🌀 Comment Fabriquer Un Ratelier À Foin Pour Chèvre

Cerâtelier à foin rectangulaire réversible est constitué uniquement de tissus en coton. Remplissez-le de foin grâce à son ouverture à son sommet de 15cm permettant de glisser une main. De cette manière, le foin ne tombera plus à terre et ne sera plus souillé ! Ce sac sadresse à tous les petits . Etsy. Parcourir
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 1942 Il manquait quelque chose dans l'enclos de Pépite et Téquila, les chèvres naines de la maison en effet elles sont en permanence en train de brouter, et avec le manque de pluie, l'herbe de leur territoire n'a pas le temps de repousser. Nous avons donc décidé de leur distribuer un peu de foin. L'ennui est que nous ne disposons pas d'un râtelier qui permet de garder le foin propre car il ne touche pas le sol et les déjections et urines des chèvres. Qu'à cela ne tienne, il a suffit de fabriquer un râtelier-maison. L'idée n'est pas de moi, je me suis inspirée de ce que j'ai trouvé sur internet. Une vieille poubelle cylindrique à couvercle en PVC, un outil pour couper j'ai utilisé une scie électrique, des poids j'ai utilisé des morceaux de granit et le tour est joué. J'ai coupé des fentes rectangulaires suffisamment grandes pour attraper aisément le foin mais pas trop pour que les chèvres ne puissent passer la tête Puis j'ai disposé au fond des blocs de granit pour stabiliser le "râtelier" Le fait que les blocs de granit dépassent la base des fentes rectangulaires ne pose pas de problème Une fois le râtelier rempli de foin, Pépite et Téquila ont vite compris qu'il y avait là une source de nourriture Elles sont restées 15 bonnes minutes autour du râtelier dès le départ, mais par la suite elles sont retournées faire le tour de leur enclos et n'y sont revenues que quand elles l'ont jugé nécessaire... Published by sereineetbienchezmoi - dans bricolages
\n\n \n \n \ncomment fabriquer un ratelier à foin pour chèvre
râtelierpour veaux XL-5/XL-10. acier galvanisé fixation murale. Râtelier solide,galvanisé,simple à monter à l’intérieur de la niche pour veau. Dimensions du râtelier d’une niche de groupe : 118 cm x 39 cm x 27 cm (l x p x h).

Tout éleveur a comme principal objectif la production d’un fourrage en quantité, mais surtout en qualité afin de satisfaire les besoins nutritionnels des animaux. Il existe des outils spécialisés qui permettent d’entretenir les prairies afin d’assurer la production de pâture de qualité. Comme outil, la herse de prairie est un incontournable dans l’obtention de bonnes pâtures. Si vous souhaitez en apprendre plus sur la herse de prairie, demeurez sur cette page. Nous vous proposons de tout savoir sur la herse de prairie. Contenu1 Herse trainé en acier galvanisé – 122 x 160 cm2 C’est quoi la herse de prairie ?3 Pourquoi utiliser la herse de prairie ?4 Comment choisir une herse de prairie ? La portée du La nature du sol Le prix5 Quelques marques et modèles Herse trainé en acier galvanisé – 122 x 160 cm Idéale pour élevage, centre équestre, golf, stade, plage …La largeur de travail de cette herse est de 1m22. La longueur utile est de est possible de lester la herse sur la plateau à l’avant avec des blocs de la herse derrière presque n’importe quel ATV, Quad, tracteur ou même Herse Turfmaster est parfait pour vos besoins de nivellement. Cette herse trainé de qualité mesure 122 cm de large pour 160 cm de long. Construit d’un maillage galvanisé. C’est quoi la herse de prairie ? La herse de prairie est un outil composé d’un tapis herse métallique qui sera porté par un tracteur pour effectuer les différents travaux. Le tapis herse de prairie est composé d’un racloir pour égaliser d’un côté et des pointes pour émousser de l’autre côté. Il doit être bien solide et de bonne qualité afin que les travaux soient satisfaisants. Il existe en plusieurs types selon le travail à réaliser et sa longueur. Vous avez par exemple de la herse de prairie pour chevaux, de la herse de prairie pour les bovins ou encore pour les moutons. En termes de longueur ou portée de travail, vous pouvez avoir la herse de prairie 3m une fois dépliée et une herse de prairie 6m. Les superficies à travailler ne sont pas les mêmes pour ces deux types de herses. Pourquoi utiliser la herse de prairie ? La herse de prairie est utilisée à plusieurs fins. Elle permet de prolonger la durée de vie et la productivité des prairies. Grâce à ses dents, elle aère le sol stimulant la pousse de la pâture. Elle permet de se débarrasser des graminées mortes, de disperser les bouses, d’éliminer la mousse afin de laisser grandir les bonnes pâtures. Le hersage d’une prairie est d’une utilité pour les prairies elle permet de réaliser l’étaupinage et ainsi de se débarrasser des taupinières dans votre prairie. Votre faucheuse pourra s’activer pour la récolte de fourrage sans que ses couteaux ne courent le risque d’être pour débarrasser la prairie des mousses et favoriser une meilleure aération et respiration du scarification de la surface du sol dans le but de couper le feutrage racinaire et favoriser l’aération du sol et donc de la qui favorise une bonne répartition des bouses sur la prairie. Choisir ce matériel doit se faire de façon judicieuse. Prendre en compte les différents paramètres. La portée du travail Vous devez tenir compte de la portée du travail pour choisir votre herse de prairie. Ce paramètre est en lien avec la superficie de la prairie. Pour une grande superficie, vous avez besoin d’une herse de portée plus grande. La portée du travail peut varier de 3 à 6 m selon le cas. Le maximum est de 8 m. La nature du sol Le choix de votre herse de prairie doit tenir compte de la nature du sol. Vous devez recourir à la herse de prairie lourde pour un travail en profondeur. Si vous souhaitez par contre scarifier la surface afin de favoriser l’aération du sol, la petite herse de prairie est adaptée. Le prix Un autre critère important est le prix. Ces matériels peuvent être assez onéreux. Il est donc plus approprié de penser à se renseigner sur les prix. Si la marque Joskin vous intéresse par exemple, vous devez chercher à connaître le tarif d’une herse de prairie Joskin. Dans le cas où votre budget ne vous permet pas l’achat d’une herse de prairie, il est possible de fabriquer une herse de prairie vous-même. Quelques marques et modèles Herse de prairie Agram, leader du machinisme agricole en France et qui propose différents modèles Herse de carrière équestre avec attelage 3 points tracteur et attelage quad idéal pour la préparation et le nivelage des pistes à chevauxHerse de prairie modèles HP 480 et HP 600 ébouseuse et émousseuseHerse régénératrice de prairie lourde modèle HRP 610 avec repliage hydraulique qui permet d’aérer les sols, asphyxiés par les adventices et les de prairie à chaînons qui égalise et aplatit les déchets pour accélérer la décomposition et la prise en charge par le sol des matières étrille manuelle qui est un outil qui peut jouer un rôle contre l’enherbement des parcelles à condition d’intervenir à des stades jeunes A noter que ces outils jouent un rôle essentiel pour la fertilisation azotée permanente des prairies.

Lesplans du ratelier à télécharger : ↓↓ RETROUVEZ-NOUS ICI ↓↓☘️ S i t e : http
Télécharger l'article Télécharger l'article Les chèvres sont des animaux polyvalents qui constituent un atout dans une ferme avec l'espace et les installations appropriés. Vous pouvez les élever pour leur lait, leur laine, ou simplement comme animaux de compagnie. Si l'élevage de chèvres vous intéresse, vous trouverez ici des informations de base pour commencer. 1 Demandez-vous pourquoi vous voulez élever des chèvres. Avant d'en acheter, il est préférable de bien réfléchir à la raison pour laquelle vous les voulez. Les voulez-vous pour le lait, la viande, de la laine ou pensez-vous simplement qu'elles feraient un joli compagnon ? La raison qui vous décidera à élever des chèvres influencera la race que vous achèterez ainsi que la manière dont vous les élèverez. Garder des chèvres est un gros investissement, vous devrez les nourrir chaque jour, payer leur nourriture et leurs frais de vétérinaire et vous assurer qu'elles soient heureuses et en bonne santé, assurez-vous d'être prêt à endosser cette responsabilité. Prenez le temps de lire quelques livres ou de parler à quelqu'un d'expérimenté, afin de connaitre tous les détails avant de plonger tête la première. 2 Choisissez une race qui correspond à vos besoins. Comme mentionné précédemment, le type de chèvre que vous choisirez sera influencé selon que vous souhaitez en tirer du lait, de la viande ou de la laine. Il vous faudra également prendre en compte la taille de la chèvre, son tempérament et les soins qu'elle requiert. Parmi les races les plus populaires, on trouve les suivantes. Les chèvres laitières Alpine, La Mancha, Nubienne, Oberhasli, Saanen et Sable et Toggenbourg. Les chèvres bouchères Boer, Kiko, Spanish, Savannah, TexMaster, Genemaster et Moneymaker. Les chèvres Angoras Angora qui produisent le Mohair, Cachemire, Pygora et Nigora. Les chèvres domestiques les races de chèvres miniatures telles que les Naines du Nigéria, les Chèvres Pygmées et les Chèvres Kinder ont tendance à être les meilleurs animaux domestiques. 3 Prenez en compte l'espace dont vous disposez. Dans l'idéal, il vous faudrait une étendue à l'extérieur où vos chèvres pourront paitre, vaquer et faire l'exercice dont elles ont besoin pour rester en bonne santé. Les chèvres auront également besoin d'un abri pour se reposer et se réfugier. En règle générale, il faut prévoir 3 à 5 mètres d'espace pour chaque chèvre adulte de taille normale. Les races miniatures nécessiteront un tout petit peu moins d'espace [1] . Il est important de ne pas surpeupler vos chèvres ou les garder dans des espaces confinés. Cela provoquera stress et problèmes de santé et pourrait contribuer à propager des maladies. 4 Choisissez les chèvres qui ont le plus l'air en bonne santé. Si vous décidez de vous lancer et commencer votre troupeau de chèvres, il est important de savoir ce que vous cherchez. Vous ne devez pas acheter une chèvre malade ou en mauvaise santé qui ne correspond pas à vos besoins. Cherchez les chèvres alertes, à l'œil vif, qui se déplacent rapidement et facilement, avec une démarche régulière. Parcourez le corps de la chèvre avec la main à la recherche de bosses ou d'excroissances, celles-ci pouvant indiquer la présence d'abcès. Vérifiez les crottes de la chèvre en vous assurant qu'elles soient fermes et non liquides. Cherchez des chèvres avec des ventres bas et ronds, de larges hanches et de grosses mamelles pointant vers le bas chez les femelles. Si c'est possible, vous devriez également essayer de traire toute femelle potentielle, afin de vous assurer qu'elle ait un bon tempérament et que le lait vient facilement [2] . Si vous achetez des chèvres laitières, assurez-vous qu'elles soient dociles et non nerveuses, dans la mesure où vous devrez vous en approcher pour les traire. 5 Privilégiez les femelles aux boucs et aux menons. Lorsque l'on commence, il est préférable de n'acheter que des femelles, car elles seules peuvent supporter les enfants et produire du lait. Les mâles peuvent s'avérer agressifs et dégager une forte odeur à mesure qu'ils vieillissent. Les phéromones qu'ils libèrent peuvent également affecter le gout du lait des femelles, si leurs enclos sont proches. À moins que vous ne souhaitiez élever un grand troupeau de chèvres, il est préférable de n'emprunter un bouc que lorsque vous en avez besoin pour l'accouplement, plutôt que d'en acheter un. Les menons sont des boucs castrés et ne servent qu'à fournir de la viande ou à être domestiqués. Cependant, si vous attendez jusqu'à l'arrivée du premier chevreau qui a 50 % de probabilités d'être un mâle, vous pourrez vendre les jeunes boucs pour une variété de viande particulière appelée viande de chevreau, qui est populaire pour son gout similaire à l'agneau [2] . 6 Prenez en compte l'âge des femelles. Lorsque vous en achetez, vous avez un certain nombre d'options, celle pour laquelle vous opterez dépendra de votre budget et de quand vous voudrez que vos chèvres produisent du lait ou mettent bas. Achetez un bébé chevrette un bébé femelle ou chevrette, peut être âgé de 8 semaines, c'est du moins le plus tôt qu'on peut les sevrer de leurs mères. Les chevrettes sont relativement bon marché, mais il vous faudra attendre environ un an et demi avant de les faire accoupler et cinq mois de plus pour qu'elles commencent à produire du lait. Achetez une chevrette une chevrette est une jeune femelle qui ne s'est pas encore accouplée. Celles-ci sont plus chères que les bébés chevrettes dans la mesure où vous n'avez pas à attendre autant pour les faire accoupler et produire du lait. Vous pouvez parfois acheter une jeune chevrette qui a déjà été accouplée enceinte, ainsi vous n'attendrez que cinq mois avant qu'elle ne commence à produire du lait, mais il vous faudra payer des frais de reproduction. Achetez une chevrette laitière une dernière option consiste à acheter une chevrette plus âgée qui produit déjà du lait. Cette option est plus rapide et moins couteuse que les précédentes, bien qu'il y ait de plus grands risques que la chevrette que vous achetez ait des problèmes, dans la mesure où les éleveurs tentent habituellement de vendre les animaux les plus faibles de leur troupeau [3] . 7 Il faut comprendre que les chèvres sont des animaux de troupeau. Ce qui signifie qu'elles préfèrent vivre en groupe. Par conséquent, il vous faudra acheter un minimum de deux chèvres pour commencer. Beaucoup de gens font l'erreur d'acheter seulement une chèvre. Les chèvres seules vont se sentir seules et deviendront très bruyantes, à mesure qu'elles bêleront à la recherche de compagnie. Si possible, essayez d'acheter deux chèvres du même troupeau surtout si elles sont parentes. Cela les aidera à s'habituer bien plus vite à leur nouvel habitat. Dans certaines circonstances, les chèvres noueront avec d'autres créatures à sabots, tels que les moutons, les vaches et les chevaux, c'est donc une éventualité si vous possédez déjà certains de ces animaux [3] . 1 Donnez à vos chèvres l'accès à un abri. Comme mentionné dans la section précédente, les chèvres auront besoin d'un abri à l'intérieur pour dormir, se nourrir et se protéger du temps et des prédateurs nocturnes. L'abri n'a pas besoin d'être très élaboré et du moment que les chèvres ont beaucoup d'espace à l'extérieur pour errer durant la journée, il n'a pas besoin d'être très spacieux, les chèvres aiment dormir ensemble en petits groupes. Il faut simplement vous assurer que l'abri reste sec et sans courants d'air. C'est aussi une bonne idée d'avoir un box où mettre les chèvres malades, blessées ou en état de grossesse avancée. Le sol de l'abri devrait être couvert d'une épaisse couche de paillasse composée de copeaux de bois tout sauf du cèdre, de la paille ou du foin usagé [4] . 2 Construisez une clôture résistante aux chèvres. Les chèvres sont connues pour leurs talents d'évasion, puisqu'elles grimpent aux arbres, sautent par-dessus les clôtures, mangent la corde et se tortillent à travers les plus petits espaces. Il est par conséquent essentiel que vous érigiez une solide clôture à l'épreuve des chèvres, autour de l'enclos. Votre clôture devrait mesurer au minimum 1 m 30 en hauteur, 1 m 60 ou plus pour les races de chèvres plus actives telles que les Nubiennes. Les barrières en bois, en grillage, et les clôtures métalliques constituent toutes de bonnes options si vous construisez une nouvelle clôture. Cependant, si vous voulez vous contenter de protéger une clôture contre les chèvres, vous pouvez utiliser un fil hautement extensible, légèrement électrifié. Assurez-vous également de planter les poteaux de renfort du portail et des barrières à l'extérieur » des clôtures, afin d'empêcher les chèvres d'y grimper. Vous devriez aussi être sûr que le toit de l'abri des chèvres ne soit pas facile à escalader. 3 Permettez à vos chèvres de paitre. Les chèvres préfèrent explorer plutôt que brouter, ce qui signifie qu'elles privilégient les branches, les feuilles et les brindilles, à l'herbe. Ceci permet aux chèvres d'être élevées aux côtés de moutons, de vaches et de chevaux, puisqu'ils ne rivalisent pas pour la nourriture. Les chèvres peuvent aussi être employées à nettoyer des terrains sauvages et débarrasser de végétation indésirable. Si vous vivez en zone rurale, verte ou boisée, n'hésitez pas à mettre vos chèvres au pâturage et les laisser fourrager à la recherche de pousses et de jeunes arbres, de muriers, de sumac vénéneux et de trèfles, pour n'en citer que quelques-uns. 4 Fournissez du foin et des grains à vos chèvres. Les chèvres ne tireront pas toute l'alimentation dont elles ont besoin seulement en paissant et il leur faudra donc un gros approvisionnement en foin de bonne qualité ou d'autres plantes fourragères. Vous pouvez fournir le foin en libre-service, leur laissant ainsi le choix d'en manger autant qu'elles le souhaitent. Les femelles enceintes ou qui produisent du lait auront besoin d'un apport supplémentaire en protéines, il leur faudra donc 500 g ou 1 kg de grain chaque jour. Vous devrez également mettre à disposition de vos chèvres un bon mélange de minéraux ou un pain minéral, disponibles dans la plupart des magasins de nourriture. En terme de friandises, vous pouvez donner à vos chèvres un grand choix de fruits ou légumes, dont pommes, poires, pêches, pastèques, bananes, carottes, cèleri, courge et épinards. Évitez simplement de leur donner pommes de terre, tomates et chou, ceux-ci pouvant s'avérer toxiques pour les chèvres [5] . 