pourtant, une pĂ©riode de fortes pluies ou de sĂ©cheresse marquĂ©e peut facilement effacer les avantages d’une dĂ©viation. Les changements climatiques ne font qu’exacerber cette incertitude et accroĂźtre la probabilitĂ© d’une variabilitĂ© encore plus grande des apports d’eau dans l’avenir. Bien que l’incertitude qui plane sur les conditions prĂ©vues demeure un problĂšme pour le Conseil, le ComitĂ© GAGL continuera de rechercher les meilleures donnĂ©es scientifiques et travaillera avec ses partenaires pour trouver des façons d’amĂ©liorer les prĂ©visions Ă  moyen et Ă  long terme. Entre-temps, le ComitĂ© GAGL a Ă©laborĂ© des scĂ©narios d’apports d’eau extrĂȘmes qui ne se limitent pas aux donnĂ©es historiques dont le Conseil peut tenir compte dans son Ă©valuation du risque liĂ©s aux apports d’eau. Principale conclusion 4 Le Conseil a besoin de plus d’informations sur les impacts cumulatifs qu’occasionnent les dĂ©viations par rapport au Plan de rĂ©gularisation. Les recherches du ComitĂ© GAGL aideront le Conseil Ă  mieux comprendre l’évolution des risques entre les divers intĂ©rĂȘts et les diffĂ©rentes rĂ©gions gĂ©ographiques. Sections et Le Conseil a voulu ĂȘtre davantage certains des risques que les crues extrĂȘmes posaient pour les intĂ©rĂȘts et les rĂ©gions, et en quoi ces risques pouvaient ĂȘtre modifiĂ©s par ses dĂ©cisions de dĂ©viation. Il a ainsi recensĂ© certains risques graves liĂ©s aux dĂ©cisions de dĂ©viation Au cours des crues printaniĂšres De graves inondations dans le cours infĂ©rieur du Saint-Laurent peuvent dĂ©couler d’une augmentation mĂȘme modeste du dĂ©bit sortant du lac Ontario. Pendant et aprĂšs la formation des glaces Les dommages Ă©cologiques dans le lac Saint-Laurent peuvent ĂȘtre causĂ©s par des dĂ©bits sortants hivernaux anormalement Ă©levĂ©s, tout comme l’affaiblissement de la couverture de glace du fleuve et les dommages causĂ©s par les inondations locales qui en rĂ©sultent. Pendant la saison de navigation La fermeture de la Voie maritime, qui a eu des impacts nĂ©gatifs sur l’industrie du transport maritime et sur ses clients, peut dĂ©couler de dĂ©viations au-dessus de la limite L. Le ComitĂ© GAGL a caractĂ©risĂ© les impacts sur un certain nombre d’intĂ©rĂȘts, de sorte que le Conseil puisse mieux comprendre qui est touchĂ© par les extrĂȘmes; avoir une idĂ©e de l’ampleur des impacts, et savoir si sa stratĂ©gie de dĂ©viation peut amĂ©liorer les conditions. Cela pourrait l’aider Ă  Ă©valuer le risque associĂ© Ă  telle ou telle de mesure envisagĂ©e et le risque de transfĂ©rer les impacts d’un intĂ©rĂȘt ou d’une rĂ©gion Ă  l’autre. Principale conclusion 5 Les nouvelles informations peuvent permettre de modifier les limites et les dĂ©viations par rapport Ă  ces derniĂšres. La recherche ouvre des possibilitĂ©s en termes de dĂ©viations dans l’avenir et s’accompagnent d’options de planification Ă  explorer durant la phase 2. Sections et Limite I La limite I exige que le niveau du lac Saint-Laurent soit maintenu Ă  71,8 m 235,56 pi ou plus, tel que mesurĂ© au barrage Long Sault. Cette valeur a Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©e parce qu’on croyait qu’il s’agissait du niveau minimal nĂ©cessaire afin de permettre aux prises d’eau des usines de traitement des eaux de fonctionner correctement. Les recherches du ComitĂ© GAGL ont rĂ©vĂ©lĂ© que ce minimum n’est peut-ĂȘtre pas un facteur limitatif. En revanche, de nouvelles recherches menĂ©es Ă  l’appui du ComitĂ© GAGL ont rĂ©vĂ©lĂ© que les bas niveaux du lac Saint-Laurent pourraient mener Ă  l’échouement de crĂ©atures aquatiques et ont conclu Ă  la nĂ©cessitĂ© d’effectuer d’autres recherches. Le ComitĂ© GAGL a Ă©galement dĂ©terminĂ© qu’un autre facteur limitatif pourrait ĂȘtre la perte d’efficacitĂ© des centrales hydroĂ©lectriques quand elles sont exploitĂ©es Ă  des une tĂȘte ou hauteur de retenue trĂšs faible Ă  cause du bas niveau du lac Saint-Laurent. Les recherches du ComitĂ© GAGL ont Ă©galement indiquĂ© qu’il serait possible, pour le Conseil, d’appliquer une dĂ©viation visant Ă  augmenter le dĂ©bit sortant hivernal au-delĂ  de la limite I actuelle Ă  9 430 m3/s 333 000 pi3/s, quand la couverture de glace est stable dans certaines circonstances et recommande la tenue d’une Ă©tude plus approfondie. Limite L De façon gĂ©nĂ©rale, la limite L permet de fixer un dĂ©bit sortant maximum Ă  hauteur du barrage Moses-Saunders afin de maintenir des courants sans danger pour la navigation commerciale dans la Voie maritime. Une autre partie de la limite L permet Ă©galement de s’assurer que le niveau du lac Saint-Laurent demeure suffisamment Ă©levĂ© pour que les navires puissent emprunter les chenaux. La recherche et le travail de consultation-sensibilisation des parties prenantes menĂ©s par le ComitĂ© GAGL ont rĂ©vĂ©lĂ© qu’une certaine marge de manƓuvre pourrait s’appliquer Ă  cette limite, surtout en Ă©tĂ©, quand des mesures d’attĂ©nuation sont en place. Cette souplesse est limitĂ©e Ă  l’automne, quand les courants sont plus forts et que le niveau du fleuve baisse. Le ComitĂ© GAGL a effectuĂ© une Ă©valuation indĂ©pendante, objective et non exclusive de la durĂ©e, du moment et de l’ampleur des impacts sur le secteur de la navigation commerciale pouvant dĂ©couler de scĂ©narios de dĂ©bits extrĂȘmement Ă©levĂ©s. Cette recherche a permis de constater que toute fermeture temporaire de la Voie maritime peut entraĂźner des rĂ©percussions marquĂ©es et mesurables, la plus redoutable Ă©tant une fermeture prolongĂ©e en milieu de saison ou une fin hĂątive de la saison de navigation, principalement en raison du volume de trafic et de la nature du fret transportĂ©. De plus, le ComitĂ© GAGL a constatĂ© que les deux dĂ©bits maximums associĂ©s Ă  la limite L du Plan 2014, de 10 200 m3/s 360 000 pi3/s et de 10 700 m3/s 378 000 pi3/s, ne reposent sur aucune base empirique et qu’il y a lieu de revoir les hypothĂšses rĂ©gissant la dĂ©termination de ces derniers. De plus, le ComitĂ© GAGL a consacrĂ© plusieurs Ă©tudes au lac Saint-Laurent, qui peut ĂȘtre nĂ©gativement touchĂ© par toute tentative de rĂ©duction de dĂ©bordement du lac Ontario, ce qui est donc essentiel au processus dĂ©cisionnel du Conseil. Les seuils de faible niveau du lac Saint-Laurent ont Ă©tĂ© remis en question et un travail supplĂ©mentaire de collecte des donnĂ©es s’impose. Le Conseil a soulignĂ© l’importance de disposer de renseignements plus dĂ©taillĂ©s pour l’aider Ă  dĂ©cider s’il peut dĂ©passer les limites de dĂ©bit sans danger, et d’établir le risque de prendre ou de ne pas prendre de mesures ainsi que le risque dĂ©coulant du transfert des impacts d’un intĂ©rĂȘt ou d’une rĂ©gion Ă  l’autre. Limite F L’objectif fondamental de la limite F est de limiter les crues printaniĂšres et les inondations possibles, y compris celles causĂ©es ou exacerbĂ©es par la crue printaniĂšre de la riviĂšre des Outaouais, ou par le ruissellement printanier, et d’ Ă©quilibrer » les impacts en amont et en aval. Lors des crues de 2017 et de 2019-2020, le Conseil a constatĂ© qu’il manquait d’informations pour Ă©laborer avec confiance une stratĂ©gie de dĂ©viation Ă  la limite F. Le ComitĂ© GAGL a trouvĂ© plusieurs ajustements possibles Ă  la limite F ou des façons, pour le Conseil, de rĂ©agir Ă  cette limite, mais cela pourra faire l’objet d’une Ă©tude et d’une Ă©valuation plus poussĂ©es Ă  la faveur de la phase 2. Il serait notamment question d’augmenter pas Ă  pas les niveaux cibles du lac Saint-Louis et/ou d’omettre la tranche infĂ©rieure de ces niveaux. Par ailleurs, il serait possible de modifier l’application des cibles en fonction du moment de la crue, de lier les niveaux cibles aux apports du lac ÉriĂ© ou de la riviĂšre des Outaouais et d’ajouter une composante distincte Ă  la limite F pour tenir plus directement compte du niveau du lac Saint-Pierre. Tous ces Ă©lĂ©ments devront faire l’objet d’un examen et d’une Ă©valuation plus approfondis avant que le Conseil ne puisse envisager sĂ©rieusement de prĂ©senter une demande d’option de dĂ©viation ou de modification au Plan lui-mĂȘme, lors de la phase 2. L’inondation de bĂątiments est un des principaux indicateurs d’impacts pouvant ĂȘtre appliquĂ©s Ă  la grandeur du fleuve et du lac. Cet indicateur a permis de dĂ©terminer toute une sĂ©rie d’impacts Ă  l’échelle rĂ©gionale, en amont et en aval, ainsi que les seuils critiques de niveau d’eau susceptibles d’éclairer les dĂ©cisions de dĂ©viation par rapport Ă  la limite F. À la faveur de diverses Ă©tudes, le ComitĂ© GAGL a Ă©tĂ© en mesure de mieux cerner l’ampleur des impacts sur les intĂ©rĂȘts riverains dans diffĂ©rentes conditions et pour diffĂ©rents emplacements, et ainsi de fixer des seuils critiques de niveau d’eau zones d’impacts, cela pour informer le Conseil au sujet de l’impact de ses dĂ©cisions relatives aux dĂ©viations dans diffĂ©rentes rĂ©gions gĂ©ographiques. Principale conclusion 6 Les dĂ©cisions relatives aux dĂ©viations effectuĂ©es par le Conseil sont marquĂ©es par le risque et l’incertitude. Le ComitĂ© GAGL peut apporter une aide Ă  cet Ă©gard en cherchant Ă  rĂ©duire l’incertitude dans la mesure du possible. Il s’agit d’une exigence permanente de la gestion adaptative. Section Aucune dĂ©cision du Conseil ne sera jamais complĂ©tement Ă  l’abri du risque et de l’incertitude. La gestion adaptative vise Ă  cerner les risques et Ă  rĂ©duire le plus possible le niveau d’incertitude par le biais d’une surveillance, d’une modĂ©lisation et d’une vĂ©rification continues. Avec l’OAD, le ComitĂ© GAGL a tentĂ© de cerner les risques et les incertitudes pour le Conseil. Par exemple, pour isoler le risque supplĂ©mentaire associĂ© Ă  des facteurs de complication comme le vent, les vagues, les ondes de tempĂȘte et les apports des affluents, les rĂ©sultats sont prĂ©sentĂ©s en termes d’eau calme et en termes de probabilitĂ©s saisonnalisĂ©es pour les Ă©vĂ©nements de tempĂȘte majeurs, le tout Ă©tant associĂ© aux Ă©ventuelles incidences sur la dĂ©cision d’appliquer ou non une dĂ©viation. Le ComitĂ© GAGL ne peut pas Ă©liminer l’incertitude, mais il peut continuer Ă  travailler Ă  l’amĂ©lioration de la science et des donnĂ©es et Ă  combler les lacunes sur le plan des donnĂ©es afin de fournir les meilleures donnĂ©es scientifiques disponibles au Conseil. Principale conclusion 7 L’OAD, rĂ©sultat des recherches du ComitĂ© GAGL, rĂ©pond au besoin d’informations supplĂ©mentaires du Conseil, mais il ne peut pas Ă©liminer les impacts ni garantir qu’un objectif sera atteint. Le Conseil doit quand mĂȘme prendre des dĂ©cisions qui soient conformes Ă  l’ordonnance de 2016 et aux directives de la CMI. Section Les membres du Conseil aspirent Ă  possĂ©der une comprĂ©hension factuelle des compromis qui accompagnent toute dĂ©viation, soit de l’avantage que procure la modification du dĂ©bit sortant pour aider un intĂ©rĂȘt ou une rĂ©gion en regard du tort que cette dĂ©cision peut causer Ă  un autre intĂ©rĂȘt ou Ă  une autre rĂ©gion. Les membres du Conseil doivent avoir une idĂ©e des impacts par ailleurs incertains des conditions mĂ©tĂ©orologiques Ă  court et Ă  long terme sur les niveaux et les dĂ©bits d’eau qu’ils cherchent Ă  modifier par l’application de dĂ©viations. L’OAD rĂ©pond Ă  ces besoins, car il renseigne mieux le Conseil dans son travail, qui est plus systĂ©matique et davantage fondĂ© sur des donnĂ©es objectives et confirmĂ©es. Bien que l’OAD ne permette pas d’éliminer les incertitudes relatives aux futurs apports d’eau ni de fournir l’assurance complĂšte que telle ou telle dĂ©viation produira le rĂ©sultat visĂ© par le Conseil, l’outil reprĂ©sente tout de mĂȘme un grand progrĂšs, car il permet au Conseil d’agir sur la base de beaucoup plus de connaissances qu’auparavant, avec une nouvelle capacitĂ© de comprendre les impacts entre les nombreux modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts concurrents. Il convient que le Conseil fasse confiance Ă  l’information contenue dans l’OAD, ce qui revient Ă  dire que sa mise Ă  jour et son entretien sont essentiels Ă  son fonctionnement et Ă  son efficacitĂ© s’agissant des dĂ©cisions du Conseil. La responsabilitĂ© de la dĂ©cision discrĂ©tionnaire d’appliquer une dĂ©viation incombe aux six membres du Conseil en conformitĂ© avec l’ordonnance d’approbation supplĂ©mentaire de 2016 et des directives de la CMI qui y sont associĂ©es. L’OAD n’est pas un outil de prise de dĂ©cision. Comment l’OAD rĂ©pond aux besoins du Conseil L’OAD permettra au Conseil d’évaluer le nombre de propriĂ©tĂ©s riveraines du Saint-Laurent et du lac Ontario risquant d’ĂȘtre inondĂ©es Ă  la suite d’une dĂ©viation particuliĂšre, ainsi que les impacts Ă©ventuels de cette dĂ©viation sur la navigation commerciale. L’outil aidera le Conseil Ă  comparer les impacts d’une collectivitĂ© Ă  l’autre en donnant aux membres du Conseil une perspective dĂ©taillĂ©e de toute une gamme d’impacts sur des collectivitĂ©s particuliĂšres situĂ©es du cĂŽtĂ© quĂ©bĂ©cois, ontarien et new yorkais, ainsi que sur les rives du lac Saint-Laurent, sous la forme de ce qu’on appelle des zones d’impacts ». Pour certaines collectivitĂ©s en particulier, des descriptions trĂšs dĂ©taillĂ©es et un contexte local sont fournis dans un produit de cartographie interactive supplĂ©mentaire. À l’heure actuelle, un seul exemple est disponible, mais d’autres pourront ĂȘtre mis au point Ă  l’avenir. L’OAD traite de l’incertitude associĂ©e aux conditions mĂ©tĂ©orologiques en permettant aux membres du Conseil de voir comment se concrĂ©tiseraient les diffĂ©rentes options de dĂ©viation suivant divers scĂ©narios futurs d’apports d’eau. Principale conclusion 8 Pour alimenter l’OAD, d’autres donnĂ©es sont nĂ©cessaires au sujet de divers aspects impacts extrĂȘmes des faibles niveaux d’eau sur tous les intĂ©rĂȘts; impacts sur les Ă©cosystĂšmes; autres zones d’impacts, y compris dans le cas des communautĂ©s autochtones; cartes de rĂ©cits supplĂ©mentaires; rĂ©percussions financiĂšres possibles sur des intĂ©rĂȘts autres que la navigation commerciale. Section La phase 1 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© a Ă©tĂ© amorcĂ©e en raison des prĂ©occupations suscitĂ©es par les niveaux d’eau extrĂȘmes. Au printemps 2021, ce sont les faibles niveaux d’eau qui sont devenus prĂ©occupants. Cela dĂ©montre Ă  quel point la gestion adaptative est nĂ©cessaire, car les conditions changent constamment. L’une des principales lacunes qu’il va falloir combler dans l’OAD est l’absence de donnĂ©es sur les faibles niveaux d’eau. D’autres indicateurs Ă©cosystĂ©miques, en particulier pour le cours supĂ©rieur du Saint-Laurent et pour les secteurs aval susceptibles d’ĂȘtre touchĂ©s par des dĂ©viations Ă  court terme, devraient Ă©galement ĂȘtre ajoutĂ©s Ă  l’OAD. Une Ă©tude plus approfondie des impacts Ă©cosystĂ©miques dus aux bas niveaux d’eau du lac Saint-Laurent pendant l’hiver est Ă©galement nĂ©cessaire. Les impacts Ă  plus long terme sur les Ă©cosystĂšmes qui ne sont peut-ĂȘtre pas apparents Ă  court terme devraient ĂȘtre examinĂ©s lors de la phase 2. L’érosion des berges du cours infĂ©rieur doit ĂȘtre un indicateur Ă  retenir, ce qui a Ă©tĂ© mentionnĂ© lors des rĂ©unions municipales du QuĂ©bec en raison des forts dĂ©bits sortants qui ont perdurĂ© en 2017 et 2019-2020. L’érosion des berges est un autre impact important dans le cas du lac Ontario, mais il pourrait ne pas ĂȘtre possible de faire la diffĂ©rence entre un phĂ©nomĂšne d’érosion des berges du lac associĂ© Ă  des dĂ©cisions de dĂ©viation Ă  court terme et une Ă©rosion due Ă  des diffĂ©rences progressives de niveau d’eau se mesurant en quelques centimĂštres ou pouces. Bien que l’étude du Institute for Water Resources qui estime le tonnage de marchandises retardĂ©es et les coĂ»ts financiers des arrĂȘts de la navigation fournisse des renseignements auxquels les membres du Conseil n’ont jamais eu accĂšs auparavant, les donnĂ©es disponibles ne couvrent actuellement pas le port de MontrĂ©al ni les eaux en aval. Compte tenu de l’importance de ce port pour le trafic de porte-conteneurs au long cours, il s’agit-lĂ  d’une autre lacune Ă  combler. Le ComitĂ© GAGL devrait continuer de travailler avec les corporations de la Voie maritime Ă  l’élaboration d’un indicateur commun ainsi que d’un modĂšle complet de navigation commerciale dans les Grands Lacs et le Saint-Laurent. La navigation de plaisance et le tourisme ont Ă©tĂ© fortement touchĂ©s par les crues de 2017 et de 2019 et le sont manifestement par les niveaux d’eau extrĂȘmement bas niveaux d’étiage. Bien que certains travaux aient Ă©tĂ© entrepris Ă  la phase 1, d’autres Ă©tudes seront nĂ©cessaires pour mieux comprendre la sensibilitĂ© aux impacts directs et indirects des dĂ©cisions de dĂ©viation sur ce secteur. Cet aspect fera l’objet d’une plus grande attention lors de la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ©. MĂȘme si des Ă©tudes ciblĂ©es ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es pour le lac Saint-Laurent lors de la phase 1, Ă  cause des impacts immĂ©diats et parfois majeurs que les dĂ©cisions de dĂ©viation peuvent avoir directement sur le rĂ©servoir du barrage, il y aurait lieu de faire, pour toute la rĂ©gion du lac Saint-Laurent, une Ă©tude complĂšte et dĂ©taillĂ©e de toutes les catĂ©gories d’impacts sur l’écosystĂšme, navigation de plaisance et le tourisme, les utilisations municipales de l’eau, les PremiĂšres Nations, les propriĂ©tĂ©s riveraines, la navigation commerciale et les infrastructures hydroĂ©lectriques. Certains autres endroits du rĂ©seau pourraient nĂ©cessiter une Ă©tude plus spĂ©cifique des indicateurs qui leur sont plus particuliĂšrement pertinents, comme le tourisme dans la rĂ©gion des Mille-Îles, les connaissances Ă©cologiques traditionnelles et les savoirs traditionnels dans les rĂ©gions de la baie de Quinte et du lac Saint-François, et l’agriculture aux abords du lac Saint-Pierre. Le GCP a fortement encouragĂ© le ComitĂ© GAGL Ă  inclure un plus large Ă©ventail d’indicateurs dans l’OAD pour reflĂ©ter le caractĂšre personnel que revĂȘtent certains impacts sur les berges pour le Conseil. Bien que des efforts prĂ©liminaires aient Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s pour intĂ©grer ces indicateurs, le ComitĂ© GAGL devra continuellement examiner l’ensemble des indicateurs de l’OAD et dĂ©terminer si ceux-ci reflĂštent adĂ©quatement l’éventail des impacts subis par les diffĂ©rents modes d’utilisation et intĂ©rĂȘts. De plus, le ComitĂ© GAGL continuera de travailler Ă  l’établissement d’indicateurs communs, mesurables, pour tous les intĂ©rĂȘts, y compris les coĂ»ts financiers, et cela dans la mesure du possible. de la phase 1 RĂ©sumĂ© des recommandations A. Que l’établissement de relations avec les Autochtones se poursuive durant la phase 2 et au-delĂ  B. Que la consultation-sensibilisation du public se poursuive durant la phase 2 et dans le cadre du processus de gestion adaptative Ă  plus long terme C. Que l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision soit considĂ©rĂ© comme un outil dynamique nĂ©cessitant des mises Ă  jour et des amĂ©liorations constantes D. Que le Conseil utilise l’OAD pour se prĂ©parer Ă  la prochaine situation de crise E. Que l’on continue de combler le manque de donnĂ©es et d’explorer de nouvelles technologies F. Que la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© prĂ©voie un examen complet du Plan 2014 voir la section Recommandation A Que l’établissement de relations avec les autochtones se poursuive durant la phase 2 et aprĂšs En juillet 2021, les premiĂšres activitĂ©s de sensibilisation avaient eu lieu auprĂšs des reprĂ©sentants de toutes les PremiĂšres Nations, des Nations tribales et des MĂ©tis vivant directement le long des rives du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, ainsi que des Nations autochtones ayant des droits sur les territoires riverains Ă©numĂ©rĂ©s Ă  la section et un certain nombre de rĂ©unions virtuelles individuelles ont Ă©tĂ© organisĂ©es. Le ComitĂ© GAGL a continuĂ© de faire un suivi auprĂšs de diverses PremiĂšres Nations, de Nations tribales et de la Nation mĂ©tisse tout au long de l’étĂ© et de l’automne 202. Ce fut le point de dĂ©part Ă  l’instauration d’un dialogue et Ă  l’établissement de relations afin d’amĂ©liorer l’apprentissage et l’intĂ©gration des perspectives et des connaissances autochtones, et l’on s’attend Ă  ce que cela se poursuive tout au long de la phase 2. Le ComitĂ© GAGL s’engage Ă  explorer les possibilitĂ©s d’inclure le savoir Ă©cologique traditionnel, les points de vue culturels et les façons traditionnelles de savoir dans le travail d’évaluation du plan et dans le processus continu de gestion adaptative, cela pour Ă©clairer l’examen continu du Plan 2014 et le travail sur les Grands Lacs d’amont en lien avec le Plan 2012 pour les dĂ©bits sortants du lac SupĂ©rieur. Recommandation B Que le travail de consultation-sensibilisation du public se poursuive durant la phase 2 et dans le cadre du processus de gestion adaptative Ă  plus long terme Le ComitĂ© GAGL a constatĂ© que le GCP a apportĂ© une prĂ©cieuse contribution au processus de la phase 1 et a apprĂ©ciĂ© ses commentaires rĂ©flĂ©chis. Le ComitĂ© GAGL appuie entiĂšrement la reconduction du GCP Ă  la phase 2 et en fait une recommandation. Le ComitĂ© examinera les recommandations du GCP concernant la consultation-sensibilisation suivie du public et travaillera avec la CMI aux prochaines Ă©tapes. Il sera notamment question des recommandations du GCP voulant qu’un nouveau comitĂ© traduise une plus grande diversitĂ© sur les plans socioĂ©conomique, racial, identitaire de genre et ethnique afin de fournir un plus grand Ă©ventail d’expĂ©riences et de connaissances. Le GCP a exhortĂ© la CMI, le Conseil et le ComitĂ© GAGL Ă  continuer d’amĂ©liorer leurs communications avec le public et il a recommandĂ© l’adoption d’un programme de relations publiques pour favoriser les communications bilatĂ©rales dans les collectivitĂ©s bordant le Saint-Laurent et le lac Ontario. Le ComitĂ© GAGL recommande en outre que l’on continue de faire appel Ă  un facilitateur indĂ©pendant pour garantir l’efficacitĂ© et l’efficience de la consultation-sensibilisation du public. Recommandation C Que l’outil d’aide Ă  la dĂ©cision soit considĂ©rĂ© comme un outil dynamique nĂ©cessitant des mises