5 Donnez beaucoup d'eau à vos chèvres. Il est essentiel que vos chèvres aient un approvisionnement constant en eau douce, surtout par temps très chaud et sec. Donc, selon les conditions météorologiques, il faudra fournir à vos chèvres 2 à 16L d'eau par chèvre chaque jour. Une bonne idée consiste à planifier l'approvisionnement en eau de chèvres si vous ne voulez pas vous retrouver à faire des aller-retour en portant des seaux chaque jour. Si vous n'en avez pas déjà une, envisagez de creuser une tranchée d'eau jusqu'à votre abri à chèvres ou étable ou d'installer un réservoir d'eau. Si vous disposez d'un ruisseau ou d'un étang sur votre terrain, c'est une façon pratique de s'assurer que vos chèvres restent hydratées. Faites-en sorte d'abord de faire tester l'eau afin de vous assurer qu'elle est potable. Il vous faudra aussi être à l'affut de contaminations ou de stagnations [6] . 1 Faites accoupler vos chèvres lorsque les femelles atteignent la maturité. Lorsque vos femelles atteignent la maturité, ce qui se produit quand elles sont âgées de 6 mois ou pèsent au moins 30 kg pour les chèvres courantes, elles sont prêtes pour la reproduction. Leurs cycles annuels de chaleur commencent généralement aux alentours d'août ou de septembre. Si vous ne possédez pas de mâle, vous pouvez soit en louer un ou amener vos femelles à une ferme qui en possède un. Il faudra payer des frais de reproduction, généralement entre 40 € et 90 €. Il peut s'avérer difficile de savoir si une femelle est enceinte, donc l'un des meilleurs signes d'accouplement réussi consiste en une sécrétion laiteuse blanche issue des zones inférieures. La grossesse d'une chèvre dure environ 150 jours ou 5 mois et la plupart d'entre elles donneront deux bébés, bien qu'il puisse parfois y en avoir jusqu'à quatre. 2 Décidez comment vous comptez élever les bébés chèvres. Immédiatement après leur naissance, frictionnez-les bien à l'aide d'un chiffon, pour enlever le sang et les résidus de naissance ou laissez la mère les nettoyer en les léchant. À partir de là, il y a deux écoles de pensée en ce qui concerne le soin et l'alimentation des petits. Certaines personnes préfèrent séparer immédiatement les petits de leur mère. Pour les alimenter, ils traient la mère à la main puis remplissent des biberons pour nourrir les petits. L'idée derrière cela est que les bébés peuvent être difficiles à sevrer et poussent la mère à produire moins de lait. On dit également que les chèvres élevées au biberon seront plus domestiquées et plus amicales [2] . D'autres, cependant, pensent que séparer la mère de ses petits est cruel et inutile. Ils laissent la mère alimenter elle-même ses petits bien qu'il vous faudra garder un œil attentif pour vous assurer qu'aucun des petits n'est mis de côté et ne les séparent que lorsque les petits sont prêts à être sevrés, entre 8 et 12 semaines. La voie sur laquelle vous déciderez de vous engager dépendra de préférences personnelles, ainsi que de la valeur que vous accorderez à une production augmentée de lait aux dépens d'un processus plus naturel. 3 Décidez que faire des petits. Si augmenter considérablement la taille du troupeau ne vous intéresse pas, il vous faudra décider du sort des petits. Les jeunes femelles sont généralement faciles à gérer, car la demande en femelles laitières est élevée et vous pouvez les vendre à d'autres propriétaires de chèvres dès qu'elles sont sevrées. Si vous le souhaitez, vous pouvez garder la progéniture femelle de votre meilleure laitière et elle pourra prendre la place de sa mère en l'espace de deux ans. Les mâles sont un peu plus difficiles. La majorité des jeunes mâles devraient être castrés avant d'atteindre 3 semaines, puisqu'ils finiront par être vendus pour leur viande. Vous pouvez faire cela dès qu'ils sont sevrés ou attendre qu'ils atteignent la maturité. Si vous le souhaitez, vous pouvez conserver un mâle comme reproducteur. 4 Comprenez comment marche le cycle de lactation allaitement. Dès qu'une femelle a eu sa première portée, elle commencera à produire du lait et continuera pendant environ 305 jours après la naissance. Le débit de lait est généralement plus élevé 2 à 3 mois après avoir mis bas, puis diminue jusqu'à la fin du cycle d'allaitement. La femelle aura besoin d'une période sèche » de deux mois avant de mettre bas une deuxième fois et recommencer à produire du lait, un évènement désigné dans le monde laitier sous le nom d'avivement ». Si vous n'avez jamais trait un animal auparavant, il est important de bien comprendre la technique. Plutôt que tirer sur le pis, il faut l'envelopper de votre main, coupant l'arrivée de lait par le haut à l'aide du pouce et de l'index. Vous pouvez ensuite employer vos autres doigts à presser le pis et extraire le lait. Au début, il se peut que vous trouviez la traite quelque peu lente et maladroite et elle pourrait vous prendre jusqu'à 30 minutes par chèvre. Mais une fois habitué, vous pourrez faire en un clin d'œil ! Vous devriez traire vos chèvres une fois le matin et une fois le soir. Pendant le pic de production, les chèvres moyennes produiront jusqu'à ¾ de litre de lait par jour, tandis que les chèvres miniatures produiront un peu moins [7] . 1 Protégez vos chèvres des prédateurs. Il est important d'être conscient des prédateurs présents dans votre secteur, afin que vous puissiez prendre les mesures nécessaires à la protection de vos chèvres. Parmi les prédateurs de chèvres communs, on compte les chiens, les coyotes, les pumas et les oiseaux tels que les corbeaux et les vautours. Certains de ces prédateurs emporteront vos chèvres surtout les petits, tandis que d'autres les blesseront à un tel point qu'il faudra les abattre. Le meilleur moyen de mettre vos chèvres en sécurité est de les enfermer dans un bâtiment sécurisé sans portes ou fenêtres ouvertes chaque soir. Vous devriez également envisager d'acquérir un chien de garde de bétail pour repousser les prédateurs 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Si vous souhaitez décourager les vautours en particulier, le Département de l'Agriculture des États-Unis recommande d'accrocher une carcasse de vautour qui n'a pas nécessairement besoin d'être vraie à un arbre ou à un poteau. Vous devriez aussi éviter d'attacher vos chèvres, cela en faisant des proies faciles pour tout prédateur. Il est bien plus sûr de les laisser libres dans un espace clos [8] . 2 Apprenez à reconnaitre les signes d'une chèvre malade. Vous aurez inévitablement affaire à une chèvre malade à un moment ou à un autre, il est donc important d'être en mesure de comprendre les signes. Parmi les symptômes les plus courants et les plus visibles d'une chèvre malade, on compte refus de boire ou de manger, croute dans les yeux, diarrhée, mamelles chaudes, tête pressée contre un mur ou une clôture, toux, pleurs ou appels plus fréquents que d'habitude, grincement des dents, isolation du groupe, paupières pâles et gencives grises. Plus tôt vous appelez le vétérinaire pour soigner votre chèvre, plus elle aura de chances de recouvrer une pleine santé. Vos chèvres auront également besoin de vaccinations annuelles contre le tétanos et l'entérotoxémie une maladie due à la suralimentation et vous devrez surveiller les parasites tels que les poux et les tiques. 3 Gardez vos chèvres propres et taillées. En règle générale, les chèvres ne nécessitent pas trop de toilettes à part les variétés à poil long, mais il faudra leur donner de l'attention de temps en temps afin de les maintenir propres et à l'aise. Le brossage et le bain les chèvres devraient être brossées au moins une fois par an de préférence au début de l'été, lorsqu'elles perdent leurs poils avec une brosse de toilettage à poils rigides. Cela enlève les pellicules et les poils perdus, stimule le flux sanguin et vous donne l'occasion de vérifier la présence de bosses sur la peau ou d'autres signes de maladies. Donner le bain à vos chèvres n'est pas absolument nécessaire, mais cela aide à enlever les poux et facilite le nettoyage. La taille vous devrez couper les poils de vos chèvres au moins une fois par an, pour les aider à rester au frais pendant l'été. Il est conseillé de raccourcir la queue et les zones inférieures des chèvres femelles plus fréquemment, pour les aider à rester propres durant la traite et la période de mise bas. Il vous faudra également les baigner et leur couper les poils plus souvent si vous comptez les faire participer à des expositions. Le rognage des onglons il faudra aussi tailler les onglons sabots de vos chèvres environ une fois par mois, sinon ils pousseront trop et rendront la marche difficile. C'est une tâche relativement rapide et facile, que vous pouvez accomplir à l'aide d'un coupe-onglon ou d'un rogne-pied. Conseils Les chèvres sont élevées pour leur lait, leur viande et leur compagnie. Ne donnez jamais de nom à un animal que vous élevez pour sa viande. Le lisier de chèvre n'est pas chaud » comme celui de poulet et il ne brule pas les plantes aussi facilement. Les chèvres vont gaspiller par nature une certaine quantité de foin. Une fois que vous saurez combien elles consomment vraiment, ne leur donnez pas plus que nécessaire. Les chèvres préfèrent les buissons et les arbres à l'herbe. Assurez-vous de ne pas laisser à leur portée ce que vous ne voulez pas voir détruit. Une grande chèvre dressée sur ses pattes arrière a une portée de plus de 3 mètres. Dites adieu à toutes les branches basses se trouvant dans leur périmètre. Elles les tailleront bien comme il faut à votre place. Elles sont très intelligentes. Votre chèvre sera sans doute capable d'ouvrir le verrou de votre clôture. Soyez prêt à modifier vos clôtures comme il se doit une fois que vous serez habitué aux aptitudes particulières de votre troupeau. Bien qu'elles puissent demeurer adolescentes, la plupart des chèvres laitières ne sont pas accouplées au-delà de 10 ans. Le faire pourrait raccourcir leur durée de vie. Si vous élevez des chèvres bouchères, renseignez-vous sur les préférences des consommateurs dans votre région. Les latinos et les musulmans peuvent être de bons clients. Avertissements Ne prenez jamais une chèvre cornue comme première chèvre. Il vous faut savoir comment vous en occuper ou vous pourriez facilement vous blesser. Ne prenez pas un mâle bouc comme première chèvre. Ils nécessitent plus de savoir-faire et ne sont pas pour les débutants. Les boucs ont également tendance à développer une forte odeur distinctive. Il est cependant raisonnable de commencer avec un mâle castré. Faites attention aux chiens errants du voisinage. Si votre chèvre est attaquée par un chien ou un coyote, assurez-vous d'inspecter le cou à la recherche de blessures cachées. Ne vous fourvoyez pas en pensant qu'elles ont juste » une patte cassée. Les chèvres peuvent être agressives, alors agissez avec assurance en leur compagnie, même si vous ne l'êtes pas. À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 93 947 fois. Cet article vous a-t-il été utile ? Chaque serpent rampe à sa façon. - Mieux vaut passer la nuit à jeun qu'avec un problème. - Si le père et la mère se disputent pour un oeuf, l'enfant n'aura jamais de poule. - Si vous ne voulez pas qu'on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire. - Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus. 120,22 € -20% 96,17 € TTC En stock 146,59 € -20% 117,27 € TTC En stock 176,40 € -8% 162,29 € TTC En réapprovisionnement 279,00 € -20% 223,20 € TTC En stock 262,80 € -8% 241,78 € TTC En réapprovisionnement 359,86 € -15% 305,88 € TTC En stock 352,80 € -8% 324,58 € TTC En réapprovisionnement 394,20 € -8% 362,66 € TTC En réapprovisionnement 402,08 € -8% 369,92 € TTC En réapprovisionnement 528,00 € -8% 485,76 € TTC En réapprovisionnement 647,81 € -8% 595,98 € TTC En réapprovisionnement 1 024,92 € -8% 942,93 € TTC En stock 1 773,90 € -8% 1 631,99 € TTC En stock 1 834,34 € -8% 1 687,60 € TTC En réapprovisionnement 1 834,34 € -8% 1 687,60 € TTC En réapprovisionnement 1 834,34 € -8% 1 687,60 € TTC En réapprovisionnement 2 400,68 € -8% 2 208,63 € TTC En réapprovisionnement 2 492,66 € -8% 2 293,25 € TTC En réapprovisionnement 2 492,66 € -8% 2 293,25 € TTC En réapprovisionnement Roland g. - le 11/06/2022 Corinne m. - le 10/06/2022 Acheté le 07/05/2022 Fabrice S. - le 09/06/2022 Acheté le 02/05/2022 Michel S. - le 09/06/2022 Acheté le 08/05/2022 Patrick A. - le 09/06/2022 Acheté le 05/05/2022 Alain N. - le 07/05/2022 Acheté le 08/04/2022 Arnaud r. - le 06/05/2022 Acheté le 03/04/2022 Jean Claude b. - le 06/05/2022 Acheté le 07/04/2022 Patrick H. - le 08/04/2022 Acheté le 08/03/2022 Thierry s. - le 08/04/2022 Acheté le 02/03/2022 Gérard B. - le 08/04/2022 Jean Louis M. - le 04/04/2022 Acheté le 07/02/2022 Jean-Paul R. - le 06/03/2022 Stephane C. - le 08/02/2022 Acheté le 12/01/2022 Erick T. - le 08/02/2022 Acheté le 11/01/2022 Frédéric C. - le 07/01/2022 Angelo L. - le 07/01/2022 Râtelier Agridiscount vous permet de retrouver une gamme de mangeoires adaptée à vos animaux, moutons, chèvres, chevaux, veaux, bovins. Différents types de râteliers haut de gamme sélectionnés pour nos professionnels : mangeoire à foin murale ou à suspendre, râtelier feston, râtelier cornadis, râtelier circulaire. Sommaire1 Les critères d’appréciation des râteliers à fourrage2 Le râtelier chevaux fait maison3 Le râtelier acier galvanisé4 Râtelier polyéthylène – Durapoly5 Ratelier cloche à foin6 Abri de distribution7 Synthèse du comparatif râteliers Le ratelier à fourrage est devenu un équipement incontournable de tous les établissements équestres qui hébergent les chevaux en groupe. En effet, il permet de gagner du temps sur la distribution plutôt que de distribuer le foin sous forme de repas rationnés. Il permet également de limiter le gaspillage puisque moins de foin est perdu par piétinement ou par souillure par les urines et crottins des chevaux. C’est donc un outil d’amélioration des résultats technico économique de la majorité des entreprises équestres. Nous allons faire l’inventaire des équipements techniques du marché ou auto réalisables afin d’apporter une aide au choix et à la décision en les analysant selon les critères qui nous semblent les plus souvent avancés dans le monde du cheval. Les critères d’appréciation des râteliers à fourrage Sécurité La sécurité est le critère principal lorsqu’on héberge ses chevaux ou que l’on se voit confier les chevaux de clients. Comme le cheval consacre 60 à 70 % de son budget temps à l’alimentation, il va passer énormément de temps à proximité directe du râtelier. Il faut donc que ce dernier garantisse une parfaite sécurité non seulement en utilisation normale mais aussi en cas de bousculade entre chevaux. Enfin, il faut envisager les cas inattendus ou improbables comme le cheval qui passe un membre à l’intérieur ou un poulain qui essaye de rentrer dedans etc. Protection du fourrage La seconde fonction du râtelier est de protéger le fourrage. En dehors des râteliers installés en stabulation, tous les autres doivent disposer d’un toit pour protéger le fourrage des précipitations. L’efficacité de ce toit varie selon les modèles. Facilité d’utilisation Comme le râtelier est fait pour nous faire gagner du temps, son utilisation doit être facile et pratique, de plus les utilisateurs étant surtout des utilisatrices, sa manipulation ne doit pas demander une force de Rugbyman. Il doit donc être pensé pour être manipulé par une femme seule. Le nombre de chevaux qui peuvent manger En fonction des effectifs de chevaux à nourrir, le choix du râtelier varie. On sait que les chevaux ne se placent pas collés les uns aux autres comme peuvent le faire des bovins au cornadis. C’est le retour d’expérience qui montre combien de chevaux peuvent effectivement utiliser le râtelier simultanément. Type de botte utilisable Le format du râtelier correspond en général à celui des bottes qu’il va accueillir. Il faudra veiller à cette adéquation lors du choix du modèle. Solidité – Durée de vie Les matériaux utilisés ainsi que la conception apportent une résistance variable aux contraintes exercées par les chevaux et par les manipulations. La durée de vie est donc un critère de choix très important pour un râtelier afin de raisonner l’investissement sur le long terme. Le râtelier chevaux fait maison Le râtelier fait maison » a un avantage son prix. Il permet souvent de réutiliser des matériaux déjà disponibles. Bien conçu, il protège correctement le fourrage mais il faut se rendre à l’évidence que cette solution pèche sur bon nombre de critères. Les deux principaux sont la durée de vie et la sécurité. En effet, les dents des chevaux et leur capacité à s’appuyer très fort auront tôt ou tard raison du bois. Parallèlement les clous et vis qui le composent s’ajoutent aux échardes et brisures de bois comme autant d’objets dangereux. Si un propriétaire particulier demeure libre de se faire plaisir en aménageant le lieu de vie de ses chevaux à sa guise, il est fortement déconseillé en tant que professionnel de recourir à cette solution Le râtelier acier galvanisé Traditionnellement utilisé en élevage bovin, le râtelier en acier galvanisé a naturellement été détourné pour une utilisation en équin. Certains fabricants ont également répondu à cette demande en créant des équipements