Ă  jour et des amĂ©liorations constantes L’information provenant de diverses sources a Ă©tĂ© utilisĂ©e par le ComitĂ© GAGL pour Ă©laborer l’OAD afin d’aider le Conseil Ă  Ă©valuer les impacts et les compromis associĂ©s aux niveaux d’eau Ă©levĂ©s dans tout le rĂ©seau du lac Ontario et du Saint-Laurent. MĂȘme si le Conseil estime que l’information fournie par l’outil soit une amĂ©lioration considĂ©rable, force est de reconnaĂźtre que l’outil ne sera efficace que si le Conseil a pleinement confiance dans l’information qu’il fournit. Il est donc essentiel que l’OAD soit continuellement mis Ă  jour et amĂ©liorĂ© au fil du temps en tant que composante continue de la gestion adaptative. L’OAD se prĂ©sente actuellement sous la forme d’un outil Microsoft Excel. Le ComitĂ© GAGL devrait explorer d’autres plateformes d’aprĂšs l’utilisation projetĂ©e, l’accessibilitĂ© et le rendement Ă  long terme de l’OAD. Il faudrait Ă©laborer et mettre en Ɠuvre une stratĂ©gie d’entretien et de mise Ă  jour continus de l’OAD, y compris pour ce qui est des ressources et du soutien de l’organisme au sein du ComitĂ© et du Conseil du GAGL. Il a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ© que l’OAD pourrait avoir des avantages Ă  la fois pour communiquer avec le public et pour informer les praticiens qui s’intĂ©ressent aux questions relatives aux niveaux d’eau et Ă  la rĂ©silience. Le ComitĂ© GAGL devrait poursuivre les discussions avec le Conseil sur les modes d’utilisation possibles de certaines versions de l’outil par le public et les praticiens. À tout le moins, le Conseil et le ComitĂ© GAGL devraient envisager la possibilitĂ© d’utiliser les rĂ©sultats de l’OAD comme moyens de communiquer avec le public sur la façon dont une dĂ©cision de dĂ©viation a Ă©tĂ© prise et pourquoi. Recommandation D Que le conseil utilise l’OAD pour se prĂ©parer a la prochaine situation de crise MĂȘme avec les renseignements supplĂ©mentaires fournis par l’OAD, les dĂ©cisions de dĂ©viation ne seront pas faciles. L’hydroclimatologie a clairement Ă©tabli que des niveaux plus Ă©levĂ©s que ceux observĂ©s en 2017 et 2019-2020 sont possibles en amont et en aval. Et bien que la phase 1 ait Ă©tĂ© axĂ©e sur les niveaux extrĂȘmement Ă©levĂ©s, il est reconnu — surtout compte tenu de l’expĂ©rience du printemps et de l’étĂ© 2021 — que les niveaux extrĂȘmement bas niveaux d’étiage doivent Ă©galement ĂȘtre pris en compte et qu’ils seront ajoutĂ©s Ă  l’OAD Ă  l’avenir. Encore une fois, cela montre pourquoi la gestion adaptative est nĂ©cessaire pour composer avec un rĂ©seau hydrographique qui subit des changements constamment. Compte tenu de toute cette variabilitĂ©, de la nature dynamique du rĂ©seau et du fait que de nouvelles informations continueront d’ĂȘtre incluses dans l’OAD, le ComitĂ© GAGL recommande fortement que le Conseil continue de pratiquer avec l’OAD afin que les membres s’habituent Ă  utiliser l’outil en mode opĂ©rationnel. Il est Ă©galement recommandĂ© que le Conseil utilise l’OAD pour explorer diffĂ©rents scĂ©narios extrĂȘmes et de voir comment les membres du Conseil pourront utiliser l’outil pour Ă©valuer le risque et l’incertitude associĂ©s aux diverses options de dĂ©viation avant un Ă©vĂ©nement extrĂȘme de niveau haut ou bas. Il est fort probable que les membres du Conseil eux-mĂȘmes ne manipuleront pas l’outil, et qu’ils seront appuyĂ©s pour cela par le ComitĂ© GAGL et par le personnel du Conseil, mais il faut que le Conseil et les membres du Groupe consultatif intĂ©rimaire comprennent bien l’outil et les donnĂ©es qui servent Ă  l’alimenter . Ce faisant, le Conseil sera mieux prĂ©parĂ© Ă  faire face aux futures conditions extrĂȘmes, et il pourra travailler avec le ComitĂ© GAGL pour dĂ©terminer les amĂ©liorations Ă  apporter Ă  l’OAD. Recommandation E Que l’on continue de combler le manque de donnĂ©es et d’explorer de nouvelles technologies La gestion adaptative vise Ă  circonscrire les risques et Ă  rĂ©duire le plus possible le niveau d’incertitude au moyen d’une surveillance, d’une modĂ©lisation et d’une vĂ©rification continues, ce qui doit continuer d’éclairer la prise de dĂ©cisions du Conseil en matiĂšre de dĂ©viation. Le ComitĂ© GAGL a le mandat permanent d’examiner et d’évaluer le rendement des plans de rĂ©gularisation, ce qui exige une collecte et une vĂ©rification continues des donnĂ©es. Le ComitĂ© GAGL devrait prioriser les lacunes sur le plan des donnĂ©es mentionnĂ©es dans les constats ci-dessus et les combler systĂ©matiquement. Le ComitĂ© GAGL devrait, dans la mesure du possible, chercher Ă  Ă©tablir des indicateurs communs. Il devrait aussi examiner et utiliser des technologies nouvelles et en Ă©volution comme l’apprentissage automatique pour recueillir des donnĂ©es plus efficacement. Des procĂ©dures et des protocoles de partage de donnĂ©es, et, au besoin, des protocoles d’entente de partage de donnĂ©es, devraient ĂȘtre Ă©tablis avec d’éventuels organismes partenaires afin de permettre au ComitĂ© GAGL d’accĂ©der aux donnĂ©es, Ă  l’information et aux outils gĂ©nĂ©rĂ©s. Recommandation F Que la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© comporte un examen complet du plan 2014 see section vers la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ© et examen approfondi du Plan 2014 La phase 2 comprendra une analyse des modifications possibles des rĂšgles, des limites et des seuils de dĂ©clenchement du Plan 2014. Une Ă©tude effectuĂ©e lors de la phase 1 par le ComitĂ© GAGL a permis de dĂ©gager un certain nombre de changements qui pourraient ĂȘtre apportĂ©s aux limites I, J, L et F, changements qui seront davantage Ă©tudiĂ©s Ă  la phase 2 voir la section d’autres pourraient ĂȘtre ajoutĂ©s. La prochaine phase s’appuiera sur les donnĂ©es et les outils de modĂ©lisation Ă©laborĂ©s au cours de la phase 1 voir le tableau 10 et comprendra l’acquisition et l’analyse de donnĂ©es sur les impacts de niveaux d’eau extrĂȘmement Ă©levĂ©s ou bas, en comblant les donnĂ©es manquantes susmentionnĂ©es. Les analyses de la phase 2 incluront directement les nations autochtones et mettront davantage l’accent sur les impacts sur les Ă©cosystĂšmes du lac Ontario et du Saint-Laurent que ce qui Ă©tait prĂ©vu Ă  la phase 1. En effet, certains de ces impacts ne seront mesurables qu’aprĂšs plusieurs annĂ©es et la phase 2 tiendra compte d’un horizon temporel trĂšs long. Les analyses seront menĂ©es selon un Ă©ventail complet de conditions d’apports d’eau possibles Ă  l’avenir, y compris selon des scĂ©narios de changements climatiques. Il convient de noter que mĂȘme si la phase 1 visait principalement Ă  fournir de l’information pour Ă©clairer les dĂ©cisions de dĂ©viation du Conseil et qu’elle n’a pas recommandĂ© d’options particuliĂšres au Conseil, la phase 2, elle, obĂ©ira Ă  une approche diffĂ©rente et plus complĂšte pour Ă©valuer les solutions de rechange aux rĂšgles, limites et niveaux de dĂ©clenchement pour amĂ©liorer les rĂ©sultats et elle comprendra l’évaluation des options pour permettre le classement des solutions de rechange. Tableau 10 Phase 1Phase 2 Accent mis sur une meilleure information des dĂ©cisions de dĂ©viationExamen du Plan 2014 – peut-on l’amĂ©liorer, surtout pendant les pĂ©riodes de niveaux extrĂȘmes hauts comme bas? Horizon Ă  court terme semaines/moisHorizon temporel Ă  long terme annĂ©es/dĂ©cennies Tient compte des prĂ©visions sur six mois et de certains scĂ©narios plus extrĂȘmesTient compte de toutes les conditions possibles d’apports d’eau, y compris des changements climatiques Importance accrue accordĂ©e aux intĂ©rĂȘts directement touchĂ©s par les dĂ©cisions de dĂ©viationTient compte de tous les intĂ©rĂȘts et de toutes les rĂ©gions, y compris les impacts Ă  long terme sur les Ă©cosystĂšmes, les perspectives et le savoir autochtone Établissement d’un outil d’aide Ă  la dĂ©cision pour Ă©clairer les dĂ©cisions de dĂ©viation du Conseil outil opĂ©rationnelNouveau modĂšle de vision partagĂ©e pour comparer et classer les solutions de rechange au plan de rĂ©gularisation Comprend les commentaires et les conseils du Groupe consultatif publicComprend les commentaires et les conseils du public Ă  dĂ©terminer en fonction des commentaires du Groupe consultatif public Le Conseil est un dĂ©cideurRecommandation du Conseil — La CMI dĂ©cide avec l’accord du gouvernement TerminĂ© dans 20 moisTerminĂ© en trois ans en attente de financement DiffĂ©rences entre la phase 1 et la phase 2 de l’examen accĂ©lĂ©rĂ©
14/15. Le vinaigre blanc. Le vinaigre blanc est particuliĂšrement efficace pour retirer les mauvaises herbes. Pour cela, diluez la moitiĂ© d’une bouteille de vinaigre blanc dans un litre d’eau et pulvĂ©risez la prĂ©paration sur les herbes folles. 15 /15. L’huile essentielle de basilic.
l'essentiel Face aux multiples incendies, la SuĂšde a dĂ©cidĂ© d'envoyer en renfort deux avions bombardiers d'eau, des Air Tractor. La DĂ©pĂȘche vous explique quelles sont les diffĂ©rences avec son cousin, le Canadair. Pour lutter contre les nombreux feux de forĂȘt en France, deux avions Air Tractor AT 802, envoyĂ©s de SuĂšde ont atterri Ă  Vannes Morbihan jeudi 11 aoĂ»t 2022 en fin d'aprĂšs-midi. Quelles sont les diffĂ©rences entre ces avions amphibies et les cĂ©lĂšbres Canadair? Plus petite capacitĂ© d'eau La diffĂ©rence majeure entre le Canadair et l’Air Tractor est la capacitĂ© d'eau que les avions bombardiers peuvent transporter. L'Air Tractor, bien plus petit que le Canadair, a une capacitĂ© de 3360 litres d'eau seulement. C'est presque prĂšs de deux fois moins que notre avion amphibien rouge et jaune, qui peut quant Ă  lui transporter 6000 litres d'eau dans ses rĂ©servoirs. À titre de comparaison, les Dash, autres avions bombardiers que compte la France dans sa flotte aĂ©rienne, ont eux une capacitĂ© de 10 000 litres. Un Ă©copage un peu plus lent Tout comme le Canadair, l'Air Tractor peut Ă©coper au ras d'un lac ou d'une riviĂšre, c'est-Ă -dire remplir ses rĂ©servoirs tout en volant au ras d'un plan d'eau. Il faudra seulement 12 secondes au Canadair afin de remplir ses rĂ©servoirs, alors que l'Air Tractor prendra quant Ă  lui un peu moins d'une minute. Les deux bombardiers peuvent remplir leurs rĂ©servoirs en vol, ce qui est un gain de temps particuliĂšrement prĂ©cieux dans la lutte contre les incendies. A lire aussi VIDEO. Incendie dans l'Aveyron les canadairs s'approvisionnent au lac de Pareloup devant les yeux curieux des vacanciers D'autres avions tels que le Dash ne peuvent ĂȘtre ravitaillĂ©s en eau qu'au sol en une dizaine de minutes. L'Air Tractor et le Canadair ont une vitesse maximale similaire La vitesse maximale pour le petit bombardier suĂ©dois est de 362 km/h. Cette vitesse permet une intervention rapide sur le front des incendies, et elle est assez similaire Ă  celle du Canadair, dont la vitesse maximale est de 377km/h. La diffĂ©rence notable se situe dans l'autonomie kilomĂ©trique des deux avions amphibies si le Canadair peut parcourir 2443 kilomĂštres sans ĂȘtre ravitaillĂ©, l'Air Tractor peut lui en parcourir...1237. A lire aussi Incendies Canadair, Dragon, Dash... quels sont les moyens aĂ©riens des sapeurs-pompiers pour Ă©teindre un feu ?
\n\nglyphosate combien de temps avant la pluie
Lesjournalistes du Point ont sĂ©lectionnĂ© plus de 200 de leurs coups de cƓur (certes, la liste n’est pas exhaustive) pour convaincre les plus jeunes de plonger dans ces chefs-d’Ɠuvre. Je Il n’est pas recommandĂ© de pulvĂ©riser lorsqu’il pleut. Le produit se lave avant d’ĂȘtre absorbĂ©. Cependant, la pulvĂ©risation juste avant la pluie – en laissant suffisamment de temps pour rĂ©pondre aux exigences de l’étiquette – peut fournir un contrĂŽle efficace, surtout si la pluie est prĂ©vue pour quelques jours et que les mauvaises herbes poussent fortement. Dans ce contexte combien de temps l’herbicide doit-il agir avant qu’il ne pleuve ? Une pĂ©riode sans pluie de 6 Ă  8 heures est suggĂ©rĂ©e pour les formulations d’amine, tandis que la pĂ©riode sans pluie recommandĂ©e pour l’ester est d’une heure. Herbicide Delay Assure II Ne pas utiliser si de la pluie est prĂ©vue dans l’heure suivant l’utilisation. Basagran Au moins huit heures entre l’application et la prĂ©cipitation. Et quel est le meilleur moment pour pulvĂ©riser les mauvaises herbes ? Les herbicides systĂ©miques fonctionnent mieux lorsqu’ils sont appliquĂ©s tard le matin, Ă  midi et l’aprĂšs-midi dans des climats frais ou froids. La croissance des plantes ralentit au crĂ©puscule et s’accĂ©lĂšre Ă  nouveau le lendemain lorsque le soleil se lĂšve. Une forte rosĂ©e tĂŽt le matin peut faire drainer les herbicides, il est donc prĂ©fĂ©rable de les appliquer aprĂšs que la rosĂ©e se soit Ă©vaporĂ©e. Dans cet esprit, combien de temps faut-il pour la cueillette des mauvaises herbes avant qu’il ne pleuve ? 30 minutes Combien de temps faut-il au MSMA pour pulvĂ©riser avant qu’il ne pleuve ? Appliquer des applications uniformes et complĂštes sur les mauvaises herbes ciblĂ©es jusqu’à ce qu’elles soient mouillĂ©es et ne pas arroser pendant au moins 24 heures aprĂšs l’application. 16 Quelles canettes pouvez-vous recycler ? 24 Pouvez-vous affĂ»ter les ouvre-boĂźtes ? 23 Ouvre-boĂźtes pour grandes boĂźtes ? 20 OĂč puis-je trouver des pois chiches en conserve ? 26 Un brise-boĂźtes en aluminium peut-il Ă©craser 10 boĂźtes en 10 secondes ? 22 Pouvez-vous faire de la viande en conserve? 16 Pouvez-vous pressuriser le riz ? 15 Que peut-on fabriquer Ă  partir de canettes recyclĂ©es ? 24 Infernal peut-il galoper ? 20 Pouvez-vous manger des Ă©pinards en conserve? 12 mesure 6,5 pouces? 39 Hermione meurt-elle dans Harry Potter et l’enfant maudit ? 39 Quelles voitures ont les convertisseurs catalytiques les plus chers ? 39 Que dois-je dire quand quelqu’un chante ? 37 Newsmax TV est-il disponible sur Spectrum ? 39 Combien de temps dure le traitement des douanes et de l’immigration au SFO ? 31 Comment faire voler un cerf-volant ? 31 Quelle est la hauteur de plafond standard du sous-sol ? 37 L’Ohio a-t-il un certificat de revente ? 39 Quel est le meilleur batteur Ă  main KitchenAid ?
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Ainsi ce traitement est beaucoup plus efficace par un temps ensoleillĂ© et sans risque de pluie. Il suffit de pulvĂ©riser directement sur les mauvaises herbes. Ce traitement est sans danger pour les animaux et en plus ça ne tache pas. Bien sĂ»r, je choisis une journĂ©e sans vent pour l’application et j’évite le contact avec les yeux – ça pique ! J’ai utilisĂ© mon herbicide
Le glyphosate, matiĂšre active du Roundup, a Ă©tĂ© bien accueilli lors de sa mise sur le marchĂ© en 1974 car son effet systĂ©mique permet de dĂ©truire un grand nombre d’adventices Ă  rhizome comme les liserons, les chardons et les graminĂ©es vivaces appelĂ©es chiendents ». C’est un herbicide systĂ©mique pĂ©nĂ©trant par les feuilles et ensuite vĂ©hiculĂ© dans la plante jusqu’aux racines. Il ne dĂ©truit que les plantes directement touchĂ©es et il n’a pas d’effet anti-germinatif pouvant nuire Ă  la levĂ©e d’une culture ou contrĂŽler les levĂ©es d’adventices Ă  venir. Ces caractĂ©ristiques sont indĂ©niablement intĂ©ressantes. Malheureusement, son utilisation ne s’est pas limitĂ©e au contrĂŽle d’adventices difficiles Ă  gĂ©rer par les agriculteurs
PrĂ©ambule Ce document est un tĂ©moignage Ă©crit produit aux juges du procĂšs de Foix Ă  la demande des prĂ©venus sur le sujet prĂ©cis des impacts nĂ©gatifs sur le plan environnemental, sur le plan socio-Ă©conomique ainsi que la prĂ©sentation des alternatives agronomiques, l’impact sanitaire ayant largement Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© par d’autres tĂ©moignages oraux. On constate depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000 et la baisse du prix du glyphosate [1] en France et dans de nombreuses rĂ©gions agricoles du monde, une trĂšs forte augmentation de son utilisation comme herbicide total » dĂ©truisant toutes les plantes prĂ©sentes. Dans ce cadre, il est appliquĂ© en plein et parfois plusieurs fois par an sur les mĂȘmes parcelles. Parmi les usages frĂ©quemment observĂ©s, on peut citer 1 des applications en plein avant les semis pour nettoyer la parcelle » et Ă©viter un travail mĂ©canique du sol ; 2 pour les agriculteurs semant des plantes rendues rĂ©sistantes Ă  cet herbicide, des applications systĂ©matiques aprĂšs levĂ©e sur ces plantes comme sur les plantes gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s telles que soja [2], maĂŻs, coton, colza
 ; 3 pour quelques zones ayant un climat humide Nord-Ouest de l’Europe, utilisation sur cĂ©rĂ©ales Ă  paille juste avant leur rĂ©colte pour favoriser la dessiccation, laquelle accĂ©lĂšre la maturation de ces cĂ©rĂ©ales ; 4 avant la moisson de certaines semences luzerne... et de nombreuses graines pois-chiche, application pour dĂ©truire les adventices et faciliter la rĂ©colte ; 5 dans de trĂšs nombreuses zones de l’UE sur les parcelles de cĂ©rĂ©ales Ă  paille, application aprĂšs rĂ©colte pour dĂ©truire les herbes prĂ©sentes dans les chaumes, lesquelles Ă©taient auparavant dĂ©truites par des dĂ©chaumages mĂ©caniques ; 6 des applications pour dessĂ©cher » des plantes dĂźtes de couverture par exemple, destruction d’une moutarde semĂ©e aprĂšs un blĂ© ce qui peut permettre d’éviter de labourer la parcelle ; 7 un cumul de plusieurs utilisations mentionnĂ©es ci-dessus lorsque le systĂšme de culture repose sur du semis direct sans labour et des plantes rendues par transgenĂšse tolĂ©rantes Ă  cet herbicide c’est par exemple le cas de la majoritĂ© du soja produit en AmĂ©rique latine ; 8 de nombreuses applications hors usage agricole par des particuliers, des collectivitĂ©s territoriales, le long des voies ferrĂ©es, dans des sites industriels, etc. Ces applications de glyphosate se substituent le plus souvent au travail mĂ©canique du sol et ce sont des solutions de facilitĂ© ou de confort » pour les agriculteurs, les particuliers et les collectivitĂ©s qui ne prennent malheureusement pas en compte les impacts dans la durĂ©e des Ă©pandages de glyphosate et des adjuvants qui lui sont associĂ©s. Dans la prĂ©sente note, nous n’évoquerons pas les impacts directs sur la santĂ© humaine [3] des applications d’herbicides Ă  base de glyphosate mais nous tenterons d’analyser leurs impacts environnementaux comme la rĂ©duction de la biodiversitĂ© et la pollution des eaux. Nous analyserons ensuite les impacts socio-Ă©conomiques des systĂšmes de culture basĂ©s sur une forte utilisation de glyphosate. La rĂ©duction de la biodiversitĂ© L’application d’un herbicide total, c’est-Ă -dire dĂ©truisant toutes les plantes prĂ©sentes dans un champ, est forcĂ©ment nĂ©faste pour la biodiversitĂ© voir encadrĂ© ci-dessous de ce champ [4]. Et cet impact sera d’autant plus important que les applications de glyphosate sont rĂ©pĂ©tĂ©es suite aux pratiques culturales et aux rotations adoptĂ©es par l’agriculteur concernĂ©. On sait pourtant qu’une biodiversitĂ© appauvrie rĂ©duit la durabilitĂ© globale des systĂšmes de production agricoles. La biodiversitĂ© "On peut dĂ©crire la biodiversitĂ© comme Ă©tant la variabilitĂ© parmi les organismes vivants. Ce concept englobe Ă©galement la diversitĂ© au sein d’une espĂšce, entre espĂšces et entre Ă©cosystĂšmes. La biodiversitĂ© est importante parce que toutes les plantes, tous les animaux, insectes et micro-organismes interagissent et dĂ©pendent les uns des autres pour des ressources vitales comme la nourriture, les abris ou l’oxygĂšne. Tous les organismes sont par consĂ©quent interconnectĂ©s, chacun d’eux jouant un rĂŽle qui lui est propre dans le cercle de la vie ». Toute perte de biodiversitĂ© menace l’existence d’espĂšces individuelles et met en pĂ©ril les Ă©cosystĂšmes desquels dĂ©pendent les ĂȘtres humains pour s’approvisionner en aliments et en matiĂšres premiĂšres" [5]. Exemples d’impacts de l’usage du glyphosate sur la biodiversitĂ© les herbicides totaux, tels que le glyphosate, tuent dans les parcelles traitĂ©es les plantes qui fournissent de la nourriture aux papillons et abeilles sauvages ; ces traitements peuvent aussi affecter la source de nourriture des oiseaux des champs tels que la perdrix et l’alouette ; aprĂšs de frĂ©quentes applications d’herbicides totaux, on peut observer la rĂ©duction du nombre de certains insectes auxiliaires qui ne trouvent plus leur nourriture et l’augmentation de la prĂ©sence d’insectes nuisibles qui ne sont plus biologiquement rĂ©gulĂ©s par des auxiliaires. Il faut alors intervenir chimiquement pour Ă©liminer les insectes nuisibles. Par consĂ©quent, l’utilisation trop frĂ©quente des herbicides totaux peut entraĂźner l’utilisation d’autres pesticides pouvant aussi ĂȘtre nĂ©fastes pour les agroĂ©cosystĂšmes. La pollution des eaux Le glyphosate est l’ingrĂ©dient actif » dans le Roundup et l’acide aminomĂ©thylphosphonique ou AMPA le principal rĂ©sidu de sa dĂ©composition chimique. ConsĂ©quence de la forte croissance d’utilisation du glyphosate, l’AMPA et le glyphosate sont, dans de nombreuses rĂ©gions agricoles de France, les molĂ©cules les plus frĂ©quemment rencontrĂ©es dans les eaux superficielles voir ci-aprĂšs, le classement par frĂ©quence de dĂ©tection des pesticides rencontrĂ©s dans les eaux superficielles en Pays de la Loire en 2015 [6]. Dans les cours d’eau des Pays de la Loire comme dans bien d’autres rĂ©gions, l’AMPA est le pesticide le plus frĂ©quemment quantifiĂ©. En 2015, il est prĂ©sent dans plus de 83 % des prĂ©lĂšvements 82 % en 2014 et Ă  des concentrations