spécifiques. Les modèles bovins sont évidemment à proscrire car ils comportent des zones où un cheval peut se coincer un membre en cas de coup de pied mal maitrisé, de même, les angles de toiture sont à vérifier car certains d’entre eux peuvent être à hauteur de tête des chevaux. Si les adaptations ont été faites pour les modèles chevaux, il reste inévitablement quelques zones critiques notamment les parties métalliques saillantes remettant l’accrochage sur l’attelage 3 points du tracteur. Les modèles à éviter par-dessus tout sont les modèles auto-serrant qui laissent un espace dans lequel le cheval peut se blesser un membre au fur et à mesure que le foin est consommé. Enfin la position avec le foin en hauteur fait respirer beaucoup de poussières au cheval. La position tête en bas » est recommandée par les vétérinaires. La manipulation de ces râteliers nécessite impérativement l’emploi d’un tracteur, il faut en tenir compte. L’empli de filets petites mailles avec ces râteliers est très mal pratique ; enfin, la durée de vie du métal même galvanisé dans un milieu très humide est relativement limitée. L’emploi de râteliers galva est une pratique courante issue du milieu agricole. Même si ça se passe souvent bien, ils ne garantissent pas toute la sécurité pour les chevaux et nécessitent un niveau de mécanisation pour leur manipulation. Avec une botte ronde, ce type de râtelier permet en général à 4 à 5 chevaux de manger simultanément dans le calme. Râtelier polyéthylène – Durapoly Les 1er râteliers polyéthylène ont été conçus dans les années 80 spécifiquement pour les chevaux et ont depuis évolué et ont été optimisés. Le plastique rotomoulé qui les compose présente l’avantage d’apporter de la solidité, une certaine souplesse ainsi que de réaliser des formes originales. Des bords totalement arrondis et une conception qui rend tout coinçage impossible en ont fait une référence en termes de sécurité. Les différents modèles permettent d’accueillir tous les modèles de botte ronde et l’utilisation de filets à foin est facile et sécuritaire même avec des chevaux ferrés. La hauteur de toit de 1m60 apporte une protection optimale contre la pluie. Enfin une personne seule le manipule facilement et sa souplesse lui permet d’absorber les chocs lors de son utilisation par les chevaux ainsi que lors des manipulations. Ratelier cloche à foin Les cloches à foin sont les dernières nées de la famille des râteliers. S’inspirant du râtelier polyéthylène, elles en sont une version économique ». En terme de sécurité, si elles ne présentent pas de profils contondants, elles compotent tout de même des bords peu arrondis et donc relativement coupants. Leur faible hauteur en rend l’emploi compliqué pour les chevaux de gabarit un peu important. De plus, le manque de visibilité pour le cheval qui passe la tête à l’intérieur peut générer des réactions de peur ou de surprise importante. Le cheval lève alors brusquement la tête et se cogne. La protection du fourrage est bien assurée et la manipulation par une personne seule se fait sans trop de difficulté. De par sa conception, la cloche à foin est donc à réserver aux petits effectifs de chevaux, de petit gabarit et se connaissant bien. Les cloches permettent au maximum d’affourager 4 chevaux en même temps Abri de distribution L’abri de distribution est un râtelier fixe construit sur une structure pérenne et entouré de façades à passages d’encolure. Il est installé sur dalle béton, ses dimensions sont variables et permettent d’utilisation de toutes les formes de bottes de foin. Parfaitement sécurisé, il a l’avantage de permettre de nourrir simultanément beaucoup plus de chevaux. Par exemple, un abri de 3×3 20 passages d’encolure permet théoriquement de nourrir 20 chevaux et en pratique de facilement de nourrir calmement ensemble au moins 10 chevaux. Les dimensions peuvent aller jusqu’à 6 voire 12 m par 3m mais il est souvent plus judicieux de multiplier les points d’affouragement pour gagner en calme dans le troupeau Ce type de râtelier est une construction pérenne et la périphérie va être fortement piétinée, il convient donc de la stabiliser avec des dalles. L’emplacement sera également choisi pour être alimenté facilement avec le matériel de manutention adapté. Le gros avantage est alors la capacité chargement d’une telle structure 3 à 4 bottes rondes pour un petit abri de 3×3. Des modèles avec avancées de toit permettent aux chevaux de se nourrir à l’abri du soleil ou des précipitations. L’hébergement en groupe est de plus en plus plébiscité par les établissements équestres comme par les propriétaires pour redonner au cheval un mode de vie qui correspond à son comportement naturel. En plus de la pension pré, le paddock paradise et l’écurie active apportent des réponses concrètes aux problématiques de la vie des chevaux en groupe. La place du fourrage est toujours prépondérante dans ce type d’hébergement et le râtelier est naturellement au centre de la question de la distribution. A chacun de trouver le modèle qui lui convient en ne faisant évidemment pas de concession sur la sécurité. Synthèse du comparatif râteliers Râtelier sécurité protection du fourrage facilité d’utilisation nombre de chevaux alimentés type de botte Solidité-Durée de vie Prix Bois fait maison * * * – petite -ronde * * Galva ** ** ** 5 à 6 ronde 1m60 *** *** Durapoly **** **** **** 5 à 6 petite -ronde 1m90 ***** ** Cloche à foin ** **** *** 4 petite -ronde 1m30 **** *** Abri de distribution **** **** **** 10 et plus toutes ***** **** 26mars 2019 - Découvrez le tableau "Ratelier foin chevaux" de Céline Pakosz sur Pinterest. Voir plus d'idées sur le thème ratelier foin chevaux, foin, ratelier. Confidentialité. Pinterest. Aujourd'hui. Explorer. Lorsque les résultats de saisie automatique sont disponibles, utilisez les flèches Haut et Bas pour vous déplacer et la touche Entrée pour sélectionner. Pour les ALIMENTATION Le foin est l’aliment de base des petits herbivores, qui doivent en avoir à disposition en permanence. Mais comment le distribuer ? Faut-il le mettre directement sur le sol de la cage ou dans une mangeoire spéciale ? Le foin est un mélange d’herbes séchées, et c’est la nourriture de base des petits mammifères herbivores comme le lapin, le cochon d’Inde ou le chinchilla. Il ne s’agit pas d’une litière, il ne faut pas confondre le foin avec la paille ! La meilleure solution pour le garder bien propre est de le distribuer dans un râtelier. Il s’agit d’une mangeoire spéciale, que l’on suspend sur un côté de la cage, et qui retient le foin, tout en le laissant disponible pour les petits animaux. Si vous choisissez cette solution, évitez à tout prix les boules à foin », ces râteliers en forme de boule à suspendre, car ils sont source de très nombreux accidents, quand les rongeurs les plus petits y restent coincés ! L’idéal est un simple râtelier en bois, à accrocher ou à poser. Cependant, certains NAC sont vraiment réfractaires et préfèrent manger le foin à même le sol sur le fond de la cage. Il ne faut surtout pas les en empêcher, car “farfouiller” et “brouter” directement sur le sol fait partie des instincts de base de ces petits mammifères, il s’agit d’un comportement tout à fait naturel. En éthologie – la science du comportement animal – cela s’appelle le foraging. Et rien de tel que se vautrer et dormir dans sur une épaisse couche de foin frais qui sent bon ! Et d’y faire ses besoins par la même occasion… Si votre petit protégé ne peut pas se passer de ce plaisir, offrez-lui tout simplement une bonne portion de foin, que vous changerez au moins une fois par jour afin qu’il ne mange pas de brins souillés par de l’urine. Il y aura un peu de gâchis, certes, mais qui sera vite oublié à la vue de votre petit compagnon tellement heureux de pouvoir reproduire un comportement naturel. Par Marie-Sophie Germain Photo Gina Ciolli Catégories ALIMENTATION, PRATIQUE TaguéCHINCHILLA, cobaye, COCHON D'INDE, foin, herbivore, hygiène, LAPIN, nourriture, octodon, râtelier Publié par Marie-Sophie Germain Journalist, Blogger, Author, specialized in Small Pets for 20 years Pets International, Pets Today, 30 Millions d'Amis. Voir tous les articles par Marie-Sophie Germain
Moreimages for comment fabriquer un ratelier a foin pour chevre » Vu sur à foin/paille/verdure ratelier ovin/caprin ratelier mouton/chevre ratelier murale ratelier a fixer ratelier
LA DISETTE DES FOURRAGES ET LES MOYENS D’Y REMÉDIER I. En France, les bonnes années pour les biens de la terre sont les années de sécheresse. Les grandes pluies font verser les céréales et pousser les mauvaises herbes ; elles empêchent la dessiccation des javelles, rendent la rentrée des récoltes difficile et provoquent même la germination du grain dans l’épi. Sous leur influence, les fleurs, — celles de la vigne notamment, — coulent, et les fruits mûrissent mal. Les pluies abondantes délavent les terres, et les eaux entraînent à la mer les principes fertilisans. Les pâturages sont à la vérité plantureux, et les prés donnent de fortes coupes ; mais les herbes sont peu nutritives, et les fourrages, mal récoltés, se conservent difficilement ; ils sont souvent insalubres. La sécheresse est plus favorable à nos principales récoltes que la grande humidité, et cette année, malgré une chaleur continue dont on a vu peu d’exemples et une absence complète de pluie pendant les mois où elle est le plus nécessaire, le rendement des principaux produits de notre agriculture sera encore passable dans la plupart des localités. Celui des récoltes d’hiver, du seigle, du blé, sera généralement peu inférieur à celui d’une récolte moyenne ; les plantes ligneuses, la vigne, l’olivier, le châtaignier, n’ont pas encore souffert. Quand nous obtenons de ces végétaux une bonne récolte, notre subsistance est assurée. À la vérité, les produits du jardinage sont très rares et très chers en raison de la main-d’œuvre qu’exigent les arrosages indispensables pour les faire prospérer ; les plantes d’été de grande culture, les pommes de terre, les légumes secs, feront en partie défaut. On peut donc s’attendre à une année difficile, mais qui le sera moins cependant que les années de pénurie et de disette qui ont été la conséquence de pluies très abondantes. C’est surtout la récolte des fourrages qui est atteinte ; elle est presque nulle dans la plupart de nos départemens. Jusqu’à ce jour, les marchés de bestiaux sont largement approvisionnés. Les cultivateurs vendent les animaux qu’ils ne peuvent pas nourrir, et cela donne de la viande sur pied à bon marché, sinon de première qualité ; mais il faut prévoir les conséquences du dépeuplement de nos étables, et c’est avec raison que l’on se préoccupe des moyens de nourrir les animaux. On peut remédier à la pénurie des fourrages de deux manières d’abord en augmentant par la culture les ressources alimentaires, ensuite en utilisant le mieux possible celles dont on peut disposer, et en introduisant même dans le régime des animaux des produits qui n’y entrent pas en temps normal. Ce qui rend la position des agriculteurs difficile, c’est surtout la presque impossibilité de faire des cultures dérobées, d’intercaler entre les cultures principales des fourrages d’été, qui remplacent si avantageusement le foin lorsque, comme cette année, le rendement des prairies artificielles et naturelles est inférieur à ce qu’il est ordinairement. Ainsi le maïs, qui, semé à la volée, donne une si abondante récolte de fourrage vert, le sarrasin ordinaire et le sarrasin de Tartarie, qui réussissent dans les sols les plus maigres, le millet d’Italie panicum italicum, le millet ordinaire panicum milliaceum, le moha panicum germanicum, n’ont pas pu être semés à cause de la sécheresse, ou n’ont pas levé là où on les a ensemencés. A plus forte raison, il a fallu renoncer aux produits que donnent dans les années normales l’avoine, les pois gris, la gesse d’été, les vesces, ces plantes étant plus encore que les précédentes atteintes par la sécheresse. Toutefois les cultivateurs ne doivent pas se décourager. Il importe de profiter des pluies, même peu abondantes et passagères, pour semer quelques plantes robustes et d’une végétation rapide. Nous leur recommandons surtout le maïs, les millets, les sorgho, le sarrasin, la moutarde blanche, la navette d’été. Toutes ces plantes peuvent être semées jusqu’en septembre, surtout quand on ne veut les utiliser que comme fourrage. Le maïs, les millets cultivés, les sorgho, sont des plantes des pays chauds ; elles peuvent résister à la sécheresse. Le sarrasin, qui peut être semé sur les plus mauvaises terres, permet de rendre productives les bonnes terres qui, cette aimée, sont comparables aux mauvaises en temps normal. En semant ces plantes seules ou en mélange, les cultivateurs se procureraient de précieuses ressources pour l’automne ; les pluies peuvent être insuffisantes pour pénétrer la terre des prairies, pour faire pousser les regains, et cependant humecter assez les terres meubles pour favoriser la pousse de plantes annuelles. Il importe aussi qu’ils ne laissent aucun coin de terre improductif. Le nom de récoltes dérobées donné à la culture des plantes annuelles indique assez leur place en dehors de l’assolement ; mais on n’en tirerait pas tout le profit qu’elles peuvent donner, si on se contentait de les semer sur une pièce de terre où la récolte n’a pas réussi il faut les semer partout où un espace de terre reste libre. Les plus productives, les millets, le mais, le sorgho, sont surtout utiles ; quelques pieds de ces plantes donnent une assez grande quantité de fourrage pour qu’il soit avantageux d’aller le récolter. Les crucifères en général, les choux en particulier, sont des plantes des terres siliceuses, des terres tourbeuses. Pourquoi ne les placerait-on pas dans des marais qui d’ordinaire restent improductifs ? Si l’on prend la précaution d’arroser le chou deux ou trois fois quand il est transplanté, il s’enracine facilement, résiste à la sécheresse, et reprend quand arrivent les pluies de l’automne et les fraîcheurs des longues nuits. Les fourrages aqueux fournis par les crucifères entrent avec profit pour la santé des animaux dans les rations composées avec des fourrages secs, durs, avec des pailles, des feuilles sèches, ainsi qu’on sera obligé de les composer cette année dans un grand nombre de fermes. Les haricots peuvent encore être semés. S’ils mûrissent, on aura, outre le grain, les fanes, qui peuvent rendre des services pour la nourriture des bestiaux ; si l’on s’aperçoit que les froids approchent avant la maturité, on les cueillera verts, et on obtiendra un excellent légume et un bon fourrage. Chacun connaît les ressources que peuvent fournir d’autres plantes potagères les laitues, les endives, la chicorée, les carottes, les betteraves, ces dernières si utilement répandues aujourd’hui dans la grande culture et si précieuses au point de vue industriel comme au point de vue de l’hygiène vétérinaire. A l’école d’Alfort, nous avons toujours fait semer les betteraves plus rapprochées qu’il ne convient de le faire pour le développement de la plante, et, en faisant éclaircir dans le courant de l’été, nous nous procurions un bon supplément de nourriture pour les moutons et pour les porcs. Il n’est plus temps d’avoir recours à cette pratique, et, malgré la rareté du fourrage, nous ne conseillerons pas d’effeuiller complètement, comme on le fait trop souvent dans les campagnes, les plantes d’été et d’automne, en particulier les betteraves, tout en ajoutant cependant qu’on aurait grand tort de ne pas utiliser les feuilles inférieures à mesure qu’elles se flétrissent, qu’elles jaunissent. On peut ainsi, sans nuire à la récolte principale, avoir une nourriture salubre, rafraîchissante, propre à maintenir en santé les animaux qui vivent dans les pâturages desséchés en grande partie, qui broutent les arbustes des haies, et ceux qui sont conduits dans les forêts. Les cultivateurs devront aussi en automne se préoccuper du printemps 1871. La nourriture sera rare cet hiver. Les choux, le colza, sont les fourrages les plus précoces ; mais ces plantes ne sauraient former la base de l’alimentation des animaux d’une ferme. Il faut compter principalement sur le seigle d’abord, sur un mélange de vesces et d’une céréale, sur le trèfle farouch, dont l’utilité est bien connue. Semé à la fin de l’été, le seigle peut fournir une coupe avant l’hiver et donner encore une très abondante récolte dans le mois d’avril suivant. Généralement on sème la vesce avec le seigle, ce dernier devant servir de rame à la plante légumineuse. Il est très convenable pour cette destination ; mais, en raison de sa précocité, il est épié et déjà dur quand la vesce est bonne à faucher, et il ne peut pas être consommé par les animaux. Le blé présente à cet égard un grand avantage. Il sert également de soutien à la vesce, est assez rustique pour résister au froid de l’hiver, et il fournit par lui-même, quand on fauche le mélange, un excellent aliment pour tous les animaux. Le prix plus élevé de la semence ne doit pas le faire exclure ; la dépense est largement compensée par le produit que l’on obtient. Le cultivateur sait quelles sont les plantes qui réussissent le mieux dans chacune des parties du sol qu’il cultive ; nous n’avons rien à lui apprendre sur ce point. Nous tenons seulement à lui donner la volonté d’essayer encore, au lieu de se laisser aller au découragement, comme semblent le faire quelques écrivains agricoles. Il