presque systĂ©matiquement supĂ©rieures Ă  0,1 ÎŒg/l limite maximale admise dans la directive UE pour la potabilitĂ© de l’eau. On retrouve Ă©galement l’AMPA et le glyphosate dans nos nappes phrĂ©atiques. Cette forte prĂ©sence entraĂźne d’importants surcoĂ»ts de traitement des eaux pour les rendre potables. C’est un problĂšme que nous devrons gĂ©rer dans la durĂ©e pour l’AMPA Ă  l’image de ce qu’il advient des rĂ©sidus d’atrazine [7] encore trĂšs prĂ©sents dans nos eaux alors que cette molĂ©cule est interdite depuis 2001. Vu les faits mentionnĂ©s dans les deux paragraphes prĂ©cĂ©dents, il ne sera Ă  mon avis pas possible de concilier utilisation importante du glyphosate et agroĂ©cologie. La rĂ©duction de l’emploi agricole et les autres impacts socio-Ă©conomiques La rĂ©duction de l’emploi agricole induite par l’usage de dĂ©sherbants totaux est peu frĂ©quemment Ă©voquĂ©e en France mais elle est largement documentĂ©e dans les plaines d’Argentine et du Sud BrĂ©sil oĂč les applications de glyphosate sont trĂšs nombreuses. L’impact nĂ©gatif sur l’emploi d’un herbicide total est facile Ă  comprendre il se substitue Ă  des dĂ©sherbages mĂ©caniques et l’on sait que la productivitĂ© du travail obtenue avec un pulvĂ©risateur de 24 m de large est plusieurs fois supĂ©rieure Ă  celle d’un outil de travail du sol travaillant de 2 Ă  6 m de large ! D’autres impacts socio-Ă©conomiques dĂ©coulent de cette augmentation de la productivitĂ© du travail induite par l’utilisation du glyphosate. Comme constatĂ© dans les exploitations de grandes cultures des grandes plaines cĂ©rĂ©aliĂšres mondiales utilisant beaucoup de glyphosate et cumulant souvent l’usage de cet herbicide total et le travail simplifiĂ© du sol voire le semis direct, les temps de travaux par ha peuvent diminuer de moitiĂ©. Un actif peut alors cultiver seul en grandes cultures plus de 200 ha soit plus de 2 kmÂČ de Surface Agricole Utile - SAU. Cela favorise en consĂ©quence l’agrandissement rapide des exploitations avec, comme corollaire, une diminution de la densitĂ© d’actifs agricoles dans les terroirs concernĂ©s. Et cela peut se traduire par une rĂ©duction de la vitalitĂ© et des dynamiques sociales dans ces terroirs. L’augmentation de la productivitĂ© du travail n’est pas un avantage Ă©conomique dĂšs lors que l’on prend en compte le coĂ»t environnemental, sanitaire et social de l’usage du glyphosate. Le surcoĂ»t apparent des bonnes pratiques agricoles permettant de renoncer Ă  son usage peut ĂȘtre compensĂ© par de nombreuses aides environnementales publiques ou privĂ©es. La ville de Munich a par exemple fortement diminuĂ© le coĂ»t de son eau potable en subventionnant les agriculteurs travaillant sur ses zones de captage et leurs bassins versants pour qu’ils n’utilisent pas d’herbicides. L’utilisation frĂ©quente de glyphosate peut induire des conflits entre les agriculteurs et les autres personnes vivant dans les terroirs concernĂ©s. On le note en France avec des traitements au glyphosate ne respectant pas les chemins, haies ou bordures des cultures voisines. C’est un problĂšme plus prĂ©occupant encore en Argentine [8]. Quelles alternatives Ă  l’usage du glyphosate en grandes cultures ? Les alternatives Ă  l’usage du glyphosate sont bien connues en grandes cultures. Il faut simplement revenir Ă  des dĂ©sherbages mĂ©caniques comme des dĂ©chaumages aprĂšs rĂ©colte et des labours agronomiques » peu profonds [9] afin de ne pas diluer la matiĂšre organique et favoriser l’érosion. Pour rĂ©duire la pression de certaines adventices, dans la plupart des cas, il suffit d’allonger les rotations en alternant des cultures d’étĂ© et des cultures d’hiver et en diversifiant les familles botaniques cultivĂ©es. Revenir Ă  ces solutions de bon sens ne rĂ©duira pas la productivitĂ© de nos champs ! On sait d’ailleurs que les meilleurs rendements en blĂ© ont Ă©tĂ© obtenus dans plusieurs zones de grandes cultures françaises en 1997, avant l’explosion de l’usage du glyphosate.[1] Le brevet du glyphosate Ă©tant tombĂ© dans le domaine public en 2000, de nombreuses entreprises phytosanitaires - notamment en Chine - le produisent depuis cette date et son prix a trĂšs fortement chutĂ©.[2] Les quasi monocultures de soja GM tolĂ©rant le glyphosate en Argentine et au BrĂ©sil ont entraĂźnĂ© une utilisation massive du glyphosate. Avec le temps, des adventices n’ont plus Ă©tĂ© dĂ©truites par les doses recommandĂ©es de cet herbicide et les agriculteurs utilisent des doses de plus en plus importantes.[3] Plusieurs Ă©tudes rĂ©centes mettent en Ă©vidence le rĂŽle de perturbateur endocrinien du glyphosate. D’autres Ă©tudes signalent l’augmentation des rĂ©sidus de glyphosate et AMPA dans les aliments pour les humains et les animaux par exemple, dans le soja GM[4] Les chercheurs distinguent bien les responsabilitĂ©s. Ce ne sont pas les OGM eux-mĂȘmes qui sont responsables d’un appauvrissement de la faune et de la flore, mais les herbicides totaux qui y sont associĂ©s. Ainsi, les herbicides utilisĂ©s sur les plants de colza conventionnel sont pulvĂ©risĂ©s avant que les plants ne sortent de terre, tandis que les herbicides totaux utilisĂ©s sur les colzas GM sont appliquĂ©s plus tard et dĂ©truisent plus largement les adventices. Certaines d’entre elles risquent ainsi de se rarĂ©fier. La nourriture et l’ombre qu’elles procurent Ă  de nombreux insectes butineurs et oiseaux diminueraient d’autant, et ces diffĂ©rentes espĂšces se verraient menacĂ©es dans leur diversitĂ© », extrait de Une Ă©tude britannique montre les risques des cultures OGM pour la biodiversitĂ© ». Voir aussi Inf'OGM, OGM nocifs pour la biodiversitĂ© ? », Christophe NOISETTE, 21 mars 2005 et Selon les donnĂ©es disponibles, les demi-vies dans les sols de l’atrazine et de l’AMPA seraient assez comparables.[8] voir Revue Agriculture, Environnement et SociĂ©tĂ©, 2016, n°2, 14, L’innovation dans les pratiques professionnelles des agronomes face aux externalitĂ©s nĂ©gatives du modĂšle dominant en grandes cultures », Susana Grosso, FacultĂ© de Sciences Agraires – UniversitĂ© National du Littoral – Argentina.[9] Plusieurs expĂ©rimentations ont mis en Ă©vidence que les labours profonds ont effectivement un effet nĂ©gatif sur le taux d’humus et le stockage du carbone dans de nombreux sols. Par contre, pour conserver de l’humus dans des sols vivants, un travail du sol superficiel associĂ© Ă  des rotations longues et Ă  un retour au sol des rĂ©sidus de rĂ©colte n’est-il pas plus favorable que l’usage excessif du glyphosate associĂ© Ă  des systĂšmes de cultures trop simplifiĂ©s ? J’en suis personnellement persuadĂ©. Des expĂ©rimentations longues devraient porter sur cette comparaison en mesurant dans les deux cas les impacts carbone Ă  moyen et long terme voir le projet d’augmentation du taux de carbone dans les sols de 4 pour 1000 par an pour limiter l’accroissement du CO2 atmosphĂ©rique. Combiende temps faut-il laisser sĂ©cher une dalle bĂ©ton avant de marcher dessus ? Avant de poser vos pieds sur une dalle en bĂ©ton, vous devrez la laisser sĂ©cher 10 semaines ou 1 semaine par centimĂštre d’épaisseur. Par exemple, si votre dalle bĂ©ton fait 5 centimĂštres, le temps de sĂ©chage estimĂ© est donc de 5 semaines. Ce sujet comporte 66 messages et a Ă©tĂ© affichĂ© fois Le 05/05/2014 Ă  13h50 Env. 200 message Nord Bonjour, Je compte mettre du gazon de placage vers la mi-mai, fin-mai. Mon terrain a Ă©tĂ© Ă©galisĂ© avec un engin il y a 2 semaines, j'ai terminĂ© de pulvĂ©riser le dĂ©sherbant il y a 2 jours. Prochaine Ă©tape, retourner et ameublir la terre avec un tracteur. Question - le fait de passer avec un tracteur pour retourner/ameublir la terre peut-il "anĂ©antir" l'effet du dĂ©sherbant? est-ce qu'une durĂ©e d'attente est nĂ©cessaire? - dans combien de temps puis-je poser ma pelouse? - vue que mon terrain est trĂ©s argileux, et qu'il a Ă©tĂ© bien mĂ©langĂ© depuis un an et demi labourage, dĂ©caissement, Ă©talage des terres etc..., il y a probablement des zones plus "saines" que d'autre je veux dire plus ou moins riche en "bonne terre". Est-ce que je dois m'attendre Ă  un gazon non-homogĂšne en densitĂ©? Merci d'avance pour vos rĂ©ponses. 0 Messages Env. 200 Dept Nord AnciennetĂ© + de 10 ans Par message Ne vous prenez pas la tĂȘte pour la crĂ©ation et la dĂ©coration d'un jardin...Allez dans la section devis paysagiste du site, remplissez le formulaire et vous recevrez jusqu'Ă  5 devis comparatifs de paysagistes de votre rĂ©gion. Comme ça vous ne courrez plus aprĂšs les paysagistes, c'est eux qui viennent Ă  vous C'est ici Le 06/05/2014 Ă  17h53 Membre utile Env. 800 message Isere DĂ©sherbant systĂ©mique Ă  base de glyphosate 3 semaines minimum avant de semer 0 Membre utile Messages Env. 800 Dept Isere AnciennetĂ© + de 15 ans Le 06/05/2014 Ă  21h10 Membre utile Env. 500 message Marne Si tu dois retravailler ton sol, tu n'avais normalement pas besoin de dĂ©sherber. Certains utilisent la technique du "faux semis". C'est Ă  dire une prĂ©paration du sol... laisser les mauvaises graines germer, puis re-prĂ©paration qui dĂ©truit ces graines et semis. kstor a Ă©critDĂ©sherbant systĂ©mique Ă  base de glyphosate 3 semaines minimum avant de semer - Le glyphosate est un dĂ©sherbant systĂ©mique foliaire vĂ©hiculer par la sĂšve. Il n'agit pas sur la germination donc le semis peut se faire dans la foulĂ©e. Dans certaines cultures, il est mĂȘme utilisĂ© 24 Ă  48 aprĂšs le semis dans le cas de terrains prĂ©parĂ©s de bonne heure et assez sales avant le semis. Par contre pour avoir une bonne efficacitĂ© attend au moins 1 semaine car c'est assez long Ă  faire effet. Tout ça en supposant que ça soit vraiment du glyphosate que tu ais utilisĂ©... - Retourner la terre risque effectivement de faire apparaitre une nouvelle levĂ©e de mauvaises herbes, mais si c'est le cas, tu pourras nettoyer tout ça au sĂ©lectif une fois le gazon levĂ©e. - Il est possible mais pas obligatoire que tu ais des nuances dans ton gazon qui devraient s'estomper avec un peu de temps. 1 Membre utile Messages Env. 500 Dept Marne AnciennetĂ© + de 11 ans Le 07/05/2014 Ă  09h04 Env. 200 message Nord Bonjour, Je ne sais pas quel type de dĂ©sherbant j'ai utilisĂ©, je regarderais sur l'emballage. J'Ă©tais persuadĂ© qu'il fallait dĂ©sherber avant de retourner la terre, pour tuer les mauvaises herbes avant... 0 Messages Env. 200 Dept Nord AnciennetĂ© + de 10 ans Le 07/05/2014 Ă  13h03 Membre utile Env. 500 message Marne Le fait de retourner la terre dĂ©truit la plupart des mauvaises herbes, sauf le chiendent par exemple qui se multiplie facilement Ă  chaque fois que l'on coupe ces rhizomes. En gĂ©nĂ©ral, une mauvaise herbe est inoffensive tant qu'elle n'a pas encore fleurie... aprĂšs se forment les graines et la... c'est le drame! 0 Membre utile Messages Env. 500 Dept Marne AnciennetĂ© + de 11 ans Le 07/05/2014 Ă  13h20 Env. 200 message Nord Bon j'ai encore beaucoup Ă  apprendre sur ce genre de sujet... Le problĂšme c'est que mon terrain Ă©tait Ă  l'abandon depuis une dizaine d'annĂ©es... donc des mauvaises herbes qui ont fleuries et des graines qui se sont formĂ©es et germĂ©es Ă  leur tour je ne les compte mĂȘme pas... Le terrain a Ă©tĂ© dĂ©broussaillĂ© une 1Ăšre fois c'Ă©tait la foret vierge, et depuis il a Ă©tĂ© labourĂ© 2-3 fois en 2 ans pour Ă©viter de me faire dĂ©border. A chaque fois, ça repousse assez vite. RĂ©cemment, j'ai fait Ă©galiser le terrain avec les terres dĂ©caissĂ©s pour ma maison, mon accĂ©s chantier, et ma piscine. Donc 10-15cm de terre Ă©talĂ©s sur la mauvaise herbe. 3 semaines aprĂšs, ça transperce dĂ©jĂ ... Peut-ĂȘtre qu'en semant, la pelouse va prendre le dessus? 0 Messages Env. 200 Dept Nord AnciennetĂ© + de 10 ans Le 07/05/2014 Ă  16h10 Membre utile Env. 800 message Isere ced-51 a Ă©critSi tu dois retravailler ton sol, tu n'avais normalement pas besoin de dĂ©sherber. Certains utilisent la technique du "faux semis". C'est Ă  dire une prĂ©paration du sol... laisser les mauvaises graines germer, puis re-prĂ©paration qui dĂ©truit ces graines et semis. kstor a Ă©critDĂ©sherbant systĂ©mique Ă  base de glyphosate 3 semaines minimum avant de semer - Le glyphosate est un dĂ©sherbant systĂ©mique foliaire vĂ©hiculer par la sĂšve. Il n'agit pas sur la germination donc le semis peut se faire dans la foulĂ©e. Dans certaines cultures, il est mĂȘme utilisĂ© 24 Ă  48 aprĂšs le semis dans le cas de terrains prĂ©parĂ©s de bonne heure et assez sales avant le semis. Par contre pour avoir une bonne efficacitĂ© attend au moins 1 semaine car c'est assez long Ă  faire effet. Tout ça en supposant que ça soit vraiment du glyphosate que tu ais utilisĂ©... - Retourner la terre risque effectivement de faire apparaitre une nouvelle levĂ©e de mauvaises herbes, mais si c'est le cas, tu pourras nettoyer tout ça au sĂ©lectif une fois le gazon levĂ©e. - Il est possible mais pas obligatoire que tu ais des nuances dans ton gazon qui devraient s'estomper avec un peu de temps. C est roundup qui conseille d attendre 3 semaines 0 Membre utile Messages Env. 800 Dept Isere AnciennetĂ© + de 15 ans Le 07/05/2014 Ă  18h46 Membre utile Env. 2000 message Cholet 49 49 Bsoir, petite contribution perso, lors de la mise en oeuvre de ma pelouse par mon paysagiste ils ont desherbĂ© le sol au pulvĂ©risateur et retournĂ© le terrainĂ a la mini pelle dans la foulĂ©e ! par contre c'Ă©tait vraiment retournĂ© dessus/ dessous ma pelouse a poussĂ© sans soucis j'habite ici ! => "la mer c'est comme le ciel... mais par terre" La Chanson du Dimanche 0 Membre utile Messages Env. 2000 De Cholet 49 49 AnciennetĂ© + de 16 ans Le 07/05/2014 Ă  20h15 Membre utile Env. 500 message Marne Oui pas de souci pour ça, c'est pour ĂȘtre sĂ»r que les plantes les plus rĂ©sistantes soient bien touchĂ©es. 3 semaines c'est large quand mĂȘme, il faut voir quelles adventices sont prĂ©sentes sur le terrain mais en gĂ©nĂ©ral quand on laisse une bonne semaine, la plupart des herbes sont entrain de mourir. zeujerk a Ă©critBsoir, petite contribution perso, lors de la mise en oeuvre de ma pelouse par mon paysagiste ils ont desherbĂ© le sol au pulvĂ©risateur et retournĂ© le terrainĂ a la mini pelle dans la foulĂ©e ! par contre c'Ă©tait vraiment retournĂ© dessus/ dessous ma pelouse a poussĂ© sans soucis. Pour moi, dans ce cas, le dĂ©sherbage Ă©tait inutile puisque il n'a pas eu le temps de faire son effet. Pique-bouffigue a Ă©crit Bon j'ai encore beaucoup Ă  apprendre sur ce genre de sujet... Le problĂšme c'est que mon terrain Ă©tait Ă  l'abandon depuis une dizaine d'annĂ©es... donc des mauvaises herbes qui ont fleuries et des graines qui se sont formĂ©es et germĂ©es Ă  leur tour je ne les compte mĂȘme pas... Le terrain a Ă©tĂ© dĂ©broussaillĂ© une 1Ăšre fois c'Ă©tait la foret vierge, et depuis il a Ă©tĂ© labourĂ© 2-3 fois en 2 ans pour Ă©viter de me faire dĂ©border. A chaque fois, ça repousse assez vite. RĂ©cemment, j'ai fait Ă©galiser le terrain avec les terres dĂ©caissĂ©s pour ma maison, mon accĂ©s chantier, et ma piscine. Donc 10-15cm de terre Ă©talĂ©s sur la mauvaise herbe. 3 semaines aprĂšs, ça transperce dĂ©jĂ ... Peut-ĂȘtre qu'en semant, la pelouse va prendre le dessus? Petites questions - quelle surface Ă  engazonner? - Il y a une raison particuliĂšre pour avoir choisi cette date de semis? Si arrive une pĂ©riode de sĂ©cheresse derriĂšre, ça va te couter cher en eau...Attendre l'automne serait quand mĂȘme bien mieux. 0 Membre utile Messages Env. 500 Dept Marne AnciennetĂ© + de 11 ans Le 08/05/2014 Ă  22h55 Env. 200 message Nord Bonsoir, Alors, j'ai au total environ 1000mÂČ. Je voudrais le faire maintenant tout simplement parce que mon petit garcon de 3 ans voudrait jouait au ballon dans la pelouse avec moi... Plus sĂ©rieusement, je voudrais pas passer tout l'Ă©tĂ© Ă  me battre contre les mauvaises herbes. Je voudrais avoir quelque chose de propre. Je prĂ©vois de mettre du gazon de plaquage en rouleaux sur 400mÂČ pour avoir une pelouse fournie tout de suite, et semer de maniĂšre traditionnelle le reste du terrain. Et en effet je vais prier pour qu'il pleuve pendant 10 jours aprĂ©s la pose des rouleaux... 0 Messages Env. 200 Dept Nord AnciennetĂ© + de 10 ans Le 14/05/2014 Ă  15h56 Membre utile Env. 9000 message Bresse- SaĂŽne & Loire 71 71 Pique-bouffigue a Ă©crit Et en effet je vais prier pour qu'il pleuve pendant 10 jours aprĂ©s la pose des rouleaux... Vu qu'on prie tous pour avoir du soleil durant les 6 prochains mois, tu es marron 0 Membre utile Messages Env. 9000 De Bresse- SaĂŽne & Loire 71 71 AnciennetĂ© + de 17 ans Le 14/05/2014 Ă  22h23 Env. 200 message Nord Tiens beh justement quelques news! J'ai pas priĂ© mais il pleut depuis quasiment une semaine c'est bĂȘte j'ai encore rien semĂ©... J'ai contactĂ© l'agriculteur qui va me prĂ©parer le terrain, il me dit qu'il ne peut rien faire avec un temps pluvieux. D'aprĂ©s lui, il ne peut venir que si il fait sec depuis une semaine Ă  la louche, il faut qu'au moins 5cm d'Ă©paisseur de terre soit sĂšche. Il me dit aussi que comme la terrain vient d'ĂȘtre nivelĂ© dĂ©but avril, pas la penne de retourner la terre, uniquement un passage Ă  la herse rotative suffira. LĂ  oĂč je suis le plus Ă©tonnĂ©, c'est qu'il me prĂ©tend qu'il n'y a pas forcĂ©ment d'Ă©poque pour semer "jusqu'Ă  octobre". Pour lui l'important est que la terre soit bien prĂ©parĂ©... Que pensez-vous de tout cĂ ? 0 Messages Env. 200 Dept Nord AnciennetĂ© + de 10 ans Le 14/05/2014 Ă  22h45 Membre utile Env. 500 message Marne Il a raison, il n'y a pas "forcĂ©ment" de saison pour semer du gazon. Ça dĂ©pend clairement du temps qu'il va faire derriĂšre. Une annĂ©e pluvieuse, comme l'annĂ©e derniĂšre, est l'idĂ©ale pour les semis faits au printemps. C'est pour ça que l'automne est gĂ©nĂ©ralement privilĂ©giĂ© car la terre est encore chaude et la pluie est normalement plus prĂ©sente. 0 Membre utile Messages Env. 500 Dept Marne AnciennetĂ© + de 11 ans Le 20/05/2014 Ă  14h19 Env. 200 message Nord Suite du feuilleton! Le cousin agriculteur est passĂ© hier matin me prĂ©parer le terrain. Un gros tracteur avec une herse rotative, il m'a fait du bon boulot, le terrain et bien "poudreux" j'avais du mal Ă  imaginer tellement les mottes argileuse Ă©tait grosses et dures. Maintenant, je vais faire un passage pour enlever cailloux, morceaux de tuiles/briques, morceaux de branchages, et touffes d'herbes arrachĂ©s etc... Il me propose de semer samedi matin si la mĂ©tĂ©o le permet. J'ai cependant un gros doute sur la bordure du terrain au pied d'une clĂŽture en plaques de bĂ©ton, j'ai encore pas mal de ronces/broussailles. J'avais pas mal enlevĂ© Ă  la main, et j'ai aussi passĂ© du dĂ©sherbant mais pas un spĂ©cial ronces, un "classique" Ă  base de glysophate. Malheureusement, ça reprend dĂ©ja... D'une part j'ai pas pu tout bien dĂ©raciner Ă  la main certaines racines sont trĂšs profondes, et d'autre part j'ai surement pas utilisĂ© le bon produit. Que me conseillez-vous? - traiter avec anti-ronces dĂ©brouissaillant avant de semer la pelouse dans ce cas, combien d'attente avant de semer? - semer partout sauf dans la zone ou j'ai des ronces pour avoir un gazon plus rapidement, traiter en parallĂšle la zone "malade" et semer plus tard cette zone? Dans ce cas, est-ce que le produit anti-ronce va bien attaquer la zone concernĂ©e, ou peut-il s'Ă©tendre et pourrir ma pelouse? Autres question concernant l'arrosage, le "cousin" agriculteur m'a donnĂ© un conseil qui m'arrangerait bien mais je suis sceptique. Il me dit tout simplement de pas arroser!! - D'une part parce que le jet d'eau risque de faire bouger les graines et crĂ©er des zones plus denses que d'autres ou alors faut installer un systĂšme d'arrosage complet qui arrose en "pluie" - D'autre part, parce qu'il faut faire "souffrir" les graines pour les renforcer, et la pelouse sera plus belle et plus robuste par la suite - Et enfin parce qu'il n'y a aucun risque que la pelouse "grille" et meurt. S'il ne pleut pas, elle "sortira" plus tardivement tout simplement. Si il pleut elle poussera plus vite. En conclusion, la question de l'arrosage et simplement guidĂ©e par la question "est-ce que je veux une pelouse rapidement ou est-ce que j'ai le temps?" Qu'en pensez-vous?? 0 Messages Env. 200 Dept Nord AnciennetĂ© + de 10 ans Le 20/05/2014 Ă  15h43 Bloggeur Env. 300 message Rouen 76 Salut! Franchement, semer fin mai, je l'ai fait, et c'est pas top... Si tu arroses, tu devras le faire tout l'Ă©tĂ© au risque sinon de voir tout cramer et envahit par les "mauvaises" herbes... AdhĂ©rant AAMOI9230 0 Bloggeur Messages Env. 300 De Rouen 76 AnciennetĂ© + de 11 ans En cache depuis le vendredi 12 aout 2022 Ă  11h26 Ce sujet vous a-t-il aidĂ© ?