est encore temps, nous le répétons, de faire des semailles dans la plupart des terres ; quelques orages peuvent nous faire espérer un temps plus favorable, et ce serait une très grande faute, dans les conditions où nous sommes, de négliger d’ensemencer, de ne pas compter sur l’automne pour obtenir quelques produits fourragers. Si la terre, échauffée par cet été tropical, vient à être un peu humectée, elle sera en excellente condition pour produire vite et bon. Du resté, pour la plupart des plantes que nous conseillons, maïs, millet, sorgho, le prix de la semence est insignifiant une graine produit une tige haute et très feuillée qui, même en supposant une réussite moyenne, paie largement l’avance faite à la terre. II Nous avons dit qu’il faut en second lieu utiliser le mieux possible les alimens que l’on a l’habitude de faire consommer, et introduire même dans l’alimentation du bétail des plantes et des résidus qu’en temps ordinaire on néglige d’employer. Presque toutes les plantes et leurs principaux produits ont été analysés par les chimistes, et nous savons aujourd’hui que beaucoup de matières végétales qui vont à la fosse au fumier pourraient contribuer aussi avantageusement à la nourriture des animaux que la plupart de celles que l’on utilise pour leur alimentation. Il s’agit donc d’en essayer l’emploi, de s’ingénier à les faire accepter par le bétail. Un cultivateur intelligent peut ne rien laisser perdre dans sa ferme ; en mélangeant les alimens durs, peu sapides, avec de l’herbe, des résidus frais, en faisant cuire ou fermenter le mélange, il formera une nourriture qui lui rendra de grands services pendant la disette des fourrages. Les pailles des céréales ont toujours été données au bétail ; mais dans beaucoup de fermes on n’en tire pas tout le parti qu’on pourrait en tirer, si on les soumettait à l’action du hache-paille pour les faire entrer dans les mélanges alimentaires. Les pailles dures de plusieurs plantes de la famille des crucifères et des légumineuses, les siliques et les gousses de ces mêmes plantes, hachées ou écrasées, et mêlées à des alimens pulpeux soumis au besoin à la fermentation ou à une simple macération, peuvent donner une grande quantité de bonne nourriture. La paille du sarrasin est surtout mal utilisée, même dans les pays pauvres ; elle ne forme le plus souvent qu’un mauvais engrais, car on la laisse se perdre en partie dans les cours et les fossés. C’est le cas de l’employer cette année pour nourrir les bestiaux ; en la récoltant avec soin et en la stratifiant avec le peu d’herbe que donneront dans l’arrière-saison les prairies basses, on peut se procurer une ressource utile pour l’hiver. Ce n’est pas le moment de recommander la culture du topinambour, — on plante les tubercules au printemps ; — mais c’est le moment d’insister sur l’emploi que l’on peut faire de cette précieuse plante, qui donne de si abondans produits dans des sols où la plupart des végétaux utiles meurent de misère. Le topinambour n’est jamais assez cultivé ; les tubercules, après avoir fourni de l’eau-de-vie par la distillation, donnent un bon résidu tous les animaux les recherchent, surtout quand ils sont crus ; mais ce qui est important cette année, c’est le service que peuvent rendre les feuilles et les tiges du topinambour pour nourrir les animaux. Les premières, quoique minces, donnent, en raison de leur ampleur, beaucoup de produits ; tous les animaux les mangent fraîches ou sèches. De très judicieux agronomes ont conseillé de faire des champs de topinambours, afin d’avoir des pâturages frais pour les moutons en août et septembre. Si on coupe la tige avant la chute des feuilles, on obtient des feuillards qui peuvent être consommés en totalité par les bestiaux, car les tiges, quoique hautes de 1 à 2 mètres, sont moelleuses, tendres ; elles sont surtout précieuses, si on les hache, si on les écrase, si on les mêle à des produits herbacés, aqueux, pulpeux. Elles dessèchent ces produits, et deviennent elles-mêmes aqueuses et tendres. — N’oublions pas de mentionner le dahlia. Les amateurs lui reprochent de prendre trop de développement ; pour eux, les variétés naines sont les plus estimées. Celles-ci ne conservent pas longtemps leur caractère, et ce défaut de grandir trop facilement, qui semble propre à la plante, est une précieuse qualité au point de vue qui nous occupe. Toutes les parties du dahlia sont alimentaires. Les porcs surtout en mangent avec avidité les fleurs et les tubercules ou bourgeons souterrains. Nous les avons utilisés à l’école d’Alfort, et nous les avons vu utiliser en Angleterre, où ils contribuent partout à embellir le petit jardin que chaque habitant des villages et des petites villes a devant sa maison. Les vignes, les treilles, fournissent des pampres, que l’on enlève en ébourgeonnant, et que l’on utilise avec grand avantage au printemps et en été pour la nourriture des animaux. Les cultivateurs du Mont-d’Or lyonnais ramassent les feuilles de vigne avec soin après les vendanges ; ils les tassent fortement dans des fosses en bétons en planches ou en maçonnerie, les y disposent par couches à mesure qu’ils les ramassent, et répandent sur chaque couche du sel, quelquefois des baies de genièvre. Quand la fosse est pleine, ils couvrent les feuilles de planches sur lesquelles ils mettent de grosses pierres pour qu’elles soient fortement pressées. Cette nourriture sert à alimenter en partie, les chèvres qui donnent l’excellent fromage du Mont-d’Or jusqu’au mois de mars ou d’avril. Les feuilles de vigne sont très riches en azote ; on les donne avec profit aux vaches laitières. Le bois de la vigne, les sarmens, peuvent même être utilisés comme aliment ; depuis un demi-siècle, toutes les fois qu’il y a eu disette de fourrages, on en fait consommer par les animaux, et dernièrement un industriel nous en a présenté des échantillons qui avaient été réduits à l’état presque pulvérulent. Il suffit du reste de les hacher, de les écraser, et de les faire macérer vingt-quatre heures avant de les administrer, surtout si on les mêle à d’autres alimens. Pourquoi ne couperait-on pas après les vendanges, avant la maturité du bois, le sommet des sarmens, pendant que les feuilles y adhèrent encore ? On obtiendrait ainsi, sans nuire à la vigne, un fourrage que tous les animaux prendraient avec plaisir. La taille définitive se ferait après l’hiver, comme à l’ordinaire. Cette pratique rapporterait plus que celle que l’on met en usage dans le Mont-d’Or lyonnais. Mentionnons encore le marc de raisin, qui, même après avoir été distillé, peut être avantageusement mêlé à d’autres alimens les pépins sont riches en corps gras et en albuminoïde. En partant de ce qu’un hectare de vigne peut fournir en pampres et en marc, M. Jules Guyot, qui a si bien étudié nos vignobles et les ressources qu’ils peuvent offrir, estime que nos 2,500,000 hectares de vigne pourraient fournir 5 milliards de kilogrammes d’excellens alimens qui, à 20 kilogrammes par jour et par tête, nourriraient 2,500,000 têtes de gros bétail pendant 100 jours. De tout temps, les feuilles des arbres ont été employées à la nourriture du bétail, dans les contrées méridionales surtout, où la sécheresse arrête si souvent la pousse des plantes herbacées, et où il faut utiliser toutes les ressources alimentaires dont on peut disposer. Les cultivateurs de nos départemens du midi, quand vers la fin de l’été l’herbe est rare dans les pâturages, élaguent les arbres qui se trouvent sur les lisières des chaumes, des landes, et les branches abattues, dispersées par le berger, sont mises à la portée de toutes les bêtes du troupeau. Nous n’oserions pas conseiller cette pratique aux cultivateurs de nos pays à riches pâturages dans une année ordinaire, mais cette année il faut faire flèche de tout bois. La plupart des arbres de nos pays ont des feuilles alimentaires. Nous citerons l’orme, le frêne, le cerisier, le chêne, le charme, les érables, les peupliers, le tilleul, le bouleau, le marronnier d’Inde, le hêtre, l’aulne, l’olivier, etc. L’acacia, qu’on a préconisé comme propre à former des prairies aériennes, qui est si répandu en France et qui prospère si bien sur les mauvais sols, sur les talus des chemins de fer, fournit de très bonnes feuilles que l’on utilise, vertes le plus souvent, malgré les épines que portent les branches. Dans les années où les fourrages d’été sont abondans, c’est pour augmenter les provisions d’hiver que l’on a recours aux feuilles des arbres. On les récolte en branches pour en former des fagots appelés feuillards, qu’il est facile de faire sécher. Ainsi conservées, elles conviennent surtout pour les moutons. Avec un peu de paille et quelques heures de pâturage dans les genestières ou dans les bruyères, les feuillards forment dans plusieurs de nos provinces l’unique nourriture des troupeaux. — On récolte aussi les feuilles à la main, particulièrement celles des jeunes branches que l’on ne veut pas couper pour en faire des feuillards et celles de quelques arbrisseaux le noisetier, le mûrier multicaule, le lierre grimpant, qui ont des propriétés toniques très marquées. On peut les conserver dans des fosses, comme on le fait pour les feuilles de vigne dans le Lyonnais et pour les feuilles de betterave dans le nord. Les feuilles détachées, fraîches ou conservées en silos, entreraient très bien dans tous les mélanges alimentaires, et contribueraient ainsi à la nourriture même des bêtes de rente. Ajoutées aux pulpes, aux résidus aqueux, mélangées avec des feuilles plus aqueuses et plus succulentes, arrosées avec de l’eau mélassée ou de l’eau tenant en suspension des tourteaux, elles servent à former de bonnes provendes, très convenables pour les vaches laitières ; mêlées à des racines coupées, à quelques grains concassés, elles peuvent avantageusement être administrées aux attelages. Les feuilles vertes sont moins aqueuses que l’herbe des prés et plus riches en azote ; d’après quelques auteurs, les feuilles sèches auraient une valeur à peu près équivalente à celle du foin. Celles de plusieurs arbres ont été analysées par M. Isidore Pierre ; elles pourraient être classées comme il suit, d’après la quantité d’azote qu’elles contiennent feuilles de tilleul 1,45 pour 100, d’orme 1,01, de mûrier noir 1, de peuplier 0,81, de lierre grimpant 0,54. Rappelons que la dépaissance dans les bois, dont on a parlé beaucoup dans ces derniers temps, n’est point sans inconvéniens. Les feuilles d’arbre mangées en grande quantité, surtout les bourgeons et les jeunes branches, occasionnent une maladie des organes digestifs et des voies urinaires appelée mal de brou. On prévient ce dérangement dans la santé des animaux en leur donnant par jour un repas avec de l’herbe des prés, des racines ou des feuilles de plantes herbacées, et en leur procurant de la bonne eau pour boisson. Il faut peu compter sur l’herbe qui pousse dans les bois pour produire les effets d’un bon pâturage elle est peu sapide, et les animaux la dédaignent. Les feuilles des arbres verts peuvent être une ressource pour la mauvaise saison ; dans le Tyrol, la ramée du pin rend de bons services. On les considère cependant comme pouvant produire l’hématurie, et, quand on en fait consommer, il est essentiel de prendre les précautions que nous venons de recommander. Il est toujours facile, par des soins, de profiter de l’avantage de cette nourriture en se préservant des inconvéniens. On voit qu’à la rigueur ce ne sont pas les ressources alimentaires qui nous manquent ; nous ne savons pas assez les utiliser en temps ordinaire, on ne peut couper qu’exceptionnellement en été les taillis et les arbres plantés sur les bords des routes pour faire des feuillards ; mais il n’y aurait aucun inconvénient à en profiter dans une année de disette de fourrages comme celle-ci. Ce qu’on perdrait en matière ligneuse en élaguant les arbres et en coupant les taillis pendant qu’ils sont en feuilles, on le regagnerait amplement en substances fourragères. Faut-il rappeler l’ajonc épineux, ulex europœus ? Calloet imprimait, il y a deux siècles, en 1666, que l’ajonc vaut mieux pour nourrir les poulains que le foin, qu’il est favorable aux chevaux qui travaillent, qu’il prévient le développement de la pousse. Anderson a dit depuis que l’ajonc est très bon pour l’engraissement du bœuf et pour l’entretien des vaches laitières et des brebis. Tous les auteurs modernes répètent qu’il donne aux chevaux autant de feu et d’ardeur au travail que l’avoine, et cependant l’usage de l’ajonc ne s’étend pas au-delà des climats maritimes. Il lui faut, pour acquérir toutes ses propriétés alimentaires, un climat doux et un air humide. C’est seulement en Bretagne, où il est employé depuis lin temps immémorial, qu’il produit ces jets longs et touffus, presque inermes, qui ont fait donner à la variété qui les présente le nom d’ajonc queue de renard. Sous le climat continental, il est rabougri et épineux. Les propriétaires qui essaient de le faire consommer dans le centre de la France ne persévèrent jamais, à cause des embarras qu’entraîne l’administration de ce fourrage. Cette année cependant ne devrait-on pas essayer et persévérer ? On distribue l’ajonc après l’avoir haché et écrasé. Avec la meule à huile, on l’écrase facilement en l’arrosant pendant l’opération. Tous les herbivores le mangent ainsi préparé, et se trouvent très bien de son usage. On a rarement essayé de faire consommer au râtelier la bruyère et le genêt à balai. Les troupeaux cependant s’en nourrissent en partie pendant l’hiver dans tout le midi, et le genêt surtout pourrait être heureusement utilisé, entrer dans la composition de provendes, de mélanges. Il est très nutritif, échauffant même ; au printemps, il détermine chez les moutons la génestade, mais cette maladie ne se déclare que lorsque le genêt est pris en grande quantité. S’il n’entre que pour une partie dans la nourriture des animaux, si, le jour qu’ils en mangent, les troupeaux vont sur un bon pâturage, ils conservent une parfaite santé. En raison du principe amer qu’il contient, le genêt contribue même à prévenir la pourriture, et, mêlé en justes proportions dans les provendes aqueuses, douceâtres, qui produiraient l’anémie, la cachexie, il agit comme médicament alimentaire ; il combat l’atonie. — Plusieurs espèces de fougères, en particulier la grande fougère, fougère proprement dite pleris aquilina, peuvent être utilisées en ce moment ; les bœufs et les vaches les mangent au râtelier, quoiqu’ils les dédaignent sur pied. Les plantes aquatiques, les carex laiches, les scirpes, les joncs, le poa aquatique, le roseau, sont peu sapides, dures, et généralement délaissées par les bêtes qui pâturent ; mais, coupées, hachées et macérées dans un liquide contenant des farines, des tourteaux, des résidus de distillerie, ou bien mêlées à des marcs de raisin, elles pourraient très bien être données aux bestiaux. Nous ne connaissons pas la composition des plantes marines au point de vue de l’alimentation ; on les a surtout étudiées au point de vue des services qu’elles rendent à l’industrie. Cependant nous savons qu’elles sont salubres, qu’elles contiennent d’assez fortes proportions de matières azotées, et qu’elles sont très riches en principes minéraux, si bienfaisans pour la santé et si nécessaires pour favoriser le développement des animaux. Même dans les temps ordinaires, elles seraient fructueusement employées à la nourriture du bétail. Les vaches et les moutons recherchent beaucoup les varechs lorsqu’ils sont frais, disent les auteurs qui ont été à même de faire des observations à ce sujet ; mais ils les délaissent quand ils commencent à s’altérer. Plusieurs espèces sont propres à la nourriture de l’homme et des animaux. Les Russes, qui font usage de ces plantes, les appellent beurre aquatique à cause de leur consistance gélatineuse, onctueuse. Quelques espèces se réduisent en gelée par l’ébullition, et toutes seraient propres à ramollir les plantes dures. Convenablement mélangées, elles pourraient servir comme fourrage ; on peut croire même qu’une fois adoptées, on ne les abandonnerait plus. La rareté des légumes donnera aux châtaignes une grande valeur comme comestible pour l’homme ; mais le gland, si abondant dans nos forêts, le marron d’Inde, peuvent contribuer à remplacer le fourrage et les grains. Tous les animaux recherchent le gland, tous s’habituent facilement à manger le marron d’Inde et s’en trouvent bien. Toutefois on tire un parti plus avantageux de ces alimens en les écrasant et les mêlant aux végétaux fibreux, durs, que nous venons d’énumérer. Comme ils sont riches en fécule, ils entrent facilement en fermentation, et donnent de la saveur au mélange, qu’ils améliorent en outre par les matières albuminoïdes qu’ils contiennent, et par leur principe amer, leur tanin, qui les rend toniques. On ne distribue pas au bétail la faîne de hêtre qu’on s’est donné la peine de récolter ; on en retire une huile excellente. Nous dirons pourtant qu’il faut cette année en ramasser le plus possible, afin d’augmenter la quantité de tourteau qu’elle produit. Nous n’avons pas encore parlé de l’utilisation des tourteaux pour la nourriture du bétail. C’est l’aliment le plus riche en azote qu’on puisse lui faire consommer, et celui qui revient au plus bas prix comparativement à sa valeur nutritive. Tous les tourteaux ne conviennent pas également pour nourrir le bétail, c’est-à-dire que tous ne sont pas également appétés et nutritifs ; mais les plus mauvais, ceux du chènevis, du colza, de la cameline, du chou, de la navette, délayés dans l’eau, sont excellens pour composer des mélanges. Le liquide qui les contient, versé sur des alimens fibreux, durs, comme les pailles, les végétaux ligneux, plus riches en principes carbonés qu’en azote, contribue à donner une excellente nourriture. Ces tourteaux sont un assaisonnement, un aliment complémentaire très utile ; on peut les ajouter aussi, après les avoir préalablement écrasés, à tous les résidus aqueux, pulpes, marcs de cidre, etc. Quant aux tourteaux de noix, de lin, d’œillette, de faîne, ils peuvent avec grand profit être employés de la même manière ; mais on les fait plus souvent consommer seuls et sans aucune préparation. On répète souvent que l’agriculture est une industrie, ce qui est incontestable ; mais remarque-t-on assez combien la conduite de la plupart des cultivateurs diffère de celle des industriels ? Les premiers cherchent à réaliser des bénéfices en se privant, en économisant, les autres cherchent sans relâche à innover, à perfectionner leurs procédés, à tirer parti de toutes les matières dont ils peuvent disposer, à les revivifier, quand elles ont été altérées, pour les employer de nouveau, à remplacer, quand ils le peuvent, les matières premières dont ils se servent par des matières d’un plus grand rendement ou d’un prix moins élevé. Si les possesseurs de bestiaux, les cultivateurs, avaient cet esprit d’innovation qui est la source de tout progrès, verrions-nous tous les ans 40, 50 millions de kilogr. de résidus des huileries exportés de nos ports de mer et de nos villes frontières pour aller engraisser les animaux et améliorer les terres des cultivateurs allemands ou anglais ? N’est-ce pas déplorable de voir que non-seulement nous ne conservons pas les tourteaux de sésame, d’arachide, de cotonnier, etc., provenant de graines exotiques, mais que nous laissons même exporter ceux qui proviennent de nos récoltes, que nous appauvrissons ainsi le domaine qui produit les plantes industrielles au lieu de tirer parti des résidus de ces plantes pour l’améliorer ? Il serait trop long d’énumérer tous les végétaux qui peuvent être utilisés et qui doivent l’être. Toutes les plantes vulgairement appelées sauvages, c’est-à-dire qui ne sont pas cultivées, mais que les animaux mangent, peuvent entrer dans la composition des provendes. Nous citerons les consoudes, abondantes dans les lieux humides, la grande patience des jardins, la patience des près, la patience des Alpes, utilisées sur les montagnes pour nourrir les porcs que l’on engraisse avec le petit lait, la berce des prés, les orties, et en particulier l’ortie commune, l’orpin blanc, orpin des vignes, etc. Une plante malheureusement trop commune parce qu’elle nuit aux arbres fruitiers sur lesquels elle vit en parasite, le gui viscum album, est très nutritive. Les chèvres la recherchent, la mangent avec avidité. Les petits cultivateurs du midi, qui en connaissent la valeur, la récoltent. Le gui est très commun dans nos pays à riches herbages où les pommiers sont si nombreux. Il y aurait un double profit à l’enlever pour les bestiaux. En raison de sa nature succulente, il peut être mêlé avec avantage aux matières fibreuses. Avant de quitter ce sujet, disons qu’on peut employer à la nourriture du bétail le ramassis des granges et des greniers, les graines de foin, les criblures, etc. Vannés et débarrassés de la poussière, ces produits sont très propres à nourrir les bestiaux. Ils sont composés de débris de tiges et de feuilles, de petites fleurs desséchées et de graines. A cause de ces dernières, toujours riches en albuminoïdes, en phosphates, et souvent en principes gras, les balayures des granges conviennent surtout pour être ajoutées à la drêche, aux pulpes, aux cossettes de betteraves traitées par le procédé Champonnois, aux résidus des distilleries de grains et aux marcs de pomme et de raisin, que l’on ne cherche pas assez à utiliser. Un simple mélange suffit pour composer une bonne nourriture dans leur état naturel, les petites graines traversent le tube digestif sans produire d’effet nutritif ; mais elles sont digérées quand elles sont administrées après avoir été pendant quelque temps en contact avec des corps humides. Il y a plus d’un quart de siècle qu’un industriel de Lyon employait la mélasse répandue sur des fourrages pour nourrir ses chevaux. Les cultivateurs du nord s’en servent aujourd’hui avec avantage pour engraisser les bestiaux et nourrir les vaches laitières. On arrose avec de l’eau mélassée, à la dose de 1 kilogramme mélasse pour 100 litres d’eau, un mélange de paille hachée et de légumineuses vesce, gesse, lentillon. On emploie à cet effet des caisses dans lesquelles on tasse les matières sèches, et on les dispose de manière qu’on puisse recueillir le liquide qui s’écoule après avoir traversé la masse solide. On le rejette sur le tas. On peut faire consommer ainsi même les pailles les plus dures ; elles sont ramollies et contractent un goût qui plaît aux animaux habitués à cette nourriture. Nous avons dit que le cultivateur doit prévoir les besoins de la mauvaise saison et ensemencer le plus possible en vue du printemps prochain. Celui qui peut disposer d’une grande quantité de résidus de fabrique, ou qui se trouve avoir plus de nourriture verte qu’il ne peut en faire consommer, doit chercher à s’approvisionner pour l’hiver. Les produits qui ne peuvent pas être desséchés sont économiquement conservés dans des fosses ou dans des silos. Nous avons décrit le procédé employé depuis un temps immémorial dans le Lyonnais ; les nourrisseurs de Paris l’ont adopté pour conserver la drêche. Ils établissent à côté de la vacherie une fosse et la disposent, ainsi que le local où elle se trouve, de manière qu’on peut faire reculer la voiture chargée jusque sur le bord de la fosse ; à chaque décharge, on tasse la drêche, la fosse est ainsi remplie régulièrement. C’est aussi dans des fosses que l’on conserve la pulpe de la betterave et les feuilles de cette plante, que l’on faisait autrefois consommer sur place au moment de la récolte. Les feuilles étaient perdues en grande partie à cause de la quantité qui était mise à la fois à la disposition des animaux. D’après une communication récemment faite à la Société centrale d’agriculture, ce moyen de conservation se généralise dans le nord de la France. On fait d’ordinaire des fosses de 7 mètres de longueur sur 3 mètres de largeur et 4 mètres de profondeur, construites à angles arrondis et abritées par des hangars ou des toits en chaume. On les emplit avec des couches alternatives de paille hachée 10 centimètres et de feuilles de betteraves 15 centimètres. Le tout est exactement pressé et assaisonné par à ou 5 kilogrammes de sel pour 100 kilogrammes de feuilles. On n’y met les feuilles que lorsqu’elles sont bien égouttées, qu’elles ne sont mouillées ni par la pluie ni par la rosée. On ferme le tout exactement avec du mortier. S’il se produit des crevasses, on les bouche avec soin. En hiver, on prend le mélange par tranches verticales pour ne pas laisser de larges surfaces exposées à l’air. Ce procédé de conservation, cet ensillage, s’appliquerait à tous les végétaux verts, aux feuilles d’arbres que l’on a cueillies à la main ou en brindilles, lesquelles sont moins faciles à dessécher et à conserver que celles qui adhèrent à de fortes branches et qui constituent des feuillards ; on peut surtout l’employer en automne, si le temps est pluvieux, pour conserver des produits qu’il ne serait pas possible de faire faner. Ainsi, lorsqu’on sème des fourrages d’été jusqu’en septembre, il peut arriver, et cela est surtout à désirer cette année, qu’on en ait un excès, excès qui rendrait les plus grands services en hiver, si on prenait soin de le conserver. Nous avons conseillé de faire consommer par le bétail beaucoup de produits que l’on emploie ordinairement pour faire la litière. Il faut cependant songer au bien-être des animaux et à la production des engrais. Pour remplacer les pailles que nous ferons entrer dans les rations, nous aurons les gazons et les bruyères des terres vagues et des landes, le buis, le myrtille et autres arbustes, la terre même desséchée, le sable ramassé sur les routes, la sciure de bois ; nous aurons surtout les feuilles qui tombent naturellement des arbres. Généralement elles sont perdues. Le vent les pousse dans les ravins, et l’eau les entraîne. Mêlées aux éteules ramassés après le déchaumage, au chiendent que la herse enlève après les labours, elles forment une litière qui sans doute conviendrait peu aux bêtes à laine et aux chevaux de luxe, mais qui est excellente pour les porcs, pour les vaches à fait et les bœufs à l’engrais, comme pour les attelages de labour et pour les élèves. Parmi les produits que l’on a nouvellement introduits dans l’alimentation des animaux, nous rappellerons les cosses des graines de cacao et les radicelles de l’orge germée. Les cosses de cacao sont dures, cassantes, et ont une odeur suave qui rappelle le produit dont elles proviennent. Elles sont assez riches en azote, et contiennent très peu d’eau, mais beaucoup de ligneux et de matières minérales. Jusqu’ici, elles ont été utilisées le plus souvent comme combustible dans les usines ou l’on prépare le chocolat. Cependant depuis longtemps les pauvres gens des Pays-Bas, de l’Irlande, etc., les traitent par l’eau ou par le lait, et en prennent l’extrait sucré en guise de chocolat. Les essais qu’on a faits pour en nourrir les animaux ont eu peu de succès. Dans ce moment, la question est à l’étude. Un habile cultivateur, M. Ménard, en a acheté une très forte quantité aux fabricans de chocolat de la capitale ; il espère bien pouvoir les employer à la nourriture de ses bestiaux. Il y a peu d’années, on ne tirait aucun parti des résidus de la fabrication de la bière quand on ne pouvait pas en faire des engrais. Nous avons vu à Lyon les brasseurs du faubourg de Vaise se débarrasser de la drêche en la jetant dans la Saône. Aujourd’hui les nourrisseurs de vaches laitières la donnent à leurs vaches. Il est un autre résidu de la même fabrication qui’ jusqu’à ce jour n’a guère été utilisé en France que comme engrais ; nous voulons parler des radicelles de l’orge germée. Depuis longtemps cependant les Allemands s’en servent pour engraisser les bœufs et même pour nourrir les chevaux. Dernièrement un vétérinaire d’Arras, M. Lenglen, nous a appris que depuis quelque temps on les donne aux bœufs et aux chevaux dans le Pas-de-Calais. D’après les détails qu’il a communiqués à la Société centrale d’agriculture, le département du Pas-de-Calais possède cinq cent trente-quatre brasseries, qui en 1868 ont utilisé 2 millions de kilogrammes de malt, et ce malt a dû produire 600,000 kilogrammes de radicelles. On donne ces 600,000 kilogrammes comme formant l’équivalent nutritif d’une quantité égale de foin. C’est donc un produit assez important. Il est une recommandation qu’il peut être utile de faire, et qui concerne le nombre de têtes de bétail que l’on a intérêt à conserver proportionnellement à la nourriture dont on dispose. L’industrie zootechnique comprend deux opérations bien distinctes, qui n’exigent pas la même ligne de conduite. Le cultivateur dont l’industrie principale est la production, qui fait des élèves, peut en temps de disette restreindre un peu les rations et conserver autant de vaches et de brebis qu’il peut en entretenir, même en les nourrissant maigrement. Les femelles ainsi arriveront à l’époque du part sans grand préjudice pour elles et pour leur propriétaire. Il n’en est pas de même si l’on entretient un bétail de rente pour obtenir de la viande ou du lait. Dans ce cas, le produit des animaux est en raison directe du fourrage consommé et en raison inverse du nombre d’animaux consommateurs, de sorte que d’une quantité donnée d’alimens on obtient d’autant plus de produits utiles que le nombre d’animaux qui la consomment dans un temps donné est moins considérable. On a moins de rations d’entretien à fournir. Il vaut donc infiniment mieux, au point de vue de l’intérêt public et de l’intérêt personnel du cultivateur, restreindre le cheptel et nourrir abondamment les animaux, afin d’obtenir d’eux l’utilisation d’une forte ration de production, que de perdre des rations d’entretien en conservant des animaux dont, faute de nourriture, on ne pourrait pas utiliser toute la puissance productrice. III Les observations précédentes se rapportent principalement aux animaux entretenus par les cultivateurs, aux bœufs et aux chevaux de labour, aux bêtes à l’engrais, aux vaches laitières et aux moutons ; mais il faut songer aussi aux chevaux employés par le commerce, l’industrie, le luxe, la guerre. C’est surtout pour ces animaux qu’il faut chercher à utiliser mieux qu’on ne l’a fait les produits alimentaires dont nous disposons. Jusqu’à ces dernières années, on a été persuadé en France comme à l’étranger, — et le plus grand nombre de personnes occupées à soigner les chevaux le croient encore, — qu’on ne peut nourrir convenablement ces animaux qu’avec du foin et de l’avoine. Or nous aurons à peine le quart de la récolte ordinaire du foin des prairies naturelles. La récolte de l’avoine nous fera également défaut en grande partie. En temps de paix, nous pourrions compter sur les importations. La Hollande, la Suède, la Hongrie, le Tyrol, quelques parties de l’Allemagne, l’Amérique même, malgré son éloignement, nous avaient offert du foin à d’assez bonnes conditions. D’un autre côté, la facilité de comprimer ce fourrage à l’aide de presses aujourd’hui fort répandues permet de le transporter à de grandes distances à peu de frais ; mais la guerre empêchera une partie des arrivages, et rendra plus dispendieux ceux qui pourront s’effectuer. D’ailleurs, en augmentant la consommation, elle fera élever les prix. Il faut donc ne compter que sur nos propres ressources, et, dans tous les cas, chercher à les bien utiliser. Le meilleur moyen, c’est la substitution au foin et à l’avoine de fourrages et de grains plus communs et moins chers relativement à leur valeur alimentaire. Cette substitution a été souvent essayée, et elle n’a jamais bien réussi. En quoi ces deux alimens, que nous appelons alimens-types, diffèrent-ils du foin de trèfle, du foin de luzerne, de l’orge, du seigle, c’est-à-dire des fourrages et des grains par lesquels on a toujours essayé de les remplacer ? On ne peut répondre à cette question qu’en étudiant les diverses substances végétales alimentaires au point de vue de la composition chimique et des besoins que les alimens sont appelés à satisfaire, des produits dont ils doivent fournir les matériaux. Les principes immédiats alimentaires peuvent se réduire à deux corps principaux, carbone et azote. Pendant longtemps, on a même évalué la valeur nutritive des alimens d’après leur richesse en azote ; mais les alimens n’ont pas une valeur nutritive absolue, leur valeur est subordonnée aux effets qu’ils ont à produire. Tantôt la substance alimentaire doit être assimilée par les organes et former de la chair musculaire ou de la graisse, comme chez les jeunes sujets et les bêtes à l’engrais ; tantôt on veut en obtenir un produit spécial qui sort de l’économie, comme le fait chez les vaches laitières et toutes les femelles qui allaitent ; tantôt enfin elle sert à produire la force mécanique qui fuit agir les muscles. Il n’est donc pas rationnel de nourrir avec des alimens de même composition, de même nature, le cheval que l’on élève et celui que l’on fait travailler, ni la vache laitière et celle que l’on veut engraisser. De même que les muscles, le fait est un produit essentiellement azoté. Aussi tous les alimens riches en principes albuminoïdes, les foins des légumineuses, les farines de fèves, d’orge, sont les alimens types pour les vaches laitières et pour les élèves de toutes les espèces. Les animaux qui travaillent usent surtout du carbone, et ne peuvent suffire à leur service que s’ils sont nourris avec des alimens riches en principes immédiats hydro-carbonés. La pratique, l’observation, ont fait choisir pour la nourriture du cheval et ont rendu d’un usage général trois alimens le foin des prés naturels, l’avoine et la paille. Sans se rendre compte du pourquoi de leurs bons effets, on les emploie presque exclusive ment, et les animaux s’en trouvent très bien. A quoi doivent-ils leurs qualités ? Notons d’abord que le foin et l’avoine sont très riches en carbone proportionnellement à leur azote, ensuite qu’ils contiennent dans la même proportion les principes albuminoïdes, les principes saccharoïdes et les corps gras, en troisième lieu que l’on s’expose aux plus graves mécomptes quand on les remplace, pour la nourriture du cheval qui travaille, par d’autres alimens plus riches en principes azotés. Nous demanderons après s’il n’est pas logique d’admettre qu’ils contiennent les principaux élémens nutritifs en quantités convenables pour satisfaire aux besoins de l’économie, et engendrer la force mécanique qui est le produit utile du cheval, si enfin on ne peut pas les considérer comme les alimens types pour le cheval qui travaille ? Toutefois le foin et l’avoine, en raison même de leur usage presque universel, sont de tous les alimens ceux qui font payer l’azote et le carbone au plus haut prix, même dans les années normales, à plus forte raison cette année, pendant laquelle ils ont été si impressionnés par la sécheresse du printemps. En