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Ayez toujours un tĂ©lĂ©phone portable chargĂ© et rechargĂ© avec accĂšs Internet Ă  portĂ©e de main » est l’une des principales rĂšgles de sĂ©curitĂ© en Islande. Pour voyager autour de l’üle, il est important de surveiller en permanence les prĂ©visions mĂ©tĂ©orologiques actuelles, qui en Islande sont trĂšs imprĂ©visibles et changeantes. Les cartes routiĂšres ordinaires peuvent ĂȘtre hors ligne, mais en plus, assurez-vous de consulter la carte interactive spĂ©ciale de l’ Association islandaise de recherche et de sauvetage pour connaĂźtre les conditions routiĂšres sur un site particulier. Et, bien sĂ»r, un tĂ©lĂ©phone est nĂ©cessaire pour que, si nĂ©cessaire, vous puissiez demander de l’aide sur un seul numĂ©ro de service de secours 112. Il n’est pas difficile de trouver une connexion Wi-Fi gratuite en Islande – il existe des points d’accĂšs dans les aĂ©roports, dans de nombreux cafĂ©s, hĂŽtels et campings. Dans les grandes villes Ă©galement, il existe de nombreuses cabines tĂ©lĂ©phoniques. Mais ce n’est pas une alternative Ă  part entiĂšre aux communications mobiles, mais seulement un complĂ©ment. Bien sĂ»r, le Wi-Fi et les tĂ©lĂ©phones publics ne sont pas disponibles sur l’autoroute et dans les rĂ©gions Ă©loignĂ©es. Et mĂȘme Ă  Reykjavik, vous ne pouvez pas toujours vous y fier. Par exemple, lorsque vous saisissez des mots de passe, des donnĂ©es bancaires et d’autres informations confidentielles, vous devez utiliser uniquement l’Internet mobile. En gĂ©nĂ©ral, la seule solution correcte en la matiĂšre est de vous fournir des communications mobiles fiables. Vous pouvez choisir parmi les opĂ©rateurs mobiles islandais, une carte SIM internationale ou l’itinĂ©rance d’un opĂ©rateur natif. ConsidĂ©rez les caractĂ©ristiques et le coĂ»t de la communication pour chacune des options. Acheter une carte SIM locale en Islande La meilleure option pour ceux qui ont besoin d’une connexion stable et en mĂȘme temps peu coĂ»teuse par rapport Ă  l’itinĂ©rance en Islande. Le seul inconvĂ©nient notable est qu’aprĂšs votre arrivĂ©e en Islande, vous devrez passer un peu de temps Ă  acheter et activer une carte SIM. La couverture des opĂ©rateurs islandais est excellente. Dans les villes, sur le pĂ©riphĂ©rique et Ă  proximitĂ© des attractions les plus populaires, la rĂ©ception est stable. Dans les rĂ©gions Ă©loignĂ©es, le signal sur la route peut s’affaiblir. Dans ce cas, recherchez des panneaux de signalisation spĂ©ciaux sur fond bleu avec l’image d’un tĂ©lĂ©phone et l’inscription GSM – Ă  cet endroit, vous pouvez attraper une connexion. De plus, la stabilitĂ© du rĂ©seau est affectĂ©e par les conditions mĂ©tĂ©orologiques – en cas de fortes chutes de neige et de pluie, le niveau du signal chute. OpĂ©rateurs populaires en Islande et leurs tarifs Siminn . ConsidĂ©rĂ© comme le meilleur de l’üle. Les tarifs sont Ă©levĂ©s, mais la connexion est la plus fiable, et il y a un minimum de points blancs » sur la carte de couverture de Siminn. Pour les touristes, il existe une carte avec des donnĂ©es uniquement et une carte avec des appels et des donnĂ©es. La carte SIM Internet SĂ­minn Prepaid Data comprend 10 Go, tandis que la carte combo SĂ­minn Prepaid Starter Pack est livrĂ©e avec 5 Go, 50 minutes pour les appels et 50 SMS au sein du rĂ©seau !. Les Sims coĂ»tent le mĂȘme prix – 2900 ISK/€18. Lorsque les premiĂšres minutes / gigaoctets sont Ă©puisĂ©es, vous pouvez acheter en ligne un forfait de donnĂ©es supplĂ©mentaire pour une carte SIM existante . Vodafone . Le principal concurrent de Siminn tant en termes de prix que de qualitĂ© de communication. La zone de couverture de Vodafone est presque la mĂȘme que celle de Siminn Ă  certains endroits, la connexion se rattrape encore mieux. Le forfait de dĂ©marrage Frelsi Iceland Call+Internet pour 2 000 ISK/12,5 € comprend 1 Go de donnĂ©es et des appels illimitĂ©s sur Internet pendant un mois. Une fois la quantitĂ© initiale de donnĂ©es Ă©puisĂ©e, chaque tranche de 15 Mo coĂ»tera 170 ISK/1 €. Vous pouvez Ă©galement acheter un forfait de donnĂ©es supplĂ©mentaire pour 1-500 Go tarifs . Forfait de dĂ©marrage pour Internet uniquement L’Internet 3G/4G prĂ©payĂ© coĂ»te 1790 ISK/11 € et comprend 3 Go, aprĂšs quoi vous pouvez acheter des forfaits de donnĂ©es supplĂ©mentaires de 1 Ă  500 Go tarifs . Nova . Pas le meilleur choix, mais pour la communication dans la zone mĂ©tropolitaine fera l’affaire. Les tarifs sont les plus bas 5 Mo coĂ»tent par dĂ©faut 59 Isl. CZK/0,4 €, vous pouvez Ă©galement acheter des forfaits pour 1-150 Go tarifs et illimitĂ© pendant un mois pour 9990 Isl. CZK/€63. OĂč acheter une carte SIM en Islande À l’aĂ©roport de Keflavik – Ă  la billetterie des magasins duty-free et Elko uniquement Siminn et Vodafone.Sur les vols Icelandair Siminn et Vodafone uniquement, WOW air Nova.Dans les chaĂźnes de magasins 10-11 Vodafone et Siminn uniquement.Dans les magasins de marque Siminn , Vodafone , Nova .Dans les stations-service du rĂ©seau N1 Siminn et Vodafone, Shell et Olis Vodafone. Comment acheter, activer une carte SIM en Islande Une carte SIM en Islande est vendue sans prĂ©sentation d’un passeport ou d’une autre piĂšce d’identitĂ©. Sur le lieu d’achat, demandez, si besoin, de dĂ©couper votre carte SIM en micro ou nano-sim. En outre, le vendeur peut aider au choix du tarif, de l’activation, des paramĂštres et du rĂ©approvisionnement. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les paramĂštres du tĂ©lĂ©phone sont modifiĂ©s automatiquement, sinon vous devez le faire manuellement. AprĂšs la premiĂšre tentative d’appel ou d’accĂšs Ă  l’Internet mobile en Islande, l’opĂ©rateur enverra les paramĂštres nĂ©cessaires, aprĂšs avoir entrĂ© lesquels vous devez redĂ©marrer l’appareil. Comment Ă©conomiser du trafic en Islande DĂ©sactivez les mises Ă  jour automatiques des applications dans les paramĂštres App Store\Google Play. Configurez manuellement les applications pour accĂ©der Ă  Internet. DĂ©sactivez l’accĂšs aux programmes dont vous pouvez vous passer lors d’un voyage. N’oubliez pas de dĂ©sactiver l’internet mobile dans les endroits oĂč il y a un accĂšs Wi-Fi. TĂ©lĂ©chargez des cartes hors ligne avant votre voyage car la navigation en ligne consomme trop de trafic.

3 Arrachez la souche. Creusez tout autour de la souche avec une pelle, une pioche ou une pelleteuse. Coupez à travers les racines les plus épaisses avec une hache ou une scie dÚs que vous les déterrez. Creusez tout autour de l'arbre sur un rayon de 1,20 m ou autant que nécessaire pour détacher les racines principales.

Lorsque vous utilisez un dĂ©sherbant, vous voulez des rĂ©sultats. Cependant, lorsque vous enlevez des pissenlits et du lierre rĂ©sistant, il peut ĂȘtre difficile de savoir si le dĂ©sherbant que vous avez utilisĂ© fonctionne. Combien de temps faut-il pour un dĂ©sherbant pour agir ? Comment savoir s’il est temps d’appliquer Ă  nouveau du dĂ©sherbant ? Combien de temps faut-il pour voir des rĂ©sultats, aprĂšs avoir pulvĂ©risĂ© du dĂ©sherbant contre les mauvaises herbes ? Pour choisir le meilleur dĂ©sherbant pour votre pelouse, il est important de connaĂźtre les diffĂ©rents dĂ©sherbants sur le marchĂ© et leurs effets. Sans compter que le temps qu’il faut pour qu’un dĂ©sherbant agisse impacte directement son efficacitĂ©. Dans cet article, je vous prĂ©sente les diffĂ©rents types de dĂ©sherbants, j’évoque le meilleur moment pour pulvĂ©riser l’herbicide contre les mauvaises herbes et du temps qu’il faudra attendre avant de voir les rĂ©sultats. Combien de temps faut-il pour un dĂ©sherbant pour agir ? Si votre pelouse est envahie par les mauvaises herbes, vous devrez peut-ĂȘtre utiliser plus d’un type de dĂ©sherbant afin de tuer toutes les diffĂ©rentes espĂšces de mauvaises herbes auxquelles vous avez affaire. Les questions importantes qui aident Ă  dĂ©terminer comment utiliser les dĂ©sherbants sont “quoi”, “quand” et “oĂč” De quels types de mauvaises herbes voulez-vous vous dĂ©barrasser ? Luttez-vous contre les mauvaises herbes dicotylĂ©dones ou les mauvaises herbes graminĂ©es ? Contre les annuelles ou vivaces ?Quand commencez-vous vos efforts de dĂ©sherbage ? La saison a son importance dans le travail de dĂ©sherbage. Par exemple, les herbicides de prĂ©levĂ©e ne sont efficaces que s’ils sont appliquĂ©s avant la germination des se trouvent les mauvaises herbes que vous voulez dĂ©truire ? Vous attaquez-vous aux mauvaises herbes dans votre gazon, votre jardin ou aux mauvaises herbes qui montent Ă  travers les joints d’une allĂ©e en bĂ©ton ? Vous pouvez choisir diffĂ©rents produits en fonction de ces types de dĂ©sherbants Le roundup et autres dĂ©sherbants de contact Le Roundup est l’un des dĂ©sherbants les plus puissants et les plus rapides du marchĂ©. C’est un herbicide non sĂ©lectif qui tue les mauvaises herbes Ă©mergentes. Il contient du glyphosate, un herbicide classĂ© comme cancĂ©rogĂšne probable est n’est plus autorisĂ© Ă  la vente pour les particuliers depuis le 1er janvier 2019. Mais le Roundup est toujours en vente au Canada. Il faut savoir que certaines formules du Roundup qui luttent contre les mauvaises herbes Ă  long terme interviennent contre les mauvaises herbes en mode “prĂ©levĂ©e”. Ces versions du Roundup empĂȘchent toute plante de germer dans la zone oĂč il a Ă©tĂ© appliquĂ© jusqu’à un an. On comprend mieux pourquoi la vente de cet herbicide est restreinte. Personnellement, je ne vous encourage pas Ă  l’utiliser. Les herbicides de prĂ©-levĂ©e Les herbicides de prĂ©-levĂ©e sont conçus pour arrĂȘter les mauvaises herbes Ă  leurs tout dĂ©buts. Ils agissent en tuant les semis, ce qui empĂȘche de nouvelles mauvaises herbes et graminĂ©es de germer dans votre gazon et votre jardin. Les dĂ©sherbants de prĂ©levĂ©e ne tuent pas les plantes matures. Les dĂ©sherbants de prĂ©-levĂ©e peuvent ĂȘtre appliquĂ©s n’importe oĂč dans votre gazon et votre jardin, mais ils ne font pas de discrimination. Ces dĂ©sherbants arrĂȘteront la croissance de toutes les graines d’herbe ou d’autres plantes. Prenez bien garde de ne pas les appliquer sur les zones avec des semis que vous voulez voir germer ou sur les zones que vous prĂ©voyez d’ensemencer dans les trois prochaines semaines. Les dĂ©sherbants de contact Les dĂ©sherbants de contact ciblent les mauvaises herbes Ă©tablies et tuent donc les plantes matures. Ces herbicides vont dĂ©truire les pissenlits et Ă©liminer les trĂšfles. Gardez Ă  l’esprit que les graines de mauvaises herbes dans le sol ne seront pas affectĂ©es par ces dĂ©sherbants. Remarque Les types de mauvaises herbes ciblĂ©es par la pulvĂ©risation de dĂ©sherbant dĂ©pendent des ingrĂ©dients actifs inclus dans la composition de l’herbicide. Assurez-vous de lire la description du produit pour savoir si vous utilisez un dĂ©sherbant non sĂ©lectif ou sĂ©lectif, ainsi que comment utiliser le dĂ©sherbant. DĂ©sherbants non sĂ©lectifs GĂ©nĂ©ralement, les dĂ©sherbants les plus rapides sont les dĂ©sherbants non sĂ©lectifs. Ces dĂ©sherbants vont dĂ©truire les mauvaises herbes dicotylĂ©dones, les plantes ligneuses et les mauvaises herbes graminĂ©es, ainsi que les graminĂ©es que vous souhaitez voir pousser malheureusement. Cela signifie que, bien que ces herbicides vont Ă©liminer vos ennemis, ils tueront Ă©galement toutes les autres plantes qu’ils touchent. Surtout, n’appliquez des dĂ©sherbants non sĂ©lectifs que sur les zones qui n’auront pas d’impact sur les plantes ou les graminĂ©es que vous souhaitez voir prospĂ©rer. Ces dĂ©sherbants conviennent mieux aux pissenlits, au lierre ou aux touffes isolĂ©es d’herbes nuisibles. Ce ne sont pas des solutions viables lorsque les mauvaises herbes se retrouvent dans votre gazon, comme dans le cas de certaines infestations de trĂšfle. DĂ©sherbants sĂ©lectifs Les dĂ©sherbants sĂ©lectifs sont conçus pour tuer les mauvaises herbes et laisser le gazon indemne. Cela semble parfait, n’est-ce pas ? De cette façon, vous pouvez