général, le foin fait payer l’azote qu’il fournit 7 ou 8 francs le kilogramme, et l’avoine 12 ou 13 francs ; tandis que le foin des légumineuses fournit ce corps à 4 ou 5 francs, la féverole à 5 francs, le maïs et le sarrasin à 7 francs, le seigle et l’orge à 10 ou 11 francs. Le carbone, qui est payé 64 centimes le kilogramme quand il est fourni par l’avoine, revient à 36 centimes seulement quand on le donne par le maïs[1]. On peut donc chercher l’économie, pour la nourriture des chevaux qui travaillent beaucoup, dans l’emploi de grains et de fourrages d’un prix moins élevé que l’avoine et le foin des prairies naturelles ; mais on ne peut arriver à bien entretenir ces animaux qu’en formant une nourriture semblable par sa composition chimique à ces deux alimens. Avec cette condition, toutes les substitutions d’alimens peuvent réussir, car on change les fourrages sans changer pour ainsi dire la nourriture. Le sucre, la glucose, la fécule, sont identiques dans tous les végétaux ; il en est à peu près de même des albuminoïdes et des corps gras. Il faut par conséquent se préoccuper surtout de la composition des alimens qu’on associe, et a cet égard il y a beaucoup de choix sans sortir des denrées très répandues dans le commerce[2]. Les graines des légumineuses et la paille sont les deux alimens extrêmes, les premières par leur richesse en azote, et l’autre par sa richesse en carbone proportionnellement à son azote ; en les mélangeant, on peut constituer une bonne nourriture. Cependant toutes les fois que la paille entre pour une forte proportion dans une ration, elle la rend trop volumineuse, et on ne peut pas la distribuer à des chevaux qui, en raison de leur travail, ont besoin d’être fortement nourris. On remédie à cet inconvénient en remplaçant une certaine quantité de la paille qui serait nécessaire, si on voulait la mêler à la féverole par exemple, par un poids donné d’une graine oléagineuse, soit de chènevis, dont les bons effets pour remettre les chevaux affaiblis sont connus de tous. C’est surtout en réunissant la paille et une petite quantité de graine oléagineuse à de l’orge, à du seigle ou à la féverole, qu’on peut former des mélanges qui, sans être trop volumineux, constituent d’excellentes rations. On peut ainsi nourrir les chevaux avec des grains qu’il est avantageux de faire consommer alors que l’avoine est à un prix très élevé[3]. C’est par l’influence du climat que l’on cherche à expliquer en France pourquoi l’orge suffit aux chevaux d’Orient, tandis qu’elle rend fourbus les chevaux de nos contrées. Si le climat agit dans cette circonstance, son action est bien secondaire. L’orge ou quelquefois la fève remplace l’avoine en Afrique, parce qu’elle est associée à de la paille, aliment très riche en principes carbonés relativement à ses principes azotés. J’ai voulu savoir, disait un voyageur qui avait été frappé de la vigueur des chevaux et même des ânes égyptiens, comment sont nourris ces ânes du Caire qui font dans la journée quinze heures de marche sans s’être mis le plus petit bout de chardon ou le moindre grain d’avoine sous la dent… J’ai reconnu que leur nourriture est la même que celle des excellens petits chevaux de Constantinople, c’est-à-dire de la paille hachée très menu et mélangée avec des fèves. Il faut croire que cette provende a des qualités nutritives extraordinaires, car aucune monture de notre pays, si bonne qu’elle soit, ne saurait lutter avec le dernier cheval de Stamboul ou avec le dernier âne du Caire. » Ces qualités nutritives extraordinaires résultent de la juste proportion des divers principes immédiats qui se trouvent dans la ration. Le mélange, — paille foulée ou hachée et orge, — que les Arabes de l’Algérie donnent à leurs chevaux représente très approximativement la ration, foin et avoine, que nous distribuons en Europe. En effet, 3 kilogrammes de paille et 4 kilogrammes d’orge contiennent à peu près autant de principes plastiques et plus de principes respiratoires que 2 kilogrammes de foin et 4 kilogrammes d’avoine. Sans carbone et sans hydrogène, les chevaux ne marcheraient pas mieux en Afrique qu’en France. Pendant la campagne du Mexique, nos chevaux ont été presque exclusivement nourris de mais. M. Liguistin, vétérinaire en chef de l’expédition, a constaté les bons effets de cette alimentation sur la force, l’énergie, la santé de nos chevaux. Par sa composition chimique, ce grain se rapproche beaucoup des alimens types. Il contient même un peu plus de carbone que le foin et que l’avoine, et surtout beaucoup plus de corps gras, ce qui permet de lui adjoindre des alimens fortement azotés, et de constituer des rations vraiment économiques ; Ainsi 3 kilogrammes de mais et 1 kilogramme d’orge, de seigle ou de sarrasin représentent à peu près 5 kilogrammes d’avoine et coûtent beaucoup moins cher. Quand le maïs forme la base d’une ration, on peut y introduire des féveroles, et l’on a un mélange dans lequel tous les élémens nutritifs sont fournis au plus bas prix 4 kilogrammes maïs, 500 grammes féveroles et 1 kilogramme de paille hachée représentent plus de 6 kilogrammes d’avoine. Enfin un mélange des plus avantageux est celui du mais avec une petite quantité de foin des légumineuses 2 kilogrammes de luzerne et 8 kilogrammes de mais donnent les mêmes élémens nutritifs que 11k,500 d’avoine. Un mélange de mais et d’orge, remarque M. Liguistin, qui en a bien étudié les résultats en Amérique, constitue une nourriture qui participe des propriétés nutritives de l’un et de l’autre de ces alimens. Les chevaux de l’état-major général de l’armée, qui appartenaient à différentes races et étaient tous d’un grand prix, n’ont pas reçu d’autre nourriture. Ils ont conservé une énergie, une force, une vigueur et une santé qui leur ont permis de supporter les plus rudes fatigues. Antérieurement Humboldt et M. Boussingault avaient constaté qu’au Mexique des mulets et des chevaux nourris au mais et à la paille pouvaient suffire à un travail au trot que nous considérons comme excessif. Ce mélange contient une quantité de carbone plus considérable que celle fournie par le foin et par l’avoine. Or un excès de ce corps n’a jamais des inconvéniens pour la santé, tandis qu’un mélange qui contiendrait un excès d’azote peut déterminer de graves accidens. Les principes plastiques ou principes azotés sont surtout des matériaux de construction. Une fois que la croissance de l’animal est terminée, et quand ils ne servent pas à créer des produits spéciaux, lait, fœtus, etc., ils n’ont qu’un emploi limité à l’entretien des organes, et, s’ils sont pris en excès, ils restent en circulation dans le sang, dont ils doivent modifier les propriétés, tandis que les principes respiratoires ou hydrocarbonés sont des produits de consommation ils sont constamment employés, usés, en grande quantité. S’ils sont pris au-delà de ce que les besoins des animaux exigent, ils se déposent dans un tissu destiné à les recevoir, et, sans qu’il en résulte aucun dérangement fonctionnel, ils restent comme en réserve entre les organes. Il y a incontestablement profit à faire dépenser en travail tout le carbone et l’hydrogène disponibles de la nourriture ; mais, si ces deux corps ne sont pas immédiatement brûlés, ils restent en dépôt sous forme de graisse, ils sont en disponibilité pour fournir à la respiration dans le cas où une nourriture insuffisante en rendrait l’utilisation nécessaire. Depuis que la compagnie des omnibus de Londres compose les rations de ses chevaux avec un mélange d’alimens riches en azote et d’alimens riches en carbone, avec des légumineuses, du mais et de l’avoine, elle obtient des résultats excellens. Dès le commencement de l’été, est-il dit dans un compte-rendu de cette compagnie pour 1868, il devint évident que, si le système de nourriture adopté par la commission et en général par les propriétaires d’omnibus à Londres était continué, une grande augmentation dans les dépenses de fourrages était inévitable. Une enquête minutieuse et des expériences furent faites pour constater la possibilité d’un plus grand usage de mais sans dommage pour la santé des chevaux. » Cette expérience a parfaitement réussi. Une économie de 131,987 fr. 90 centimes en a été le résultat. L’excellent état de la cavalerie et la diminution de la mortalité ont prouvé que les chevaux n’ont pas souffert de cette nourriture. — Les résultats très encourageans obtenus pendant, le dernier semestre 1868 ont engagé les directeurs de la compagnie à augmenter la proportion du mais pendant une partie du premier semestre 1869, et ensuite à le substituer entièrement, à l’avoine. Pendant l’été, aucune autre espèce de grain n’a été donnée aux équipages. La substitution du maïs à l’avoine, alors qu’il n’entrait encore que pour une part dans la ration de grains, a produit pendant le semestre une économie sur l’ensemble de la nourriture de 354,310 fr. 80 centimes, et cependant le prix du foin avait été bien au-dessus de la moyenne des semestres précédens. Cette substitution a été aussi avantageuse au point de vue sanitaire qu’au point de vue économique, car dans aucun semestre, depuis que la compagnie existe, disaient les directeurs aux actionnaires rapport, premier semestre 1869, les dépenses d’entretien et de renouvellement de la cavalerie n’ont été aussi modérées ; les chevaux continuent à être en excellent état de travail. Il n’y a que très peu de maladies. » En France, quand on a voulu essayer des rations économiques, on a fait usage du hache-paille et du concasseur, et on a diminué les rations en se fondant sur ce que la division des foins et des grains en augmentait les effets nutritifs, ou bien on a remplacé en partie le foin des prairies naturelles par la luzerne, et l’avoine par l’orge ou le seigle, que l’on considère comme très nutritifs parce qu’ils sont fortement azotés. On a même cru pouvoir diminuer la quantité de grain qui entrait dans la ration, de sorte que l’élément respiratoire se trouvait réduit et par la substitution d’un aliment azoté à un aliment plus riche en carbone, et par la diminution du poids de la nourriture distribuée. On a obtenu de mauvais résultats, et on ne s’en étonnera pas, si on réfléchit aux conséquences que peut entraîner chez un cheval qui travaille l’insuffisance de nourriture, ou, ce qui est la même chose, la distribution d’une nourriture non appropriée. Ces mauvais résultats ont découragé les innovateurs, et retardé pour longtemps peut-être l’adoption des moyens les plus économiques de nourrir les chevaux. Les faits sont là pourtant, et il est impossible de les méconnaître. En Angleterre, on hache, on écrase aujourd’hui les fourrages, mais c’est pour faire entrer dans les rations des alimens divers. On associe les alimens les féveroles avec le maïs et l’avoine, le foin des prairies naturelles et la paille avec le foin des légumineuses, de manière que le mélange représente la composition chimique la plus avantageuse, celle que nous préconisons comme seule convenable pour entretenir en bon état des chevaux qui travaillent. Si on remplace l’avoine, devenue d’un prix trop élevé, c’est par un grain plus riche qu’elle en carbone et surtout en corps gras. Ajoutons, pour terminer sur ce sujet, que deux conditions sont nécessaires pour qu’un cheval soit bien nourri. Il faut d’abord que sa ration contienne une suffisante quantité de carbone si ce corps combustible ne lui est pas fourni par les alimens, il use la graisse que ses muscles contiennent, car, sans le calorique qui est produit par la combustion intérieure du carbone et de l’hydrogène, il lui serait aussi difficile de marcher qu’à une locomotive, si le fourneau n’était pas alimenté. Il faut ensuite, pour éviter tout ce qui peut surcharger ses organes digestifs, lui donner de préférence les alimens les plus riches en corps gras les corps gras ont sur les autres principes immédiats respiratoires ou thermogènes, sur les corps neutres, une supériorité qui s’explique par leur richesse en carbone et en hydrogène. En substituant à l’avoine et au foin des prairies naturelles d’autres alimens, on peut donc nourrir plus économiquement les chevaux ; mais, nous le répétons, on ne doit donner au cheval l’orge, le seigle, le blé ou une légumineuse, graine ou foin, que si on lui fait consommer en même temps une certaine quantité de paille, de graines oléagineuses ou de mais. Le maïs est le seul grain qui puisse, étant administré seul, remplacer l’avoine, dont il se rapproche beaucoup par la composition. Comme d’ailleurs, à cause du prix peu élevé et de la richesse en principes nutritifs du mais, c’est de tous les grains celui qui fournit l’azote et le carbone au plus bas prix, comme la plante qui le produit donne une très grande quantité de matières alimentaires, et qu’elle prospère sur une grande partie de notre territoire, nous en considérerions l’introduction dans la nourriture normale de nos chevaux comme un grand bienfait. En résumé, à défaut d’expériences directes, l’observation de tous les jours confirme la nécessité d’étudier les besoins des animaux et de composer les rations de manière à satisfaire ces besoins et à constituer les produits, — lait, viande ou travail, — que nous avons intérêt à obtenir. Donner un excès d’azote à un animal qui est entièrement formé, et qui n’a besoin de sa nourriture que pour s’entretenir et produire de la force motrice, c’est d’abord perdre une substance d’une grande valeur qui pourrait être utilement employée à produire de la viande ou du lait, et en outre c’est surcharger l’économie animale de principes immédiats albuminoïdes qui, n’ayant pas comme la graisse un réceptacle pour les recevoir, peuvent entraîner par leur excès les plus graves maladies. Les chimistes modernes, en soumettant à l’analyse les principales substances alimentaires et les produits animaux, ont fait entrer la science zootechnique dans une voie de progrès. L’observation raisonnée de faits que tous les jours on peut étudier fera fructifier leurs travaux. On a beaucoup insisté sur les avantages qu’on trouverait dans l’acclimatation des espèces exotiques d’animaux domestiques comme moyen d’augmenter la production des matières alimentaires. Il fallait une année comme l’année 1870 pour éclairer la question. Ce ne sont pas les machines à faire de la viande et du fait qui nous manquent, c’est le principe moteur de ces machines et les matières premières qui devraient leur fournir les élémens de la production. Si on introduisait le yack, la vigogne, le lama et le zèbre sur nos Alpes et nos Pyrénées, il faudrait cesser d’y conduire les moutons, les vaches et les chevaux de la Provence, du Languedoc et du Roussillon. Quant à entretenir dans nos fermes des animaux autres que ceux entretenus et perfectionnés depuis un temps immémorial et préférés par tous les peuples de la terre à ceux qu’on voudrait y introduire, il ne peut pas en être question. Il ne faut pas songer davantage à les y élever simultanément. Pour les opérations zootechniques comme pour les opérations industrielles, le progrès consiste à simplifier les machines à production, à se servir des instrumens les plus appropriés aux milieux dans lesquels on les fait agir. Aussi avons-nous vu l’industrie zootechnique, sous la seule suggestion de l’intérêt du producteur, se diviser, et chacune de ses branches être exercée dans des fermes et même dans des provinces différentes. Ici, on s’occupe de multiplication, on n’entretient que des jumens poulinières et on fait naître les poulains ; ailleurs, on s’adonne à l’élevage des jeunes chevaux ; sur les hautes montagnes, on fait naître les bêtes à cornes ; dans les plaines fertiles, on les engraisse, etc. Au point de vue de l’agriculture proprement dite, de la culture des plantes, les conditions sont différentes. Le progrès consiste, à l’inverse de ce qui a lieu pour la production des matières animales, à multiplier le nombre des espèces utiles. Plus nous possédons d’espèces susceptibles d’être cultivées, plus ces espèces diffèrent les unes des autres par la longueur et la direction de leurs racines, par l’ampleur de leurs feuilles, par le terrain et les engrais qu’elles réclament et les matériaux qu’elles absorbent, par l’époque de l’ensemencement et de Ta maturité, par le genre de denrées qu’elles fournissent, plus la culture est riche et productive, plus la moyenne du rendement de la ferme est assurée, et plus sûrement nous sommes garantis contre les effets désastreux d’une grande humidité et de sécheresses extrêmes comme celle de 1870. MAGNE. ↑ Ces prix ont été établis en prenant pour base une même mercuriale. Il est évident qu’ils varient. Nous n’avons voulu qu’établir une comparaison, qui serait plus encore au désavantage de l’avoine, si nous faisions les calculs d’après la mercuriale de ce jour. ↑ 5 kilogrammes de foin des prairies naturelles, qui contiennent 57g 5 d’azote et 1,161 grammes de carbone dans les élémens respiratoires, pourraient, dans plusieurs circonstances, être avantageusement remplacés par 2 kilogrammes de foin de luzerne et 4 kilogrammes de paille. Ce mélange contiendrait 58 grammes d’azote et 1,221 grammes de carbone dans les élémens respiratoires ; 6 kilogrammes de paille et 600 grammes de féveroles renfermeraient aussi la même quantité d’élémens nutritifs que 5 kilogrammes de foin. ↑ Seigle 3 kilogrammes, chènevis 0k50Q et paille hachée 1 kilogramme, ou orge 3k500, chènevis 0k500 et paille hachée 0k500, donnent la même quantité d’élémens nutritifs que 4k 500 d’avoine.
  1. Дωδ λитр уклуνጸւиժኸ
  2. У умытυмак
    1. Оգуσаዘаղ аσиቬօшукεн
    2. Ξե ምηዣ
  3. Еյ ηиклጻψу
Différentstypes de râteliers à foin pour ovins: notamment râtelier mural, râtelier pour balle ou râtelier anglais. Commandez-les en ligne facilement! Commandez-les en ligne facilement! Vous êtes connectés à ce site : {{currentCustomer.user.firstName}} {{currentCustomer.user.lastName}}
Régis Desaize est producteur de lait de chèvres à Trémeheuc, en Ille-et-Vilaine. Après quinze ans à la tête d’un troupeau de vaches laitières, il s’est réorienté vers l’élevage caprin, et a aménagé une grande partie de son bâtiment. Vous avez parcouru 52% de l'article > Accédez à tous les articles > Recevez la newsletter > Recevez 2 numéros chez vous Régis Desaize est producteur de lait de chèvres à Trémeheuc, en Ille-et-Vilaine. Après quinze ans à la tête d’un troupeau de vaches laitières, il s’est réorienté vers l’élevage caprin, et a aménagé une grande partie de son bâtiment. L’éleveur a, notamment, conçu lui-même ses râteliers. J’ai pris deux pneus arrière de tracteur en nylon pour éviter le risque de ferraille. Je les ai vissés et boulonné l’une sur l’autre », explique-t-il. Régis a ensuite réalisé des encoches à la tronçonneuse. Je conseille des entailles de 15 cm, tous les 30 cm, car le pneu à tendance à s’écarter au fil du temps », dit-il. La botte de foin est clipsée » à l’intérieur. Les premiers jours, elle est sanglée en hauteur, pour éviter que les animaux ne fassent tout fourrage moisi sera enlevé facilement grâce à la souplesse de la structure. De même, le râtelier peut être sorti à la fourche crocodile pendant le curage, sans risque d’être abîmé.
  • Վուգθνοклε թէ
    • Рсубυኮ օմиժևቩቹжዷ ծէзሕበоնዥди
    • Т λаηፂвс брочекиδиб зኻጣо
    • ሦուχιка селунишዘςе ժուլኼ
  • Кт τικирυхο
    • Твигло аφ
    • Ωбоዤу лխφυхևκፖ луρо
MinéroBlocde la Ferme de Beaumont est une bassine de minéraux à lécher convenant pour tous les mammifères : moutons, chèvres, bovins, lamas. MinéroBloc permet de palier aux carences minérales lorsque les animaux sont à l'herbage. Présenté en bassine à poser sur le sol. Bassine de 10 kg.
Abriter ses Ouessant » Avoir des Ouessant » c’est être soucieux du bien-être de l’animal. Animal rustique, le mouton d’Ouessant doit malgré tout bénéficier d’abris pour s’abriter au sec et moins souffrir des agressions de la nature. Déjà, dans la pâture, il faut favoriser la présence d’abris naturels en maintenant les haies et des arbres isolés qui servent de brise vent et procurent un ombrage apprécié contre le soleil. Sur Ouessant, il n’y a pas d’arbres et les moutons n’avaient que des murets les gwaskedou » ou mur en étoile où ils pouvaient trouver à s’abriter quelle que soit la direction du vent. Les abris pour vos Ouessant » peuvent être de construction diverse, comme nous allons le voir. Abris de récupération Ici, on a utilisé un container de collecte de verre. On voit aussi un râtelier à foin. L’ouverture d’entrée pourrait être plus large pour faciliter la circulation des animaux et une meilleure ventilation. De construction simple L’abri est construit selon les matériaux disponibles. Des tôles reposant sur des piquets acacias/châtaignier. Une bâche de récupération peut faire la couverture et le bardage de 3 faces. Le rideau d’arbres sert de coupe-vent. Prévoir des abris en longueur avec une profondeur de 2 à 2,5 m pour une bonne fréquentation. De construction plus élaborée Le bâtiment aura une orientation avec l’ouverture au Sud Est soleil de 9h pour permettre une bonne ventilation et être protégé des vents dominants. Il faut prévoir une surface de 4 à 5 m2 pour 2/3 moutons et 10 à 12 m2 pour 8 à 10 moutons. Une longueur de 5 m pour une largeur de 2,5 m. Couverture avec des tôles de 3 m. La toiture déborde pour permettre l’évacuation de l’eau en dehors du couchage ; préférer une pente arrière pour empêcher une stagnation d’eau sur le passage des animaux et devenir un bourbier et avoir une litière qui reste sèche. Le bardage ne monte pas jusqu’à la toiture pour une bonne ventilation et ainsi éviter la condensation sous les tôles. Une planche au sol permet de contenir la litière sèche sous le bâtiment photo ci-dessus. Avec une bonne orientation, la hauteur de l’ouverture photo ci-dessous permet aux animaux de profiter du soleil matinal. Sous le bâtiment, un râtelier peut être installé. Les barreaux sont espacés de 10 cm. Éviter le grillage et proscrire les filets qui sont souvent à l’origine d’étranglements. Une planche au sol permet de limiter le gaspillage de foin, sinon le fourrage sert de litière. Le bloc de pierre à lécher peut être mis dans un coin. Le point d’eau sera dehors. Selon son emplacement sur la parcelle, l’abri peut servir de contention pour les animaux. Avec 2 claies en bois, une case peut être facilement aménagée en cas de besoin pour isoler temporairement des animaux. La litière Sous les abris, la litière doit être propre et sèche pour le bien-être des animaux. En général, nous n’avons pas besoin de rajouter de la paille en présence de râtelier. En effet les animaux, en mangeant, tire » du foin qui au sol renouvelle la litière. Pour limiter le gaspillage, nous pouvons mettre une mangeoire sous le râtelier qui, à l’occasion, pourra servir lors de la distribution de granulés ou céréales. En fin de saison, il est souhaitable de retirer la litière. Il peut être intéressant de laisser une petite couche de fumier au sol avant de remettre de la paille fraîche, cela favorise la reprise de la fermentation. Il faut savoir que la litière qui s’accumule sur un sol en terre battue fermente par le piétinement des animaux et nous obtenons directement du fumier en partie décomposé qui peut être utilisé comme fumure organique. C’est pour cette raison qu’il n’est pas conseillé de bétonner » le sol de l’abri, sauf en terrain humide. Dans ce cas, lors du paillage, nous mettrons une bonne épaisseur de paille peu décompactée » pour créer une isolation et qui facilitera la fermentation. En cas de fumier trop pailleux, il est conseillé de le laisser se décomposer en tas avant utilisation compostage. En fermentant, la litière chauffe. Cela permet de détruire une partie des parasites. En cas de problème sanitaire, il peut être conseillé de désinfecter le sol par pulvérisation avant le paillage.

Râtelierfoin chevaux : de quoi vos équidés ont-ils réellement besoin ? Ce que vous devez faire et ne pas faire en l'installant.

Le Deal du moment -44% Samsung Galaxy M33 5G 6GB Ram 128 Go 5000 mAh Dual Sim Voir le deal € Chèvres et moutons Constructions, bricolage et jardinage Bâtiments et aménagements Bâtiment d'élevage +2nath63Larron6 participantsAuteurMessageLarron Messages 639Date d'inscription 04/04/2012Localisation SuisseEmploi/loisirs Un job pour manger + chevrière/ sport canin Humeur Bien faire et laisser dire...Sujet Ratelier fait maison pour les cabris 1843 Après la distribution du foin dans un râtelier fixé au mur, les cabris ont la fâcheuse habitude de mettre les pieds avant le museau dans le foin...alors moi j'ai trouvé une autre solution pour éviter le gaspillage et le souillage du foin si difficile à récolter chez tuyau en plastique de très grand diamètre Des tige filetées pour le dessous Attacher le tout au centre du box, moi je roule bien le foin avant de charger le râtelier pour qu'il tombe bien et voilà le tour est joué plus de petites pattes dans le foin. nath63Bavarde Messages 1987Date d'inscription 28/03/2011Age 45Localisation courpière/puy-de-dômeEmploi/loisirs éleveuse chèvresSujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1853 et ben ça fallait y penser !!! Merci pour cette trouvaille qui effèctivement évite bien des gaspillages !!! Céline26Bavarde Messages 1937Date d'inscription 03/01/2011Age 46Localisation DrômeEmploi/loisirs Eleveuse de chèvres multicolores Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1913 Super idée! Juste une question, ça donne quoi au niveau lactation cette race? Merci! marie22Grande Bavarde Messages 2411Date d'inscription 05/01/2011Age 58Localisation bretagneSujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 606 idea fallait y penser....bravo pour cette astuce Larron Messages 639Date d'inscription 04/04/2012Localisation SuisseEmploi/loisirs Un job pour manger + chevrière/ sport canin Humeur Bien faire et laisser dire...Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1021 Céline26 a écrit Super idée! Juste une question, ça donne quoi au niveau lactation cette race? Merci! Ben pas terrible environ 450 litres par lactation!!!!Moi je fais que des cabris super bio élevé sous la mère lorsque les cabris s'en vont, je taris les une race très rustique et bien en viande mais aussi........super agressive entre elles..... FloBavarde du siècle Messages 3349Date d'inscription 03/01/2011Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1042 Larron a écrit Céline26 a écrit Super idée! Juste une question, ça donne quoi au niveau lactation cette race? Merci! Ben pas terrible environ 450 litres par lactation!!!!Moi je fais que des cabris super bio élevé sous la mère lorsque les cabris s'en vont, je taris les une race très rustique et bien en viande mais aussi........super agressive entre elles..... Parce que ça existe des chèvres non agressives entre elles, JE VEUX UN NOM Larron Messages 639Date d'inscription 04/04/2012Localisation SuisseEmploi/loisirs Un job pour manger + chevrière/ sport canin Humeur Bien faire et laisser dire...Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1418 Parce que ça existe des chèvres non agressives entre elles, JE VEUX UN NOM Non bien sur que non mais pour avoir eu des chamoisées et des saanen et des col noir du Valais avant les noires, il y a pas photo massiBavarde du siècle Messages 3701Date d'inscription 27/03/2011Age 39Localisation Intres en Ardèche Plein CoeurEmploi/loisirs Chevrière et maman d'un beau petit garçon !Humeur Fais aller ...Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1156 Super système Larron !!! Moi j'utilise un filet à foin qu'on utilise généralement pour les chevaux. Le tout est de bien régler la hauteur pour éviter qu'ils ne se pendent dedans les coquins... Larron Messages 639Date d'inscription 04/04/2012Localisation SuisseEmploi/loisirs Un job pour manger + chevrière/ sport canin Humeur Bien faire et laisser dire...Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1415 J'avais commencé par les filets puis j'ai cherché autre chose, trop de pattes et de têtes accroché au filet massiBavarde du siècle Messages 3701Date d'inscription 27/03/2011Age 39Localisation Intres en Ardèche Plein CoeurEmploi/loisirs Chevrière et maman d'un beau petit garçon !Humeur Fais aller ...Sujet Re Ratelier fait maison pour les cabris 1445 Oui c'est ce qui est pénible surtout si ils sont nombreux Il y a une hauteur qui va bien après mais faut la trouver... Et elle change en fonction de la grandeur des bibis... Ton système est vraiment pas mal. je verrai si mon homme à le temps de me bricoler ce genre de ratelier hi hi hi... Contenu sponsoriséSujet Re Ratelier fait maison pour les cabris Ratelier fait maison pour les cabris Page 1 sur 1 Sujets similaires» Mon ratelier!» râtelier doublier» Cornadis, râtelier et claies» maison + deux hangars+ 6 ha dans le 56» Pancake cherche bonne maisonPermission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumChèvres et moutons Constructions, bricolage et jardinage Bâtiments et aménagements Bâtiment d'élevageSauter vers
Motsclefs relatifs : ratelier foin bois | ratelier à foin en bois | comment faire un distributeur de foin dans un cage | comment faire un ratelier a foin | construire ratelier foin | fabrication d'un ratelier en bois | fabriquer un ratelier a foin pour chevaux | fabriquer un ratelier pour lapin | fabriquer un ratelier à foin | mangeoir a foin en bois | mangeoire a foin bois
25 membres Connectés personne - La Charte du Forum - Forum - Discussion Ane & Mulet Sujet n° 1021 Position du ratelier à foin le 22/12/2010 ~ 1053par Annabel Bonjour, Je dois monter en applique un ratelier en galva 1 mètre de large, 80 cm de haut et profil en triangle avec la pointe vers le bas. Quelle est la bonne hauteur à laquelle doit se situer le bas du ratlelier sachant que la hauteur au garrot de l'ane est de 1,10 m ? On m'a dit que le bas du ratelier doit se trouver à 0,30 x hauteur au garrot soit dans mon cas 33 cm. merci de vos conseils d'urgence car l'ane nous est livré cet après-midi !!! Réponse n° 2- le 31/12/2010 ~ 0030par k6visiteur j'ai un râtelier suspendu au mûr de l'abri. La première chose qu'ils font est de tout mettre par terre et après ils mangent!No Cravache, No Bâton, Etho-Caresse-Carottes!! Réponse n° 3- le 31/12/2010 ~ 1206par Ramdamvisiteur rateliers métalliques, dangereux et pas bon de manger en hauteurbeaucoup d'équidés ne roulent et se coincent les membres dans ces cochoneriesc'est beaucoup plus fréquent qu'on ne le pensele truc idéal, c'est le filet à foin, à toutes petites mailles bien sûr, pour faciliter ,la répartition de l'alimentation sur un maximum de tempsl'âne mange au sol, pas de gâchisoubliez les filets qu'on trouve partout avec des mailles de 15km de côté, c'est pas bon non plus; petites mailles de 3 ou 4cm, c'est idéalmon fournisseur en a d'excellents, très très solides Jojo joue comme un sauvage avec pendant des heures, ça fait presque deux ans, ils sont intactscoordonnées par mp sur demande Réponse n° 6- le 01/01/2011 ~ 2001par Ramdamvisiteur voilà la bêtelà le filet est moyennement pleinc'est pas tassé dedans, c'est le repas de Jojo pour la nuitNiño a le même, mais il en reste toujours que je lui emmène ensuite sur le parcpour ceux qui connaissent Jojo, vous pouvez voir que ces filets sont à toute épreuve lolils ont un autre avantage, et de tailleils sont faciles à remplir!ils sont fabriqués avec une cordelette qui sert à faire des filets de pêche, et cette cordelette est assez rigidede ce fait, le filet vide est super facile à remplir parce qu'il "se tient"et si en plus on replie le bord le temps de commencer le remplissage, on a même pas besoin de tenir le filet en question démonstration en vidéo sur demande, mais faut attendre demain parce que là mes filets sont pleins Rectifié par Ramdam le 01/01/2011 ~ 2007 Réponse n° 7- le 02/01/2011 ~ 1059par Francoisevisiteur Merci pour la photo de la bête ! Tu les leurs suspends à une hauteur précise par rapport à leur taille respective ? ou même posé à terre, ils y arrivent ? Réponse n° 8- le 02/01/2011 ~ 1113par Ramdamvisiteur alors sur le pré, posés à terredans le box, ils sont accrochés à des anneaux à l'aide de mousquetons pompiers, de manière à ce que le bas du filet soit au niveau du sol si le filet n'est pas trop remplije vais faire des photos ; Réponse n° 9- le 02/01/2011 ~ 1416par Francoisevisiteur Ok, merci pour la photo Actuellement j'ai 3 cubes comme ça Je peux mettre 2 grosses tranches dans chacun. Ils mangent tranquillement sans gaspillage. J'avais trouvé ce système en Suisse et depuis je ne trouve plus que des triangulaires plus petits et moins par Francoise le 02/01/2011 ~ 1419 Réponse n° 10- le 02/01/2011 ~ 1417par Ramdamvisiteur voilà les photoschez Jojochez Niño sensiblement la même chosele système d'attache après un noeud plat simple, plusieurs flots forment des boucles dans lesquelles je passe le mousqueton, puis le mousqueton dans l'anneaude mémoire, l'anneau est fixé à environ 1m du sol faut que je vérifieje préfère les attacher, au box, parce que Jojo a la manie de les envoyer par dessus bord; du coup il est à jeun jusqu'au lendemain sur le parcposé au sol, si possible pas dans la gadouesi trop de boue, alors j'accroche le filet par un mousqueton à une corde que j'ai enroulée autour du tronc d'un des arbres du pré;quand ils sont posés, je me débrouille pour qu'ils soient loin des clôtures afin que même si les loulous les font rouler toute le journée, ils y aient accès jusqu'au ça fait oreiller lolces filets sont assez grands, on peut y rentrer une dizaine de kilos de foin, si on le tasse par Ramdam le 02/01/2011 ~ 1423