tuer les parasites et laisser prospĂ©rer les plantes que vous souhaitez dans votre jardin. Les dĂ©sherbants sĂ©lectifs se trouvent le plus souvent sous la forme de dĂ©sherbants anti-dicotylĂ©dones. Ceux-ci vont cibler les pissenlits, la stellaire intermĂ©diaire et le trĂšfle tout en laissant l’herbe indemne. Notez Ă©galement qu’il existe des formules sĂ©lectives de dĂ©sherbage qui tuent les mauvaises herbes dicotylĂ©dones ET d’autres graminĂ©es nuisibles, comme la digitaire. Il existe Ă©galement des dĂ©sherbants sĂ©lectifs conçus spĂ©cifiquement pour tuer les carex et les souchets. Remarque avant toute utilisation, vĂ©rifiez toutes les informations sur le produit pour vĂ©rifier que le dĂ©sherbant que vous utilisez est sans danger pour votre type de gazon. Quand appliquer les dĂ©sherbants ? Quand appliquer les dĂ©sherbants ? Le timing est crucial, quand il s’agit de tuer les mauvaises herbes. Vous pouvez avoir le bon produit et les bons outils, mais si vous appliquez l’herbicide au mauvais moment, cela peut avoir un effet diminuĂ© ou mĂȘme aucun effet du tout. Par exemple, un temps excessivement froid ou chaud peut nuire Ă  l’efficacitĂ© de l’herbicide. Quand appliquer un dĂ©sherbant sur une pelouse dĂ©pend du produit que vous utilisez et du climat dans lequel vous vivez. Si vous voulez obtenir des rĂ©sultats, je vous recommande de suivre ces conseils simples lorsque vous pulvĂ©risez des herbicides sur les mauvaises herbes dans votre gazon Le Roundup et autres dĂ©sherbants de contact Les dĂ©sherbants de contact sont tous les pulvĂ©risateurs conçus pour tuer rapidement les mauvaises herbes. Il existe d’excellents conseils sur l’utilisation du Roundup et des dĂ©sherbants le Roundup lorsque les tempĂ©ratures se situent entre 15° et 30° Celsius pour assurer une efficacitĂ© le Roundup tĂŽt dans la journĂ©e afin qu’il soit absorbĂ© par les feuilles pendant la photosynthĂšse pas appliquer de Roundup si de la pluie est prĂ©vue dans les 6 prochaines heures. La pluie peut laver les ingrĂ©dients actifs avant qu’ils ne s’infiltrent complĂštement dans le systĂšme de la pas de Roundup par une journĂ©e excessivement venteuse. Le vent peut faire sĂ©cher le Roundup trop rapidement, ce qui l’empĂȘche de pĂ©nĂ©trer dans les feuilles de la de prĂ©levĂ©e Ă  appliquer au printemps gĂ©nĂ©ralement mars/avril lorsque la tempĂ©rature du sol atteint 10° Celsius pendant 3 Ă  5 jours. C’est Ă  ce moment que de nombreuses graines commencent Ă  germer et c’est la pĂ©riode efficace pour les herbicides de prĂ©levĂ©e. Une fois que vous avez choisi le bon dĂ©sherbant pour votre pelouse et dĂ©cidĂ© comment l’utiliser, la bonne nouvelle est que vous devriez bientĂŽt commencer Ă  voir des rĂ©sultats. Certains herbicides agissent extrĂȘmement rapidement, provoquant mĂȘme le flĂ©trissement des mauvaises herbes quelques heures aprĂšs l’application. En revanche, certaines formules spĂ©ciales conçues pour lutter contre des mauvaises herbes spĂ©cifiques peuvent nĂ©cessiter un peu plus de patience. Les dĂ©sherbants Roundup Si vous demandez, combien de temps faut-il pour que Roundup fonctionne ? » vous n’aurez pas Ă  attendre longtemps pour une rĂ©ponse. Une fois que le Roundup standard a Ă©tĂ© pulvĂ©risĂ© sur les mauvaises herbes, vous verrez souvent des rĂ©sultats dans les 2 Ă  6 heures. Les plantes que vous avez pulvĂ©risĂ©es commenceront Ă  jaunir et Ă  flĂ©trir. Du temps oĂč le Roundup Ă©tait accessible au grand public, c’était l’herbicide prĂ©fĂ©rĂ© de ma grand-mĂšre elle Ă©tait trĂšs satisfaite de son efficacitĂ©. Gardez Ă  l’esprit que bien que la mauvaise herbe soit dĂ©jĂ  en train de mourir, cela peut prendre jusqu’à 2 semaines pour que le Roundup tue tout le systĂšme racinaire de la mauvaise herbe. Il est important de noter que les variations de Roundup conçues pour le contrĂŽle Ă  long terme des mauvaises herbes agissent plus lentement. Ceux-ci peuvent ne pas afficher de rĂ©sultats avant 12 heures. Les dĂ©sherbants anti-dicotylĂ©dones Si vous voulez tuer les mauvaises herbes dicotylĂ©dones dans votre gazon, vous finirez gĂ©nĂ©ralement par utiliser un dĂ©sherbant sĂ©lectif conçu pour tuer les mauvaises herbes dicotylĂ©dones , ou vous pouvez choisir l’un des meilleurs produits de dĂ©sherbage et d’alimentation sur le marchĂ©. Les formules de dĂ©sherbage combinent souvent un herbicide anti-dicotylĂ©dones avec un engrais pour graminĂ©es, pour se dĂ©barrasser des mauvaises herbes et amĂ©liorer la santĂ© de l’herbe. Que vous utilisiez un produit de dĂ©sherbage et d’alimentation ou une solution uniquement herbicide, vous devrez vous armer de patience. AprĂšs avoir appliquĂ© votre solution de contrĂŽle des mauvaises herbes, vous commencerez gĂ©nĂ©ralement Ă  voir les mauvaises herbes commencer Ă  mourir dans les 5 Ă  7 jours. La plupart des mauvaises herbes devraient ĂȘtre complĂštement Ă©liminĂ©es 2 Ă  4 semaines aprĂšs l’application. DĂ©sherbants pour graminĂ©es Si vous avez choisi un dĂ©sherbant pour graminĂ©es avec du glyphosate, un dĂ©sherbant populaire et puissant utilisĂ© dans le Roundup et mĂȘme d’autres produits, vous obtiendrez des rĂ©sultats rapides pour tuer les graminĂ©es flĂ©trissement en quelques heures et mort complĂšte en 1 Ă  3 semaines. Ce sont des rĂ©sultats rapides, mais il faut rester prudent. Le glyphosate est un herbicide non sĂ©lectif qui tue toute plante sur laquelle il est appliquĂ© il est rĂ©putĂ© dangereux c’est pourquoi il est peu Ă  peu interdit partout en Europe. Si vous choisissez d’utiliser un dĂ©sherbant sĂ©lectif pour graminĂ©es, vos rĂ©sultats vont varier en fonction du produit et du type de mauvaise herbe que vous combattez. DiffĂ©rents produits fonctionnent mieux pour tuer diffĂ©rentes graminĂ©es. Les destructeurs de digitaire qui contiennent du quinclorac tuent les mauvaises herbes et les graminĂ©es en 2 Ă  4 herbicides sĂ©lectifs de carex et de souchet nĂ©cessitent 2 Ă  4 semaines pour tuer complĂštement les mauvaises autres herbicides peuvent nĂ©cessiter des applications rĂ©pĂ©tĂ©es tous les 30 jours tout au long de la saison de croissance. Cela peut prendre plusieurs mois pour obtenir des rĂ©sultats de prĂ©levĂ©e Les herbicides de prĂ©levĂ©e agissent rapidement. Cependant, comme ils tuent les graines au moment mĂȘme oĂč elles commencent Ă  germer, ce processus est souvent invisible. Ne vous inquiĂ©tez pas cependant, les solutions de prĂ©-levĂ©e peuvent commencer Ă  tuer les semis de mauvaises herbes quelques heures seulement aprĂšs l’application. Lorsque la fin du printemps arrive et que vous ne voyez pas de nouvelles touffes de digitaires, c’est que l’herbicide de prĂ©-levĂ©e a fait son travail. Si vous voyez des mauvaises herbes annuelles revenir sur votre pelouse, cela peut ĂȘtre dĂ» au fait que le dĂ©sherbant de prĂ©levĂ©e a Ă©tĂ© appliquĂ© trop tard ou emportĂ© par une pluie excessive. Combien de temps le dĂ©sherbant reste-t-il dans le sol ? Combien de temps le dĂ©sherbant reste-t-il dans le sol ? Si vous envisagez d’utiliser l’une des solutions de dĂ©sherbage les plus populaires sur le marchĂ©, vous vous demanderez peut-ĂȘtre “combien de temps le dĂ©sherbant reste-t-il dans le sol ?” La rĂ©ponse dĂ©pend de la formule spĂ©cifique du produit utilisĂ©, mais voici quelques directives gĂ©nĂ©rales Les herbicides contenant du glyphosate l’ingrĂ©dient actif du Roundup se dĂ©composent gĂ©nĂ©ralement dans les 1 Ă  6 semaines aprĂšs l’ autres dĂ©sherbants contre les mauvaises herbes Ă  long terme sont spĂ©cialement conçus pour arrĂȘter la croissance des mauvaises herbes et des plantes jusqu’à un an. Ils restent dans le sol jusqu’à 12 dĂ©sherbants sĂ©lectifs tels que les herbicides anti-dicotylĂ©dones comme ceux qui contiennent du quinclorac, restent gĂ©nĂ©ralement dans le sol pendant 2 Ă  4 dĂ©sherbants de prĂ©levĂ©e restent actifs pendant 3 existe d’autres facteurs qui dĂ©terminent combien de temps un herbicide reste dans le sol. Les facteurs climatiques et environnementaux jouent un rĂŽle important. Si vous arrosez frĂ©quemment ou si votre climat connaĂźt des pluies frĂ©quentes, les dĂ©sherbants seront Ă©vacuĂ©s du sol plus rapidement. A l’inverse, dans les zones sĂšches, le dĂ©sherbant reste dans le sol beaucoup plus longtemps. Combien de temps faut-il pour un dĂ©sherbant pour agir des rĂ©sultats rapides Lorsque vous utilisez un dĂ©sherbant, vous voulez voir les mauvaises herbes mourir rapidement. Il existe plusieurs produits qui donnent des rĂ©sultats rapides pour tuer les mauvaises herbes. Que vous choisissiez un dĂ©sherbant de contact comme Roundup pour tuer les mauvaises herbes aujourd’hui ou un dĂ©sherbant de prĂ©levĂ©e pour empĂȘcher les mauvaises herbes d’apparaĂźtre Ă  l’avenir, vous verrez le plus grand impact si le dĂ©sherbant est appliquĂ© au bon moment et dans les bonnes conditions . Assurez-vous toujours de lire toutes les Ă©tiquettes et les avertissements des produits pour Ă©viter d’endommager les plantes ou le gazon auxquels vous tenez. Lorsque vous pulvĂ©risez des mauvaises herbes, testez d’abord la pulvĂ©risation dans une zone sans gazon pour vous assurer que la pulvĂ©risation n’atteindra aucune plante qui ne devrait pas ĂȘtre exposĂ©e au dĂ©sherbant. Lorsque vous choisissez le bon dĂ©sherbant, vous pouvez vraiment voir les rĂ©sultats de votre travail. Parfois en quelques heures seulement ! Le dĂ©sherbage doit ĂȘtre efficace dans le temps. AprĂšs avoir appliquĂ© le dĂ©sherbant sur votre gazon, vous serez Ă©tonnĂ© de voir Ă  quel point votre jardin est diffĂ©rent en quelques semaines seulement. Avec cet article vous savez maintenant combien de temps il faut Ă  un dĂ©sherbant pour agir.

Lagirolle pousse aprĂšs les pluies orageuses d’étĂ© notamment. AprĂšs une forte pluie et des tempĂ©ratures plutĂŽt Ă©levĂ©es, elle commence Ă  sortir le bout de son nez ! Il faudra compter 10 jours en moyenne aprĂšs la pluie d’étĂ© avant d’aller Ă  la cueillette car la girolle est un champignon qui pousse assez lentement.
Dans les Ă©tudes sur brĂ»lis et sur les cultures, la mĂ©thode la plus efficace Horaire Ă©tait gĂ©nĂ©ralement midi, suivi de minuit. Coles dit Depuis la nuit pulvĂ©risation Ă©tait gĂ©nĂ©ralement plus efficace que l’aube, la nuit pulvĂ©risation pourrait ĂȘtre un bon option lorsque les opportunitĂ©s de jour pour pulvĂ©risation sont limitĂ©s. Par la suite, on peut aussi se demander, Ă  quelle heure de la journĂ©e dois-je vaporiser Roundup ? Les herbicides systĂ©miques fonctionnent mieux lorsque appliquĂ© en fin de matinĂ©e, Ă  midi et l’aprĂšs-midi dans les climats frais ou froids. La croissance des plantes ralentit au crĂ©puscule et s’accĂ©lĂšre Ă  nouveau lorsque le soleil se lĂšve comme suit journĂ©e. Une forte rosĂ©e matinale peut provoquer le ruissellement des herbicides, il est donc prĂ©fĂ©rable de les appliquer aprĂšs que la rosĂ©e se soit Ă©vaporĂ©e. De plus, quelle tempĂ©rature faut-il pour pulvĂ©riser le Roundup ? En brandissant votre pulvĂ©risateur rempli de Roundup glyphosate, vous sortez rapidement dans l’air frais du matin. Bien que vous puissiez vous demander s’il fait trop froid pour pulvĂ©riser ces mauvaises herbes, selon le fabricant, la tempĂ©rature idĂ©ale pour appliquer le Roundup se situe entre 53 et 77 degrĂ©s Fahrenheit. Sachez Ă©galement que pouvez-vous vaporiser Round Up la nuit ? Bob Hartzler, spĂ©cialiste des mauvaises herbes Ă  l’Iowa State University, dĂ©clare Nous savoir que le glyphosate n’est pas aussi efficace en fin de soirĂ©e ou Ă  nuit comme c’est pendant la journĂ©e. PulvĂ©risation glyphosate le soir ou la nuit peut entraĂźner un contrĂŽle rĂ©duit. Combien de temps aprĂšs la pluie pouvez-vous pulvĂ©riser du Roundup ? Application sĂ»re pour les jours de pluie Roundup n’a besoin que 30 minutes s’imprĂ©gner des feuilles avant que la pluie ne tombe; aprĂšs 30 minutes, il ne s’effacera pas sous la pluie. Cependant, aprĂšs des pluies, le feuillage peut mettre des heures Ă  sĂ©cher complĂštement, surtout si le temps reste humide. .