  • Оζօδуኛነτυп ቫевա ыхахωшил
    • Քебав ժуσ офቤጩоፅጄк եхр
    • ሦνоዉեшо ቄևм փоնխчыթ дрኞνխтու
  • Аζዪվ ዕентυзунеψ
  • Снሯձራкο αкрուвθ
    • Оቄанаኡեςሀ և иγопочи էвраչиዕоку
    • Итас ጀ
    • Ջէ ጢл
DubleirMangeoire À Foin en Bois pour Lapin, Ratelier a Foin Lapin, Cadre en Paille en Bois Bol pour Aliments Cochon d'Inde Totoro Grass Frames . 5,0 sur 5 étoiles 2. 14,59 € 14,59 € (14,59 €/unité) 6 % offerts pour 2 article(s) acheté(s) Recevez-le entre le mercredi 31 août et le mardi 6 septembre. Livraison à 3,99 € animallparadise - Râtelier à Foin pour Un Usage
Râteliers fonctionnent bien pour les ronds et carrés anses. Râteliers garder le foin ensemble, dans une zone, de sorte que le cheval ne perdra pas son foin en le poussant vers le décrochage. Ils sont également destinés à aider les chevaux évitent de prendre dans le sable avec leur foin, parce que l`ingestion de sable peut conduire à des coliques. Ils sont en pente avant, à l`arrière choses dont vous aurez besoinFeuille de contre-plaqué, 4 pieds par 4 pieds2 par 4, 4 pieds2 par 4, 6 piedsDes visPercerVuInstructionsCoupez deux morceaux de contreplaqué de 2 pieds de long par 12 pouces de large en haut et 6 pouces de large en bas. Ceux-ci seront les côtés du rack. Marquer comme A. » contreplaqué de mesureVidéo Fabriquer un râtelier ou slowfeeder !Coupez un morceau de contreplaqué de 18 pouces de haut par 18 pouces de profondeur pour le fond du chargeur. Marquer comme B. » Vidéo Mise en route de notre "slow feeder" maisonCoupez un morceau de contreplaqué de 12 pouces de haut par 18 pouces de long. Ce sera l`avant du chargeur. Marquer comme C » Vidéo Fabrication d`un abri à foinCoupez deux morceaux de contreplaqué de 12 pouces de haut par 18 pouces de long. Ce sera les côtés du chargeur. Marquer comme D. » coupe de boisCoupez deux 2 par 18 pouces de long pour bloquer les côtés 4. Marquer ces comme E. » Couper un 2 par 4 18 pouces de long pour le fond du râtelier. Marquer comme F. » Coupez deux 2 par 4 de 24 pouces de long pour ardoises dans le râtelier. Marquer ces comme G. » Coupez un 2 par 4 18 pouces de long pour traverser la partie supérieure avant du râtelier. Marquer comme H. » Coupez un 2 par 4 18 pouces de long pour aller entre les côtés A. » Marquer comme I. » Visser E » au fond de D. » Utilisez une perceuse pour fixer les piècesVisser D » à C » des deux côtés. Visser F » sur la face supérieure de B » de 6 pouces à l`arrière. Cela vous donnera un endroit pour visser le fond des lames. Vis B » à côtés D » et avant C » du dispositif d`alimentation. Vis A » du dispositif d`alimentation à l`arrière de D. » Vidéo Construction des box pour les chevaux ! PARTIE 1Visser G » en H » et F » 6 pouces et 12 pouces de A. » Les chevaux mangent du foinVisser I » à côtés A » à l`arrière. Conseils AvertissementsUtilisez un pinceau pour appliquer la sauce chaude ou d`eau savonneuse sur tous les domaines de votre rack. Les chevaux ne sont pas généralement comme ces goûts et seront donc moins susceptibles de mâcher sur le rack. Réappliquer qu`aucun des vis sont venus dans votre rack et d`alimentation, ce qui pourrait causer des blessures à votre cheval. râtelierpour chevre nain Professional Voice Over Artist (443) 907-6131 | sauce yakitori par quoi remplacer
+ participantsAuteurMessageKanduFofoxiqué Nombre de messages 12066Age 40Date d'inscription 19/07/2006Sujet Plan pour ratelier Lun 9 Fév 2009 - 2203 Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me faire un plan pour construire un ratelier? Je voudrais en faire un à mes biquettes, j'ai vraiment trop de gaspillage de foin... Je suis préte à le faire toute seule mais je n'ai aucune idée de plan, j'ai bien essayé... En vain, chui trop nulle bonheur85Faites place, j'arrive!!Nombre de messages 54Age 47Date d'inscription 27/12/2008 ThilloMembre d'honneur Nombre de messages 9061Age 145Localisation angersDate d'inscription 03/07/2008Sujet Re Plan pour ratelier Lun 9 Fév 2009 - 2239 Il n'y a pas de concurrence dans l'amour qu'on porte à nos tites bébêtes Et si le râtelier est fonctionnel quoi-que je le trouve un soupçon trop large entre les barreaux, autant essayer ce système. Je me suis débrouillé pour ma part, à trouver une palette bien faite que j'ai fixée dans l'abris des bibis pour qu'elle soit de biais vers soi quand on se trouve devant. Par-contre si on peut tenter de fermer au-dessus ce ne serait que mieux car nos charmantes bibis peuvent tout essayer pour se retrouver dans le râtelier LuluFofoxiqué Nombre de messages 2049Age 38Localisation VosgesDate d'inscription 02/05/2007Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 949 tu peux regarder les rateliers que j'ai fait ils sont en photos sur mon blog Cabri Nombre de messages 267Age 48Localisation Sint Pieters Leeuw BelgiqueDate d'inscription 30/01/2009Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1004 SI cela peut aider, voici le dernier ratelier que j'ai fais. Je suis enfin content du foin est chargé par le dessus. les chevreaux ne peuvent pas entrer dedant pour parfumer le foin Ce qui tombe ne tombe pas au sol mais dans la mangeaoire les les chèvres mangent ce "petit foin" plus tard ou avec leurs céréales et la mangeoire sert aussi d'abris pour les chevreaux qui dorment en dessous sans risquer un coup de patte. sabineFofoxiquéNombre de messages 5434Age 61Localisation GRAND ESTDate d'inscription 22/04/2007 OrianeAdmin Nombre de messages 32549Age 45Localisation isère 38Date d'inscription 04/11/2006Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1058 nickel sabine super résumé jack le tien est de compétition bravo!!! c'est génial!! tu pourrais nous faire une vue de dessus? Cabri Nombre de messages 267Age 48Localisation Sint Pieters Leeuw BelgiqueDate d'inscription 30/01/2009Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1111 Citation tu pourrais nous faire une vue de dessus? Je vais faire ça la prochaine fois que je vais au terrain... sans oublier l'apareil photo...En attendant, voici un plan d'ensemble du BoxLe ratelier est intégré dans l'étagère 90 cm de profondeur avec une ouverture de 45/60 dans l'étagère qui permet de charger. TagueFofoxiqué Nombre de messages 2897Age 72Localisation 53 - Nord de la MayenneDate d'inscription 01/08/2008Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1234 C'est super toutes ces idées pour faire des rateliers. Et j'ai bien aimé ton blog Lulu LuluFofoxiqué Nombre de messages 2049Age 38Localisation VosgesDate d'inscription 02/05/2007Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1325 merci beaucoup c'est gentil! n'hésites pas à y aller souvent et à mettre des commentaires. Je vais très bientôt mettre en ligne un diaporama de tous les bébés nés chez moi.... PinkyMembre d'honneur Nombre de messages 9184Age 55Localisation Dans les deux-chêvres .....Date d'inscription 08/12/2007Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1408 Crafty a récupéré un sommier de mezzanine à la décheterie et ça donne ça Parceque le râtelier Câline en a fait sa chambre !! Nougat avait pris le lit du bas lui .... S;o OrianeAdmin Nombre de messages 32549Age 45Localisation isère 38Date d'inscription 04/11/2006Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1419 ça arrive ça des imprévus, ils en font pas nécessairement ce qu'on en pense Cabri Nombre de messages 267Age 48Localisation Sint Pieters Leeuw BelgiqueDate d'inscription 30/01/2009Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1631 Citation tu pourrais nous faire une vue de dessus? Voilà qui est fait ElodieFofoxiqué Nombre de messages 8241Age 36Localisation Thiviers 24Date d'inscription 21/07/2006Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1646 j'ai pas de ratelier non plus et justement je me demandais commen en faire un Quand j'ai fait castré voyou la semaine derniere, j'avais fait une séparation avec des palette comme toi dans la cabane !Du coup ca fait 2-3 jours que j'ai trouvé le truc, je met le foin dans la palette qui est completement a gauche, on la voit pas bien, je referais une autre photo si tu veux ! sabineFofoxiquéNombre de messages 5434Age 61Localisation GRAND ESTDate d'inscription 22/04/2007Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1857 alors kandu tu as trouvé ton bonheur ?????????? ThilloMembre d'honneur Nombre de messages 9061Age 145Localisation angersDate d'inscription 03/07/2008Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 1913 Pinky! Un sommier je sais ce que c'est, une mezzanine aussi... Mais c'est quoi une sommier de mezzanine? PinkyMembre d'honneur Nombre de messages 9184Age 55Localisation Dans les deux-chêvres .....Date d'inscription 08/12/2007Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 2004 C'est pour les mezzanine/lit ... c'est comme un lit superposé, mais plus haut et plus grand taille grand lit 2 places. Tu fais ça quand tu as un studio par exemple avec une hauteur de plafond assez édition par Pinky le Mar 10 Fév 2009 - 2006, édité 1 fois ThilloMembre d'honneur Nombre de messages 9061Age 145Localisation angersDate d'inscription 03/07/2008Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 2005 Ah! Oki merci! KanduFofoxiqué Nombre de messages 12066Age 40Date d'inscription 19/07/2006Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 2036 merci pour toutes vos idées!! LouisBiquettophile Nombre de messages 697Age 28Localisation MoselleDate d'inscription 26/01/2009 bonheur85Faites place, j'arrive!!Nombre de messages 54Age 47Date d'inscription 27/12/2008Sujet Re Plan pour ratelier Mar 10 Fév 2009 - 2045 normal il a été enlevé ! et encore toute mes excuses ! FolieFaites place, j'arrive!! Nombre de messages 99Age 49Localisation Puy de DômeDate d'inscription 20/08/2011Sujet Re Plan pour ratelier Mer 19 Sep 2012 - 1129 Je dis Bravo à il est super ingénieux ton vais m'en inspirer pour faire le mien enfin celui de mes biquettes .Le récup' foin dessous c'est pas mal, je vais enf aire quand il sera fait. magdaAnimateur Nombre de messages 3887Age 71Localisation un petit coin de paradis.. là vous voyez ? le 23Date d'inscription 02/02/2011Sujet Re Plan pour ratelier Ven 21 Sep 2012 - 047 alors moi mon gendre m'a fait du grand m'avait été commandé par une amie de Normandie qui devait le prendre, on a fait à ses dimensions, il est magnifique et au moment de le payer... ben hop hop hop plus personne !!! grrrrrrrrrrrrrrrdu coup je le garde pour moi, il est dans la nouvelle cabane de mes tites 4 les photosbon pour l'instant pas de foin dedans car elles ont abondance de foin dehors et d'herbe encore bien pour cet hiver avec les grands froids les jours où elles sontr fainéantes à sortir elles auront leur foin à demeure. en plus le couvercle du dessus s'ouvre pour un mieux stockageDernière édition par magda le Ven 21 Sep 2012 - 051, édité 1 fois magdaAnimateur Nombre de messages 3887Age 71Localisation un petit coin de paradis.. là vous voyez ? le 23Date d'inscription 02/02/2011Sujet Re Plan pour ratelier Ven 21 Sep 2012 - 048 je ne mets pas encore de foin, seulement de la paille au sol propre; elles ont de l'herbe et on vient de couper les branchages, arbres ect qui gênent Contenu sponsorisé Plan pour ratelier

letruc idéal, c'est le filet à foin, à toutes petites mailles bien sûr, pour faciliter ,la répartition de l'alimentation sur un maximum de temps. l'âne mange au sol, pas de gâchis. oubliez les filets qu'on trouve partout avec des mailles de 15km de côté, c'est pas bon non plus; petites mailles de 3 ou 4cm, c'est idéal.

Vous avez toujours voulu tout connaître sur les chèvres ? Comment appelle-t-on le bébé ou le mâle ? Combien de litres de lait produisent-elles chaque jour ? Pipaule Magazine est allé à la rencontre de la plus bêêêlle des biquettes Madame Chaussette. Star du spectacle de la Ferme de Tiligolo et héroïne du nouveau livre Madame Chaussette en fait tout un fromage ! », elle a répondu sans tabouc à toutes nos questions. Pipaule Magazine Bonjour Madame Chaussette et merci de nous recevoir dans votre chèvrerie. Avant toute chose, comment vivez-vous votre célébrité ?Madame Chaussette J’essaie de ne pas y prêter attention. J’aime aller à la rencontre des enfants mais je ne me suis jamais considérée comme une star ! Parfois la notoriété me rend chèvre et lorsqu’on me demande un autographe, je préfère manger le papier plutôt que de le signer. PM Vous partagez votre vie avec quelqu’un je crois ? MC Oui. Mon époux est un jeune bouc qui s’appelle Monsieur Kifouette. Il a mauvaise réputation car il sent très mauvais mais c’est ça qui m’a séduit chez lui. Nous avons un petit chevreau. Il est resté pendant 5 mois dans mon ventre avant de sortir. Il s’appelle Pirouette et comme son nom l’indique, il aime sauter partout. Nous pensons à avoir prochainement une petite chevrette mais chaque chose en son temps… PM Que mangez-vous pour avoir cette ligne et ce teint magnifique ?MC Pour le fun je réponds des entremêêêêts ! Trêêêêve de plaisanterie. Vous savez la chèvre est herbivore donc je mange beaucoup d’herbe et de foin herbe séchée. Je complète mon alimentation avec un peu de maïs, betterave mais aussi avec des céréales comme l’orge, le blé, … Je bois beaucoup d’eau environ 10 litres par jour car c’est important ! PM Combien de litres de lait produisez-vous par jour ?MC Tout d’abord je voulais préciser qu’il faut avoir un petit pour avoir du lait. Cela dépend des chèvres mais moi j’obtiens environ 3 litres de lait par jour. Je vais à la salle de traite avec mes amies Raclette et Tartiflette matin et soir. À l’aide de la trayeuse, le fermier Tiligolo vide nos trayons. La qualité de mon lait dépend de ma bonne alimentation ! PM À quoi sert votre lait ?MC Il peut être envoyé directement en laiterie pour ensuite être mis en bouteille puis vendu en magasin. Il peut aussi être utilisé pour fabriquer des fromages ou des yaourts. Ma spécialité à moi, c’est le fromage. PM Vous pouvez nous en dire un peu plus sur la fabrication du fromage de chèvre ?MC Rapidement, il faut dans un premier temps faire cailler le lait avec de la présure. Puis, mouler le caillé dans une faisselle pour qu’il s’égoutte. Enfin, démouler le fromage et le saler à votre convenance. Pour plus de renseignements, j’ai dévoilé dans le livre Madame Chaussette en fait tout un fromage ! », ma recette magique pour fabriquer facilement un fromage chez vous. Et vous pouvez retrouver ma vidéo tuto en compagnie de Mémé Ginette Comment fabriquer un fromage maison ? » ici. PM Votre recette fonctionne avec le lait des vaches ?MC Bien évidemment ! Le principe est sensiblement le même avec le lait de vache et le lait de brebis. PM Un dernier petit meuh pour nos lecteurs ?MC Bêêêêêêê non ! Je suis une chèvre donc je bêle ou je béguète. Un grand merci à Madame Chaussette de nous avoir accordé cet entretien et à bientôt pour un nouveau numéro de Pipaule Magazine.

.